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  • Robert Garcia nous a quittés

    robert garciaMercredi 26 décembre, Robert Garcia, domicilié Route de Limoux et décédé à l’âge de 86 ans, était accompagné vers sa dernière demeure. Né le 19 mars 1932 à Ste Colombe-sur-l’Hers, de parents réfugiés espagnols, il avait découvert à l’âge de 14 ans, le quotidien des ouvriers du textile dans les usines du Plantaurel. Choisissant ensuite d’effectuer son service militaire en Algérie française, il épousera à l’hiver 1954, Josette Turcinski, jeune ouvrière avec laquelle il avait partagé son quotidien au pied des métiers à tisser.

    Les événements se précipitent en Algérie et Robert Garcia est rappelé pour le maintien et la « pacification des territoires ». Il reviendra meurtri d’avoir vu tomber ses camarades au combat, puis retrouve l’univers ouvrier, dans l’usine de chaussures Canat. Il trace sur le sol des calculs géométriques et équations, déterminé à présenter le concours d’entrée aux PTT, et créé dans le même  temps, un procédé qui va transformer la conception du talon de chaussure.

    Concours en poche, il est nommé facteur des postes à Paris, rue du Louvre, il emmène dans sa sacoche, le courrier pour le capitaine Raymond Dronne. En 1957, Robert et Josette accueillent dans leur foyer un petit Christian, puis c’est le départ pour le Lot en 1962, où il exercera comme receveur distributeur. Fervents voyageurs, Robert et Josette auront sillonné l’hexagone au fil des affectations, mettant à profit leurs vacances pour visiter le Monde. Avec la retraite, c’est le retour en pays chalabrais, où Robert et Josette retrouvent une partie de leur famille. Très actif dans le milieu associatif chalabrois, membre du Cyclo Club du Chalabrais, rédacteur avec ses amis de Il était une Fois Chalabre, Robert Garcia avait reçu la médaille du Combattant en mars 1996 (photo ci-dessous). Il laisse le souvenir d’un personnage humaniste, honnête, fier, et passionné de musique.

    En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Josette son épouse, à son fils Christian, à Fabien son petit-fils, à Marguerite sa sœur, à tous ses proches et amis.

    robert garcia

    Médaille du combattant en mars 1996, pour Claude Arnaud, Manu Montoro, Robert Garcia et Roger Brost, aux côtés de Jacques Montagné. Porte-drapeaux, Marcel Roquebernou, ? et Louis Arcizet.

    robert garcia

    Juillet 1994, sur les hauteurs de la vallée d'Aston, avec les amis du Cyclo Club  

  • La vache et le cervidé

    chevreuil,cazalCes deux-là entretiennent les meilleures relations (Photos Henriette Brembilla).

    Un week-end de juillet après l’autre, depuis bientôt quarante étés, le hameau du Cazal cultive son image de havre hospitalier. Et si quelque sceptique insoupçonné venait à en douter, il peut aller contempler la scène qui se déroule au quotidien ou presque sous la colline de Tataoubas.

    Depuis plusieurs semaines maintenant, un chevreuil âgé de cinq à six mois rend visite au troupeau de ruminants sédentaires, installés à bonne distance du stade Lolo-Mazon. Il vient partager avec eux une grande partie de son temps libre, un œil sur la route, et un œil plus distrait vers la proche lisière des bois.

    chevreuil,cazal

    Désireux sans doute de trouver ici un peu de la chaleur qui manque dans les forêts profondes du Chalabrais, le jeune cervidé a tout naturellement été adopté par les pensionnaires de Jean-Claude et Alexandre. Profitant avec eux des rayons d’un soleil d’hiver clément, il a déjà compris qu’il est des joies simples aux côtés desquelles il ne faut pas passer. Ce qui est loin d’être bête. 

  • Une soirée au café-théâtre avec les Cousins des Tatas

    diabasis,les cousins des tatasL’estaminet, un espace de rencontres improbables.

    Vendredi 21 décembre, une invitation était lancée par les Cousins des Tatas, artistes membres de l’atelier théâtre adulte de l'association Diabasis, animé par Elsa. Voilà peu, la troupe de comédiens amateurs avait relevé un premier challenge sur les planches du théâtre Georges-Méliès, avec une libre adaptation de « Musée Haut, Musée Bas », pièce de Jean-Michel Ribes.

    diabasis,les cousins des tatas

    Cette fois, les artistes avaient choisi de délaisser à titre intermittent le vieux théâtre, pour se produire autour du zinc du café de la Paix. Délocalisant ainsi leur humour et leur spontanéité, afin de partager avec un public nombreux, des brèves de café, et des tranches de vie, qui en auront interpellé plus d’une et plus d’un : « Est-ce ainsi que les gens vivent ?». Un grand merci aux cousines et cousins, à Brigitte, Claudie, Céline, Framboise, Monique, Antoon, Patrice, et à Tata Elsa, pour ces instantanés tout aussi facétieux que révélateurs d’un quotidien un brin moins léger.  

    diabasis,les cousins des tatas

    Dans le prolongement de cet intermède théâtral tonique et original, le café de la Paix proposait un concert avec le duo musical des Rat’s Cordés. L’occasion pour Chris et Reno de brillamment démontrer une évidente complicité, jusqu’au bout des cordes.

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  • Carnet noir

    jean-christophe rigaud

    Lundi 31 décembre, un dernier hommage sera rendu à Jean-Christophe Rigaud, décédé à Puivert à l’âge de 57 ans. La cérémonie de crémation aura lieu à Trèbes, à 13 h 15.

