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  • Bonjour Marie-Charlotte

    marie-charlotte2 010.jpgMarie-Charlotte est venue agrandir le cercle de famille.

    Elle s'appelle Marie-Charlotte et elle est née le samedi 27 février dernier au centre hospitalier du Val d'Ariège, où elle a reçu la visite de sa grande soeur Marwina et de Kévin, Loïc, Hugo et Mathéo ses jeunes frères. Cette naissance comble de bonheur Olivier et Karine Cazas, ses parents, auxquels chacun présente de chaleureuses félicitations. Compliments également à Hermine Cazas et Esmée Garros, deux grands-mères heureuses. Meilleurs voeux de santé et bonheur à Marie-Charlotte. 

  • Camille Amat nous a quittés

    Camille.JPGCamille Amat en août 2003, entourée de Claude Cals, Michel Faucheux et Roger Giroud, lors de l'exposition « Fulgurances de l'été ».

    La passion qu'elle vouait à la peinture, à l'instar des couleurs qui éclairaient ses toiles, n'aura jamais faibli. Sa palette riche et créatrice reste désormais orpheline, Camille Amat est décédée mardi 20 avril à Balma à l'âge de 79 ans. Une nouvelle accueillie avec beaucoup de tristesse, son absence depuis plusieurs mois déjà ne manquait pas d'inquiéter ses amis et ses proches. Reconnue pour ses talents bien au-delà des frontières du Kercorb, Camille Amat était née le 13 août 1930 à Chalabre et la peinture était son monde, la peinture était partout dans la maison familiale du quartier de Terre-Blanche où elle était revenue au début des années 1990. Passionnée dès son plus jeune âge par les croquis de mode, la carrière de modéliste à laquelle la nièce d'Antoine et Marie-Jeanne Pons se destinait l'avait éloignée une première fois de Chalabre vers Toulouse et l'école de dessin. Esquisses et croquis avaient aussitôt été remarqués par son professeur qui lui proposera de préparer le concours d'entrée à l'école des arts appliqués de la ville de Paris. L'élève Camille Amat va alors fréquenter l'atelier toulousain de peinture Christian Schmidt où les ébauches qu'elle réalise traduisent une perception très personnelle de la réalité.

    Elle franchira là une nouvelle étape avant de rejoindre Paris et l'académie de peinture que dirige André Lhote, théoricien du cubisme. Camille séjournera dans la capitale quatre années durant, au contact du peintre et critique d'art. Pour André Lhote, Camille "est une fragile et timide créature qui n'a qu'un seul défaut : elle sait voir". Il écrira en 1955 dans la revue « Arts et spectacles » : « Camille Amat sait voir, elle voit, spontanément, candidement en toutes choses la vérité picturale. C'est à dire qu'au lieu de suivre de l'oeil le contour des objets, elle perçoit les réactions du décor sur ces objets, ou les réactions de ces objets les uns sur les autres. En un mot, elle remplace en toute naïveté, sans y penser, le dessin du modèle par un dessin de caractère déformé, inspiré et cependant fidèle à l'objet ». En 1956, Camille Amat obtient le deuxième prix au célèbre concours du Dôme (Montparnasse) avant de voir ses oeuvres exposées à la galerie parisienne du Ventadour aux côtés de celles de André Lhote, Jean Carzou, Edouard Pignon, André Derain, Fernand Léger, Arrivé, Iscan et Armand Seguin. En 1958, Camille Amat revient vers son sud natal et plus précisément à Collioure où elle acquiert la parfaite maîtrise des couleurs et de la lumière.

