Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Neige

    En mars 2018, le Club de lecture de Chalabre se réunissait à l'abri de la neige, autour d'un poème de François Cheng.  

    Il neige dans la nuit,

    En secret, en sourdine,

    En un instant la terre

    S’éclaircit, s’épaissit ;

    L’air froid cède le pas

    A une douceur subite.

    Longtemps privés de feuilles,

    Les arbres se sentent pousser

    Des ailes ; de branche en branche

    Ils suspendent des guirlandes,

    Criant : « Demain la fête ! »

    A l’aube tout est fin prêt,

    Tous s’habillent de neuf.

    Conviés au grand festin,

    Intimidés, mésanges

    Et merles osent à peine

    Bouger leurs pattes, de peur

    De salir la nappe blanche… 

    François Cheng (La vraie gloire est ici, Gallimard 2015)

    françois cheng

    Photo Aurélien Moralès

  • Un jour, trois images

    Christophe Borie Photo.jpg

    Le Blau à Puivert, paisible sous la neige

    (Photo Christophe Borie)

    2021 6 janvier Voie verte 003.jpg

    Transhumance sur la voie verte

    (Photos Adeline Calvène)

    2021 6 janvier Voie verte 005.jpg

  • C’était hier : Rugby à XV : l’USK reprend des couleurs face à Caraman

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 11 janvier 2006.

    2006 USK Janvier 001.jpgJulien Soler et Paul Franzone opèrent avec les cadets du RPO (photos archives, 7 janvier 2006).

    Les rugbymen du Kercorb se sont relancés dans la course à la qualification en disposant dimanche à Lolo-Mazon, du quinze de Caraman, co-leader de 3e série de Midi-Pyrénées, score final 46 à 0. Venue en pays chalabrais pour conforter sa position aux côtés des leaders tarn-et-garonnais de Finhan, la JSE SP Caraman aura très vite revu ses ambitions à la baisse. Les partenaires de Frédéric Boussioux donnaient le la d’entrée, et les premières touches à leur avantage auguraient parfaitement de la suite.

    Olivier Saint-Martin sur pénalité ouvrira la marque avant que Johan Rivals d’un maître sprint lancé au ras de la ligne médiane, n’inscrive le premier essai de la rencontre (8-0). Une nouvelle pénalité jouée à la main offre une ouverture sur le côté gauche où Olivier Carbonneau feinte la passe et s’infiltre, essai transformé par Olivier Saint-Martin (15-0). Sur une nouvelle attaque lancée par Jean-François Toustou, Fabrice Lagarde redonne à « Jef » intercalé qui trouve Benjamin Jammet pour le troisième essai de l’après-midi, transformé par Olivier Saint-Martin juste avant les citrons (22-0). Ce dernier retrouve le cuir dès la reprise pour une pénalité (25-0), avant que les deux remplaçants de luxe Fabien Conte et Sébastien Romero n’offrent un petit numéro conclu par un essai de Fabien, transformé par Olivier Saint-Martin (32-0). Si ce n’est Fabien c’est Sébastien, qui va lui aussi aller en dame, essai transformé par Olivier Saint-Martin (39-0). Benjamin Jammet va signer un doublé avant le trille final, essai transformé par Eric Sanchez (46-0). L’US Kercorb prend la deuxième place au général, et se rendra dimanche 15 janvier aux portes de Pamiers, où elle disputera le fauteuil de leader à l’Entente La Tour-du-Crieu-Verniolle.