  • « 1918-2018, Morts pour la France », le diaporama du collège Antoine-Pons

    collège antoine-pons

    Une nouvelle année arrive à son terme, année marquée par la commémoration du Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Le 11 novembre dernier, la cérémonie célébrée au monument aux Morts avait permis aux élèves du collège Antoine-Pons, de donner lecture de lettres de Poilus, au pied des onze tombes du carré militaire. Cette émouvante et très appréciée intervention entrait dans le cadre d’un travail mémoriel entrepris depuis la rentrée de septembre.

    collège antoine-pons

    Les élèves des classes de 3e A et de 3e B ont en effet participé à un EPI (Enseignement Pratique Interdisciplinaire) à la croisée de quatre enseignements sur les thématiques de la Première Guerre Mondiale et du Devoir de Mémoire. Découvrez en cliquant sur le lien ci-dessous leur magnifique travail :

    https://view.genial.ly/5c0a873963c61b0204a78cd3/epi-morts-pour-la-france-1918-20

  • C’était hier : Au rendez-vous des souvenirs à l’hôpital local

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 28 décembre 2008.

    hôpital local des hauts de bon-accueil,il était une fois chalabreRaymonde Castres, alors petite fille, figure sur la photo présentée par Michel Brembilla (Photo archives Décembre 2008).

    En décembre 1995, l’association « Il était une fois Chalabre » présentait un premier recueil de cartes postales anciennes, précieux instantanés du quotidien de la vieille cité du Kercorb au début du siècle dernier. L’association du président Michel Brembilla a depuis publié huit autres ouvrages, le dernier en date, présenté le 17 mai dernier à l’occasion des 30 ans du collège Antoine-Pons. Avant d’entreprendre la réalisation du Tome X, pour lequel les douze mois de l’année 2009 ne seront pas de trop, « Il était une fois Chalabre » a souhaité aller à la rencontre de ses aînés, pensionnaires de l’hôpital des Hauts-de-Bon-Accueil. En cette veille de Noël, Michel Brembilla et ses partenaires ont ainsi offert à l’ensemble des résidents, une collection de quarante reproductions illustrant une capitale du Kercorb contemporaine du président Emile Loubet.

    hôpital local des hauts de bon-accueil,il était une fois chalabre

    Accueillie par Jean-Jacques Aulombard, directeur de l’hôpital, l’assemblée a grandement apprécié l’hospitalité de ses aïeux, dans un cadre haut perché offrant une vue panoramique de la cité. Michel Brembilla exprimait sa satisfaction de voir aboutir un projet qui s’inscrit dans « les actions menées afin de préserver les lieux et gestes qui nous relient à notre mémoire collective ».

    Avant de prolonger le souvenir autour d’un apéritif, Raymonde Castres, doyenne des pensionnaires et adhérente de l’association, était invitée à dévoiler le premier cliché d’une série à découvrir ou redécouvrir.

    hôpital local des hauts de bon-accueil,il était une fois chalabre

    L'occasion de saluer la mémoire de Raymonde Castres, décédée en décembre 2011, et celle de son frère Charles, décédé en avril 1967, ici réunis dans le bureau de tabac familial du Cours d'Aguesseau.

  • Il y a eu de la pomme aux Vergers de la Galante

    vergers de la galante,frédéric boussiouxFrédéric Boussioux et son équipe de cueilleurs ont bouclé une saison prolifique.

    Avec l’année qui se termine, la plaine de Sonnac-sur-l’Hers a retrouvé la tranquillité, et la noria de trains emmenant les pallbox chargés de fruits, a laissé la place au cliquetis des ciseaux pour la taille. Commencée le 17 août avec la poire Williams, la cueillette 2018 dans les 23 ha des Vergers de la Galante, a pris fin à quelques jours de Noël. Le vendredi 14 décembre et avec les dernières pommes Délisdor, « picking bags » et échelles étaient définitivement remisés, au terme de quatre mois de campagne sous les pommiers.

    vergers de la galante,frédéric boussiouxCe fruit qui semble mûrir au rythme tranquille des saisons, et qui par le passé a connu quelques soucis en raison d’un marché de plus en plus exigeant, se décline aujourd’hui en 18 variétés différentes. L’occasion de rappeler qu’à la fin des années 1970 (le verger a été créée en 1964 par René Boussioux (†), photo ci-dessus), la pomme Golden était l’unique variété mûrissant aux abords de la rivière Hers. A présent, son fils Frédéric continue à faire prospérer l'activité fruitière d'une plantation qui aura donné cette année, 1010 tonnes de fruits, acheminées pour les trois-quarts, vers une coopérative à Montauban. Une production doublée par rapport au résultat de 2017, qui permet d’effacer le souvenir d’une année marquée par les épisodes répétés de gel.

    Une excellente ambiance et des conditions de cueillette idéales auront accompagné vers leur destin, Gala, Crimson crips, Pixie, Honey crunch, Ladina, Canada, Golden, Jonagold, Candine, Pinova, Chantelou, Fuji et Dalinette. Sans oublier Chantecler, Pink lady, Blue reine et Délisdor, gamme cultivée en méthode bio. Autant de noms évocateurs, auxquels viendront bientôt se joindre Red chief, Granny, Elstar, Opal, et une perspective qui permet au pomiculteur Frédéric Boussioux d’envisager dans trois ans, une augmentation de 30 % de la production, avec pas moins de trente cueilleurs en action du 15 août au 1er décembre.

    vergers de la galante,frédéric boussioux

    Une partie de la production est réservée pour la vente directe à Sonnac-sur-l’Hers, où les Vergers de la Galante ont opté pour une innovation technique avec la mise en place d’un service de distribution 24 heures sur 24, lequel vient en complément d’un lieu d’accueil ouvert aux amateurs de pommes. Désormais aussi célèbre que celle du physicien anglais Isaac Newton, la pomme de Sonnac-sur-l’Hers a décidé de vivre avec son temps.