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  • Carnaval : Badaluc le 51e sera Chalabrois pour Pâques

    Rendez-vous les 20 et 21 avril prochains pour 2 jours de liesse.

    badaluc 2019Depuis décembre dernier, le comité de carnaval fignole le protocole.

    C’est à la faveur d’un week-end pascal à venir, que la capitale du Kercorb accueillera sa Sérénissime Altesse Badaluc le 51e. Digne successeur d’une intrépide dynastie, remarquable de par ses capacités d’auto combustion. Au terme de longs et savants calculs établis sur les bases du calendrier solaire romain de 365 jours d’une part, et du calendrier lunaire de 354 jours d‘autre part, le comité d’accueil chargé du protocole et les émissaires de sa majesté Badaluc LI ont réussi à fixer la venue du prince de l’éphémère le samedi 20 avril prochain, jour de Ste Odette.

    badaluc 2019Qui succèdera au roi de la boulange ?

    Deux jours de liesse attendent les sujets de la capitale du Kercorb, invités à pavoiser afin que cette visite qui suscite une multitude d’espoirs soit une réussite complète. Samedi 20 avril sous la halle aux blés, les notables locaux drapés dans leur légitimité et entourés des autorités militaires et ecclésiastiques bâtiront un pont d’or à l’attention du prince de tous les bienfaits. Afin d’éviter l’incident diplomatique et de ne pas mettre en péril l’existence d’un visiteur dépêché par la Providence, le cortège empruntera un circuit pour l’heure gardé secret.  

    Aux discours de bienvenue succèdera vers 21 h 30 le traditionnel tour de fécos, suivi d’une sauterie au théâtre Georges-Méliès. Les festivités se poursuivront dimanche 21 avril avec les cuivres locaux et leur cortège de masques. Le jugement du monarque pourrait intervenir aux alentours de 18 h sous les platanes de la place Charles-Amouroux. Que Badaluc LI subisse ou non les foudres du tribunal, le comité de carnaval proposera à l’assistance de conclure autour d’un verre.

    badaluc 2019

    Masques et carabènes sont attendus sur les courts

  • Sérénades au coin du feu

    vinx d’jon parrette,nu-unplugged,sebah et mawoganiAprès « Chalabre en sérénade » en été, Vinx (à droite) souhaite partager ses coups de cœur et propose deux concerts d'hiver (Photo archives, Septembre 2017). Les voix de Deanne Matley, Nee Nee Monroe, Cleveland P Jones ou Heston Francis résonnent encore sous une halle chalabroise qui s’est bien refroidie depuis. C’était le 18 août dernier, et d’un été vers l’autre, le calendrier hivernal n’offre que peu d’occasions de vibrer. Un constat évident pour Vinx D’Jon Parette, directeur artistique de Chalabre en sérénade, qui propose désormais une session Sérénades d’hiver. Les deux premiers concerts programmés au théâtre Georges-Méliès auront lieu le samedi 2 février avec Sebah et Mawogani, et le vendredi 15 février avec Nu-unplugged (21 h, prix des places 10 €).

    Sebah et Mawogani

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    Chanteur de plusieurs groupes, dont les 100 Grammes de Têtes, Sebah, artiste perpignanais hors du commun, s’est lancé dans l'aventure solo, épaulé par son producteur et arrangeur Yovo M’Boueke (Alain Bashung, Amadou et Mariam, Alpha Blondy). Il a à présent choisi l'aventure duo acoustique avec son complice Mawogani. Nouvel artiste en vogue, inspiré et imprégné des artistes qui l’on précédé, Mawogani a su trouver son essence, et sa voix reste le pilier de sa signature. Un rythme, un groove, c’est avec sa guitare qu’il s’accompagne et installe son monde sur scène.

    Complètement « Nu »

    Le 15 février, Nico Unplugged (Nu) auteur, compositeur, chanteur et guitariste, sera à son tour sur la scène chalabroise. Nu, comme sa musique, juste une guitare remplie de réverbe bienveillante et une voix un rien râpeuse, ce qu’il faut pour activer la nostalgie.

    Entre ces deux rendez-vous, se tiendra l’assemblée générale de l’association Festival de la Sérénade, le mercredi 6 février à 18 h à la salle de l’Abattoir, place Charles Amouroux.

  • Bienvenue à Mathéo

    mathéo routelousSamuel et son petit frère Mathéo.

    Ce petit bout de chou de 3,440 kg voulait accueillir la nouvelle année en compagnie de papa et maman, et a pointé le bout de son nez le jeudi 27 décembre, sous le toit de la maison familiale. C'est Mathéo, et il comble de joie ses parents, Sylvain et Julie Routelous, auxquels on présente de chaleureuses félicitations, ainsi qu'à Samuel, son grand frère, parfaitement aux anges. Compliments également aux grands-parents des deux garçons, Francis et Jacqueline Routelous, André et Françoise Décima. Prompt rétablissement à la maman, et meilleurs voeux de santé et bonheur au petit Mathéo.

     

  • Du Blau au Chalabreil

    Le café associatif de Puivert.

    Une soirée conviviale autour du roman est proposée mercredi 30 janvier à 20 h chez Marius, café associatif (face au Pamir).

    Les débats du café philo.

    Vendredi 1er février, le café philo de la Terre Privilégiée, propose un premier rendez-vous pour l’année 2019. La discussion s’articulera autour du thème suivant : « Peut-on éduquer la pulsion ». Rendez-vous à partir de 17 h 30 au bar de l'Hôtel de France.

     

  • Un jour, une image

    bergadaAnnées 1950, un autocar de la société Bergada (cars verts de la vallée de l'Hers), fait une pause au sommet du col du Puymorens (photo Maurice Mazon)

  • C’était hier : Après la tempête

    L’article mis en ligne avait été publié dans l‘Indépendant, édition du jeudi 29 janvier 2009.

    Tempête 003.jpgEn Kercorb, des arbres centenaires ont plié sous les bourrasques (parc des Cèdres, Photos janvier 2009).

    Le pays chalabrais n’a pas échappé à la tempête qui a balayé la région samedi 24 janvier, et si les dégâts sont importants, la casse a semble-t-il été limitée, grâce notamment à l’omniprésence du corps de sapeurs-pompiers de la caserne Jean-Cabanier. Lesquels dans ces circonstances exceptionnelles ont œuvré sur l’ensemble du canton en parfaite collaboration avec leurs collègues de Ste Colombe-sur-l’Hers. En alerte depuis le samedi matin, les hommes de l’adjudant-chef Stéphane Ferrier ont multiplié les interventions (près de 90), sans interruption jusqu’au lundi matin. L’assistance aux personnes et la sécurisation de sites ont mobilisé un effectif permanent de 30 hommes, également appelés à intervenir sur les axes routiers coupés par les chutes d’arbres. Notamment la route des crêtes au-dessus du col du Bac, où des mètres cubes de bois couchés à terre rendaient impossible toute circulation. De nombreuses fermes isolées ont ainsi reçu l’appui des soldats du feu, contraints d’effectuer un tronçonnage sur près de 10 km au total afin de rétablir les accès. Ils seront appelés en urgence à Caudeval pour un incendie, et une intoxication à l’oxyde de carbone nécessitera l’hospitalisation d’une famille (CHU de Carcassonne), tandis qu’un enfant ayant perdu connaissance sera évacué sur l’hôpital de Purpan. Peu avant midi et alors que les rafales de vent redoublaient d’intensité, l’alimentation électrique était coupée sur l’ensemble du Chalabrais, aussitôt les groupes électrogènes de l’hôpital local et de la maison de repos Christina se mettaient en action. A la nuit tombée le courant était rétabli sur certains quartiers (Gare, Route de Limoux), mais les moteurs de la station de pompage étant à l’arrêt, la commune se retrouvait privée d’eau. Premières victimes de cette situation, les deux boulangeries et leur pétrin silencieux.

    Tempête 002.jpgUn cyprès couché à terre a provoqué des dégâts dans le cimetière Saint-Pierre.

    Dimanche en milieu de matinée et après la mise à disposition d’un groupe électrogène, les robinets coulaient à nouveau, tandis que la solidarité s’organisait. L’occasion de saluer l’initiative de Richard Conte, parti chercher un stock de pain en Pays-d’Olmes avant d’effectuer une distribution auprès des anciens de la cité chalabroise. En soirée la fée électricité faisait enfin sa réapparition, premier signe d’un retour à la normale après une fin de semaine mouvementée qui laissera des traces. Comme dans le parc des Cèdres ou au cimetière Saint-Pierre, marqués par la chute d’arbres centenaires. Au final, de multiples dégâts sont à déplorer, toitures arrachées, cheminées balayées et lignes à haute tension tombées à terre. Dernière touche au tableau, la neige faisait son apparition dimanche à la tombée de la nuit. Lundi les services communaux et l’équipement s’employaient à rétablir la situation, la route du col du Bac restant coupée à la circulation afin de prévenir d’éventuelles chutes d’arbres fragilisés par la tempête.

    Tempête 004.jpgDans le parc des Cèdres, le vieux sapin n’a pas résisté à la force du vent.

    Tempête 001.jpgLe guichet malmené du stade Lolo-Mazon.

    Tempête 005.jpg

    Le bac à déchets de la Métairie de la Ville a frôlé la saturation

  • Puivert : Jean-Christophe Rigaud n’est plus

    jean-christophe rigaudUne cérémonie d’adieu était célébrée dernièrement à Trèbes, où parents et amis se sont retrouvés afin de rendre un dernier hommage à Jean-Christophe Rigaud, décédé à Puivert à l’âge de 57 ans. Originaire de Gironde, né à Pessac le 1er septembre 1961, il grandira auprès d’un père menuisier charpentier, sa mère occupe la fonction de secrétaire. Depuis l’enfance, il exprime le souhait de rejoindre le monde de l'agriculture et obtient BTA et BTS agricole en 1984.

    Après plusieurs activités occasionnelles pendant et après ses études, il décroche en 1986 un premier emploi à Cestas (Gironde), en tant que chef d’élevage dans un atelier de poules pondeuses. En avril 1990, un changement professionnel lui permet de découvrir Puivert et sa région, il travaille alors à Synergie Bétail et Viandes (Pamiers), en tant que technicien d’élevage bovins allaitants. Son rayon d’action couvre le territoire des Pyrénées Audoises, comprenant le secteur du Chalabrais, du Pays-de-Sault et des Corbières.

    Très actif, impliqué avec les amis du comité des fêtes, il s’intègre parfaitement au sein de la population puivertaine. En 1998 et avec la fin du contrat qui le lie à Synergie, sa volonté de rester sur Puivert l’amène à bâtir une maison sur le hameau de Campsadourny (1999). Il créé dans le même temps une installation individuelle en héliciculture, élevage d’escargots qui ne tardera pas à acquérir une fière renommée (2000). Jean-Christophe Rigaud est présent sur les marchés de producteurs, les marchés nocturnes et les foires, pour le plus grand plaisir des amateurs d’escargots. Les repas proposés à la ferme sont également très courus, et sa présence sur le hameau en fête du Cazal vient parfaire la note festive et gourmande qui clôture les festivités.

    Passionné de rugby, licencié au Bordeaux Etudiant Club, supporter de l’UBB et du BO, il avait gardé le contact avec la balle ovale auprès de l’USQ et du COES, dont il suivait fidèlement les évolutions. Amoureux des promenades en montagne, fan de musiques très diverses, des rythmes de bandas, Jean-Christophe Rigaud laisse le souvenir d’une personne appliquée, alliant gentillesse et convivialité.

    En ces tristes circonstances, sincères condoléances à Erika sa fille, à Colette sa maman, à toutes les personnes que ce deuil afflige.