    Samedi,, les cadets et les juniors du RPO (Rugby en Pays d’Olmes) étaient les invités de l’USK pour deux rencontres de championnat (Taddeï et Teulière), disputées face à l’UA Saverdun. Si les juniors se sont inclinés face à l’UAS (7-13), les cadets ont enlevé la partie sur le score de 15 à 6, deux essais de Jean-Philippe Bertrand, une transformation et une pénalité de Paul Franzone. L’occasion de saluer les relations entre rugby du Pays d’Olmes et rugby du Kercorb, ainsi que les prestations sur la pelouse de Lolo-Mazon, des Chalabrois Julien Soler et Paul Franzone (capitaine).

    us kercorb xv

    Un ballon sorti par Olivier Carbonneau et Sébastien Danjou, et une ouverture de Johan Rivals

    us kercorb xv

    Thierry Cnocquart et Sébastien Romero, sacrés hommes du match

  • Le Noël de Cine

    Avant que la période des voeux ne se termine, et tandis que nos paysages jouent à se mettre au diapason de cartes de Noël toujours plus belles, Cine nous fait part des souvenirs qu'elle garde de cette période qui offre le privilège de prendre congé d'une année et de saluer l'arrivée d'un nouvel an.

    Le Noël de Cine

    Doux, lumineux, chaleureux ! Qu'ils étaient beaux les Noëls de mon enfance. Chaque année, ces Noëls blancs si bien chantés, me reviennent en mémoire. Car l'hiver nous offrait plus souvent la danse des flocons. Ils virevoltaient autour de nous, et la neige emprisonnait le village d'un blanc immaculé. Le temps en était suspendu. Tout était alangui. 

    Le ton était donné avec les crèches aussi belles les unes que les autres. Que sont ils devenus ces très grands rois mages et santons installés à Saint-Pierre, à Notre-Dame et au couvent de  l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques ? Cette dernière m'attirait particulièrement. Nous mettions la pièce dans la boite de l'ange, qui nous remerciait d'un hochement de tête. 

    Les commerces, si nombreux à l'époque, avaient leurs vitrines décorées et les crèches y avaient aussi leur primeur. Leurs guirlandes clignotantes illuminaient nos visages rayonnants et renvoyaient des lueurs festives sur le tour de ville. Nous qui n'avions rien, ou si peu, le nez collé à la vitre, nous admirions les jouets chez Valentin, chez Marthe, les Docks ou la Coopé…

    Il est toujours là, intact dans ses habits, ce gros poupon « Nouvelles Galeries » (je crois) sorti de la vitrine de chez Marthe. Il a pris et garde mon âme d'enfant. Qui pourrait en dire autant aujourd'hui ? 

    Pour dire que cette richesse là, reçue du fond du cœur d'une Maman démunie, ne pouvait que survivre au temps par l'affection et le respect que l'on portait au cadeau que nous avions la chance de recevoir.

    Chez Raymonde, ce n'était que beaux livres (dont des lectures m'ont tant fait rêver), des stylos au milieu de quelques babioles sur tissu blanc et soyeux. Tous les magasins se paraient de boules, guirlandes de lumières ou crépons multicolores. Nos yeux étaient éblouis par tous ces chocolats, pâtisseries, volailles, charcuteries, ornées de banderilles et autres mets qui finissaient de nous mettre l'eau à la bouche… Aucune boutique n'était oubliée. Tous les commerçants s'investissaient dans la magie de Noël. Et même si je ne cite pas tous leurs noms, je ne les ai pas oubliés. 

    Mais mon préféré, je ne sais pourquoi, était sans nul doute la petite boutique de M. Sans, à la place. Elle embaumait le café et les bonbons. Dès l'entrée, un long tapis de neige nous accueillait, et c'était pour moi une explosion de couleurs scintillantes. Dans l'immaculé se perdaient les paquets enrubannés de pralines roses, vertes, blanches. Les Pères Noëls et les beaux sabots tout en chocolat enrubannés. Les petits Jésus en sucre. Quelle merveille ! 

    Et puis, mon esprit revit ces Noëls offerts aux enfants des ouvriers de l’usine Canat. Dernier étage du café de la paix, « au Grenier », ou dans la salle du cinéma (photo), avec le Père Noël descendu rien que pour nous.

    J'y ai connu la distribution de chocolats chauds dans les grands bols, qui ne devaient être grands que par ma petite taille. Et les boites fers de gâteaux secs qui circulaient sur les tables installées pour l'occasion. Le parfum d'une orange ou d'une mandarine… Une et pas deux ! 

    Et parfois la distribution de petits sachets transparents contenants juste quelques pralines.

    Le spectacle sur scène nous ravisait, mais l'animation était aussi dans la salle. Tous les enfants piaffaient d'impatience, le regard fixé sur l'estrade. Car devant leurs yeux éberlués, la scène disparaissait sous une multitude de cadeaux multicolores. Chacun s'activait à reconnaître le sien. Pour moi et les miens, rien de plus facile… D'office, on avait repéré en coin le plus grand, le plus gros… qu'on allait emporter fièrement, avant une autre animation à la maison. Du haut de mes si jeunes années qu'il était énorme ce carton empli de présents. 

    Et puis… !! Et puis, comment ne pas parler de tous ces lotos de fêtes de fin d'année. Qui se souvient des devantures de cafés avec leurs volailles vivantes, les cageots ou paniers garnis, les canards gras suspendus avec leur cravate de crépon. Et les jambons bien gros, bien en chair. Tant de lots qui faisaient profit à tous. Personne n'aura oublié le panier de louis d'Or bien installé dans la vitrine du café Tournois, gros lot bien convoité. Personne n'aura oublié le mouton vivant installé sur le trottoir du café de la Paix, qui devenait malgré lui, le clou du spectacle. Je dis bien vivant !!... car il ne le restait pas longtemps le pauvre !!

    Mon frère m'avait dit « grand loto à la Paix, on gagne un demi cochon vivant ! ». Perplexe et abrutie ! Comment peut-on penser une seule seconde qu'un demi cochon soit encore en vie !!  Juste un jour,… un instant… il m'avait bien eue!! Ah, l'innocence de la jeunesse !! Merveilleux et doux Noël de mon enfance !!

    Tous ces lotos drainaient grand monde, venant parfois de très loin. Les « quines » éclataient dans l excitation et le brouhaha général. On criait QUINE à « 11 zonzon », « ca ca carante quatre 44 », « 13 ma soeur Thérèse », « 1 tout seul », « la queue est en l'air… 6 » ou « la queue est en bas… 9 ». Et j'en passe… qui ramenaient en écho, pour se perdre dans la fumée des cigarettes, une flopée de quolibets. C'est alors que surgissait un grand cri  : « boulègue ! ».

    C'est tout cela qui me tient chaud les jours de Noël. Tous ces souvenirs qui croulent sous l'ambiance de l'époque, faite de chaude amitié et de fraternité que j'y ai connu. 

    C'était cela mon village, si cher à mon cœur : Chalabre

    cine

    Quand  les enfants des ouvriers de l'usine Canat attendaient l'arrivée du Père Noël au théâtre municipal

  • C'était hier : Une croix occitane illumine le soir

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 7 janvier 2011.

    il était une fois chalabre,jean-claude sicreMichel Brembilla et Gilbert Huillet, aux côtés de Martine Sicre (Photos archives, Décembre 2010).

    A quelques heures d’une année nouvelle, l’association « Il était une fois Chalabre » avait lancé une invitation, afin d’officialiser la mise en lumière d’une création commandée à Jean-Claude Sicre, ferronnier d’art place du Pont-Rouge. Fixée sur la façade d’une très ancienne maison de la bastide, avec l’assentiment gracieux de son propriétaire, une magnifique croix d’Occitanie s’est éclairée à la tombée de la nuit, accompagnée par les notes enjouées des musiciens de l’OPVC.

    Dans son intervention, Michel Brembilla, président de l’association depuis sa création en 1995, saluait la maîtrise d’une réalisation unique, avant de regretter l’absence de l’artiste, hospitalisé peu de jours avant la cérémonie. Représenté par Martine son épouse, Jean-Claude Sicre à qui chacun souhaite un rapide rétablissement, aura certainement perçu les chauds applaudissements d’une assistance enchantée. Le président devait également adresser des remerciements à Nicolas Serrano propriétaire de la maison, et à l’entreprise Robert de Pomas, dont l’intervention sollicitée par Roger Rosich conseiller général, aura facilité l’aménagement du système électrique, branché sur l’éclairage public. Et des remerciements renouvelés à l'égard de l'entreprise de Serge Escande, pour la mise en place de l'œuvre. Gilbert Huillet vice-président et initiateur du projet, revenait ensuite sur le passé occitan de la cité d’Eissalabra, désormais parée d’une croix aux douze points, à la symbolique solaire et zodiacale.

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

    Cette soirée inaugurale qui avait commencé en musique, s’est poursuivie autour d’un apéritif offert à l’office de tourisme, et toujours aux accents des inusables solistes de l’OPVC. Accueillie par Jean-Pierre Salvat, président de la communauté de communes du Chalabrais, et Isabelle Gély animatrice de l’OTI, l’assistance a pu célébrer dans la bonne humeur une initiative qui permet à Chalabre d’honorer tout naturellement ses racines occitanes.

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

    il était une fois chalabre,jean-claude sicre

  • Puivert : Le marché de Noël fait l'unanimité

    mjc puivert,daphné daumandAprès-midi en musique avec le groupe Tam Lin. 

    Les halles de Puivert se sont animées samedi 19 décembre lors du marché de Noël organisé par l'association MJC Puivert. Une guirlande de promeneurs s'est étirée toute la journée pour admirer les stands des créateurs et artisans locaux. La veille, de courageux bénévoles sont venus installer les barrières, les rideaux pour protéger les exposants du froid, les lumières, les décorations et les différents stands grâce aux tables et aux chaises fournies par la mairie de Puivert qui soutient chaleureusement les animations de la MJC. Dès 10 h 30, les visiteurs curieux pointaient déjà leur nez et on a pu constater une fréquentation grandissante, au son du groupe Tam Lin venu animer le marché toute l'après-midi. Le Père Noël, Patrick Vidal, a été à la rencontre des enfants dès 15 h, pour leur plus grand bonheur.

    mjc puivert,daphné daumand

    Vers 18 h, le président de la MJC Richard Amoyel (ci-dessus) a tiré la tombola, les deux gros lots à gagner étant un pack de plusieurs bouteilles de jus de pomme locaux et un ensemble de bouteilles sans sulfites du « Vin du maquis ». Tout au long de la journée, Vanessa et Maurice, deux bénévoles de la MJC et les membres de l'association des parents d'élèves de l'école Puivert-Nébias (ci-dessous), se sont démenés afin d'offrir boissons chaudes, crêpes et plats salés à emporter.

    mjc puivert,daphné daumand

    Presque tous les marchés et salons de la région ayant été annulés, ce marché a été une vraie bouée de sauvetage pour les artisans, qui ont tous été très heureux d'avoir très bien vendu durant cette journée sous le soleil. Pour le grand public, ce marché traditionnel était une opportunité pour acheter ses cadeaux de Noël de manière responsable et éthique à des artisans locaux : vêtements, accessoires, savons, bijoux, tisanes, vannerie, livres, etc.  « Il me tenait vraiment à cœur de parvenir à organiser ce marché de Noël », explique Daphné Daumand, coordinatrice de la MJC de Puivert. « Un vrai travail a été fait avec la mairie afin d'obtenir l'accord de la préfecture. Les contraintes sanitaires n'ont finalement pas gâché le plaisir des exposants de retrouver le contact avec les acheteurs et promeneurs ».

    mjc puivert,daphné daumand

    mjc puivert,daphné daumand

    mjc puivert,daphné daumand

    mjc puivert,daphné daumand

  • T2L Chimie a perdu l’un de ses fondateurs

    paul diatchenko

    Paul Diatchenko au printemps 1988, dans le labo de l'usine de la Plaine à Quillan

    (Photo Thierry Meynier)

    Le lundi 28 décembre dernier, Paul Diatchenko décédait dans sa 89e année. Une triste nouvelle qui ramène à l’activité industrielle chalabroise des années 1980, quand une unité de transformation de résines avait vu le jour dans les bâtiments de l’ancienne manufacture Canat, à l’initiative de Paul Diatchenko, accompagné de Patrick Privat et Didier Arnou.