    L'oiseau corrupteur.JPG« Elle a un coup de pinceau comme le coup de poing d'un boxeur !». Jean Camberoque traduisait ainsi l'admiration que lui inspiraient les oeuvres de Camille Amat, exposées salle Joë Bousquet à Carcassonne en 1983. Claude Cals dira plus tard, "le succès du vernissage fut immédiat et bon nombre de toiles furent ainsi achetées à la grande surprise de l'artiste elle-même, dont la candide modestie et le doute permanent qui remettait ses interrogations en cause, savaient l'isoler d'une satisfaction maintes fois prédatrice !". C'était il y a presque trente ans, depuis Camille Amat n'aura jamais cessé de créer, au gré de son humeur, malgré une santé fragile mais avec la vigueur qui anime les artistes. En décembre 1997 et à l'occasion du Tricentenaire de la mort de Jacques Fleury, Camille avait peint le mystère du « Charivari de Fluris », superbe alchimie de couleurs, de mouvements et de symboles. Sous un clair de lune qui illumine Saint Pierre et la demeure des Bruyères, le charivari prend vie grâce à la complicité de trois mystérieuses silhouettes mues par un tempo irréel. Seul semble manquer cet élément majeur de la fête qu'est le bruit, mais à bien écouter, rien n'est moins sûr. Camille était parvenue à faire ressurgir toute la magie d'un mythe enfoui au plus profond de la mémoire collective, avec cette sensibilité qui fit dire un jour à un critique : « Dans l'art, il n'y a qu'un seul critère, la chair de poule ». La musique était l'autre grande passion de Camille, mélomane avertie et interprète à ses heures. Certains accords joués sur le piano familial vibrent toujours entre les pierres d'une maison où les souvenirs seront désormais encore plus forts. Cette énergie qui l'animait emmenait Camille bien souvent loin du Kercorb, mais Camille revenait, dès qu'elle le pouvait, vers ses nombreux amis et l'association « Il était une fois Chalabre ». 

    Camille.jpgLe 16 décembre 2000, Camille et les amis de "Il était une fois Chalabre" plantent un chêne et un olivier, célébrant ainsi le passage vers le IIIe millénaire. 

    En août 2003, une exposition intitulée « Fulgurances de l'été », lui avait permis de retrouver les amis Claude Cals et Roger Giroud. Elle présentait ses créations à l'invitation de la municipalité, oeuvres choisies qui accompagnaient des poèmes de son neveu Michel Faucheux. Cet événement avait mis en évidence l'étroite relation entre peinture et poésie, mais il avait surtout permis à la cité chalabroise de rendre l'hommage qu'elle devait au talent de Camille. 

    Camille Amat a été incinérée le jeudi 22 avril, le transfert de ses cendres dans le caveau des familles Amat et Pons a été accompagné d'émouvants témoignages d'affection. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à sa soeur Andrée, à ses neveux et nièces, à toutes les personnes que ce deuil afflige.  

  • Les enfants de Badaluc, ou l’imagination au pouvoir

    L'article ci-dessous avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 2 mai 1997, juste après la visite de sa Majesté Carnaval. Treize années plus tard et avant l'arrivée imminente de Badaluc 42e de la lignée, la tradition perdure, l'esprit demeure.

    Badaluc Blog.JPGBadaluc existe, la jeune équipe de copains chère à Thierry Roncalli l'a rencontré ! (De gauche à droite, Bruno, Jean-Brice, Thierry, Anne-Marie, Alexandra, Séverine, Jean-José, Yvon et Jean-Philippe).

    Le dernier acte des festivités carnavalesques a clôturé deux jours de liesse exceptionnels. Aussi, le moment est-il venu de prendre rendez-vous avec Badaluc XXXe du nom. Badaluc est venu, Badaluc reviendra. Qu'il arrive par le train comme en 1946, ou bien en avion comme en 1996, une évidence s'impose, le monarque du carnaval chalabrois est bon prince. Accueilli avec faste et honneur un jour, livré aux flammes de l'enfer le lendemain, Badaluc n'a pas la rancune tenace, d'aucuns pensent même qu'il est de très bonne constitution.

    Un jour le poète s'est demandé si les objets inanimés avaient une âme, il faut croire que oui en observant le regard de Badaluc XXIX. Une âme forgée par l'imagination débordante et fertile de la jeune équipe de copains chère à Thierry Roncalli, à l'ouvrage depuis de longues semaines pour que la fête soit plus belle. Aussi inventifs que René, Richard ou « Touste » leurs aînés, Thierry et ses amis ont grandi dans le mystère des exploits d'un personnage hautement célèbre en Kercorb. Si bien qu'aujourd'hui, ils ont cette particularité d'être à la fois les enfants et les créateurs de Badaluc.