    L’article ci-dessous avait été publié dans l’Indépendant le vendredi 8 janvier 1999, à l’occasion de son départ à la retraite. Le regretté Paul Diatchenko avait organisé une fête dans les salons du château des Ducs de Joyeuse à Couiza, afin de prendre congé de tous et de chacun, avant son départ pour L’Etang-la-Ville (Yvelines). Un rappel nostalgique, en guise d’hommage de la part de tous les anciens T2L, avec toutes nos condoléances à ses proches.

    paul diatchenko

    L’au revoir du personnel à son directeur

    (Photos archives, Décembre 1998)

    paul diatchenko

    A l’image d’une multiplication qui connut une belle célébrité en des temps bibliques, la multiplication des atomes à T2L débuta un certain jour de juillet 1977, lorsque trois serviteurs de la chose chimique vinrent poser leurs éprouvettes et autres « becs benzen » dans l’accueillante capitale du Kercorb. Les plus intrigués de nos concitoyens eurent tôt fait de nourrir quelques soupçons à l’égard du trio précité, il semblait bien que les fondateurs de T2 Alchimie soient venus en pays chalabrais aux fins non avouées de découvrir la pierre philosophale. Les commentaires allaient bon train. Au terme de quelques mois pourtant, il fallut se rendre à l’évidence, cette nouvelle entreprise fondée et dirigée par Paul Diatchenko se révélait être une mine de travail au sein de laquelle nombre de nos concitoyens allaient trouver l’emploi qui se fait tellement rare en nos contrées. Peu à peu et sans que nul ne puisse trouver une explication logique au sigle T2L, l’unité implantée au pied du Calvaire ne cessera de prospérer, jusqu’à ce vendredi noir du 13 novembre 1987. Des flammes, un champignon noirâtre qui s’élève dans le ciel et puis plus rien, car il ne reste plus rien de T2L Chimie.

    Une nouvelle fois, Paul Diatchenko rassemble son énergie afin que T2L puisse renaître de ses cendres, ce qui se fera chez nos proches voisins quillanais. 1977, 1987, le mouvement cyclique décennal ne va pas en rester là puisque en 1997, la Maison T2L est à nouveau ébranlée, rachetée par le groupe Ciba, puissance industrielle de la confédération helvétique. Et comme toujours, le team T2L et ses atomes crochus vont assumer sans sourciller, retranchés derrière les murs d’une Plaine plus que jamais tapie dans les brumes de la cité des Trois Quilles.

    Ce bref historique n’est rien qu’une ordinaire succession de péripéties, si l’on compare avec le séisme vécu au cœur de la société en cette fin d’année 1998. Réuni en effet dans les salons du château des Ducs de Joyeuse à Couiza, le personnel est venu adresser un au revoir à son président directeur général, rattrapé selon la formule consacrée par l’âge de la retraite. Une soirée conviviale et sans protocole au cours de laquelle chacun a pu manifester estime et reconnaissance à l’égard d’un P.D.G. aux méthodes novatrices qui aura grandement forgé l’identité « Made in T2L ». Avec le retrait des affaires de son fondateur, T2L Chimie perd un de ses symboles les plus forts. Paul Diatchenko va à présent retrouver la région parisienne où nous lui souhaitons de connaître une retraite sereine. T2L lui manquera peut-être, l’inverse est déjà une certitude.

    paul diatchenko

    Paul Diatchenko avec la division féminine de T2l Chimie