  • Football : Le FCC renoue avec le succès

    Cab.jpgDimanche 18 avril se disputait à Moussoulens la dix-huitième journée de championnat de première division opposant les locaux du FC Cabardès I au FC Chalabre I. Une opposition qui a vu les partenaires de Fabrice Canal l'emporter sur la marque de 1 à 0, grâce à un but signé Fabien Conte (photo ci-dessous). Dans une rencontre arbitrée par Raymond Ligonnet, les Chalabrois se sont montrés plus entreprenants, l'entraîneur Philip Brown alignant pour l'occasion son équipe type. Le retour de cadres blessés ou sanctionnés a ainsi permis de remettre le FCC dans le sens de la marche. A quatre journées de la clôture du championnat, le team fanion du Kercorb revient au contact de Saissac et Bram, deux adversaires avec lesquels les footballeurs du président Raymond Dumay sont en balance pour la montée en division supérieure.Fab C.jpg  

    En ouverture, les équipes réserves du Cabardès et du Kercorb ont livré un match placé sous le signe de l'offensive, avec sept buts inscrits et une victoire des locaux sur le score de 5 à 2 (buts pour le FCC inscrits par Renaud Dumay).

     En début de journée, les Moins de 15 ans qui devaient accueillir l'Entente St Martin-Pexiora Lasbordes l'ont emporté sans jouer, les visiteurs ayant déclaré forfait. Une journée de repos forcé pour les protégés du coach Olivier Cazas, toujours en course pour une  première place disputée à distance avec Naurouze-Souilhe.  

    Philippe Gérard et les Moins de 13 ans au repos ce week-end, renoueront avec le championnat samedi 24 avril prochain à Narbonne, face au FUN.   

     

  • Jean Plantier n’est plus

    Le mercredi 7 avril dernier se déroulait en l'église Saint-Pierre la cérémonie des obsèques religieuses de Jean Plantier, domicilié avenue Rhin et Danube et décédé à l'âge de 82 ans. Originaire de Villefort où il était né le 18 janvier 1928, le regretté défunt s'était investi dans la petite exploitation familiale au pied du Casteillas, avant de venir s'installer à Chalabre en compagnie de son épouse Marthe, institutrice au groupe Louis Pergaud, décédée en décembre 1998. Il avait alors intégré les effectifs de l'entreprise de cartonnages Franzone, c'est là qu'il fera valoir des droits à la retraite. Après la bénédiction célébrée par les religieuses de la Présentation de Marie, un dernier hommage était adressé à Jean Plantier, avant son inhumation dans le cimetière de la commune. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à son fils Jacques et à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • L’arapède s’accroche en Midi-Pyrénées

    soso.jpg"Je m'accroche à ma planète, j'adhère à l'Arapède". Telle est l'invitation lancée par Solange Fontaneau (photo), présidente de la nouvelle antenne de l'Association régionale des animateurs de la promotion de l'écologie  et de la défense de l'environnement. Ce comité dont le but vise à la protection de l'homme et de son milieu, propose diverses actions qu'il souhaite développer en Ariège.

    Pour plus de renseignements, contacter Solange Fontaneau au 05 61 64 15 70, 25 rue du Mont Fourcat 09300 Montferrier (adresse électronique larapede09@live.fr) ou consulter le site larapede.midi.pyrenees.over-blog.org

  • Monseigneur Planet en visite à la chapelle du Calvaire

    Evêque Calvaire.jpgMonseigneur Planet et l'abbé Cazaban ont accueilli les fidèles.

    A l'image des chemins empruntés par les pèlerins faisant route vers St-Jacques de Compostelle, le sentier qui mène jusqu'à la chapelle du Calvaire connaît une fréquentation grandissante. Depuis plusieurs mois maintenant, la chapelle échappe ainsi à sa solitude, grâce à l'initiative de l'Association pour la Rénovation de la Chapelle, présidée par Yves Saddier. A l'image de la congrégation des « marguilliers », qui prenait part dans les années 1700 aux dépenses inhérentes au nécessaire entretien du calvaire, l'association oeuvre afin de rendre son lustre d'antan à un lieu de prières qui servait à la réparation des âmes. 

    A l'instigation des bénévoles réunis autour du président Yves Saddier et de Jean-Jacques Aulombard directeur de l'Hôpital local, une centaine de personnes se sont retrouvées jeudi 15 avril, pour assister à une messe célébrée par Monseigneur Planet, Evêque de Carcassonne. Ce dernier était assisté en la circonstance par l'abbé Raymond Cazaban et les religieuses de la Présentation de Marie. Cette cérémonie très émouvante dans la chapelle rénovée a été suivie d'un repas fraternel partagé face aux Pyrénées enneigées. Chacun a pu apprécier la qualité des travaux effectués, lesquels effacent au fil des jours les marques laissées par le temps sur la petite chapelle dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs.