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  • C’était hier : Le macrobate travaille sans filet

    yves gauzy

    L’article qui suit avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 16 juin 1995. Il rendait compte d’un spectacle annoncé dans ce même journal le jeudi 8 juin précédent.

    yves gauzyL’art macrobatique a passionné les nombreux spectateurs (photo archives juin 1995).

    Vendredi 9 juin à 21 h, les Chalabrois avaient rendez-vous place Charles-Amouroux avec Yves Gauzy, maître incontesté d’un art nouveau dont il est l’inventeur exclusif, l’art macrobatique.

    Répondant à une invitation des associations du canton de Chalabre et le District du Chalabrais, les nombreux spectateurs installés dès 20 h 30 sur les gradins semblaient nourrir une inquiétude bien légitime : vers quels horizons cette leçon d’initiation allait-elle les emmener ? Une crainte très vite balayée par la performance d’Yves Gauzy qui a défié presque deux heures durant et avec une sympathique facilité, les lois de la pesanteur physique et mentale. Pris sous un déluge de propos loufoques et déconcertants, de tours de magie et d’acrobaties burlesques, les spectateurs ont adhéré sans condition à la nouvelle philosophie de l’artiste acrobatique Yves Gauzy. Ceux qui n’auront pas eu le privilège d’assister à la démonstration magistrale de ce génial inventeur défrisant et satirique, peuvent difficilement imaginer les bienfaits que procure une cure macrobatique.

    Le réseau culturel « Théâtre Kercorb » clôture de très belle façon sa saison, grâce à un nouveau spectacle de qualité, souhaitons que le rideau se lève à la rentrée prochaine sur un programme tout aussi riche.

  • En terrasse, et en sécurité

    hôtel de france

    C'est la toute dernière touche apportée aux travaux de réfection du cours Docteur Joseph-Raynaud, avec la pose réalisée ce lundi 15 juin, de rambardes sur la terrasse de l'Hôtel de France. Une sécurisation bienvenue et qui va permettre aux gastronomes de bénéficier d'un été au plein air et en toute sécurité. 

  • Coques en stock

    Coques en stock.JPG

    Un bon panneau vaut mieux qu'un long discours

    (photo archives, bretelle de Montjardin, 1994)

  • Effervescence sur le Cours Sully

    cours sully chalabre

    C’était une journée de l’été 1988, une fin de journée pour être précis. C’était en fait l’heure de pointe pour les amateurs de tour de ville, lesquels n’en croyaient pas leurs yeux, au moment où un véhicule de marque Renault, négociait au ras de l’écorce, un des virages du cours Sully. Grimpant littéralement le long d’un des platanes qui ceinturent la circulade chalabroise, se retournant ensuite sur le toit, dans un fracas assez violent pour venir troubler la quiétude qui règne habituellement sur la terrasse des estaminets voisins.  

    cours sully chalabre

    Cette impressionnante cascade n’entraînera au final que des dégâts matériels, le pilote parvenant à rétablir l’assiette tant bien que mal et sans trop de difficultés. Ne restait plus aux représentants de la maréchaussée, qu’à déterminer les circonstances de l’accident, ce qui ne fut pas, il est facile d’imaginer, chose facile. Une seule certitude à l'heure d'amorcer l'enquête, le véhicule était de type R12, couleur vert bouteille. 

  • En flânant au hasard des rues

    pont du blauLe pont du Blau, une passerelle vers la nostalgie.

    C'est un lieu de promenade prisé par les Chalabrois et régulièrement cadré dans l'objectif des nombreux visiteurs de passage, le pittoresque quartier du Blau renvoie l'image intacte d'un autre temps. Avec ses façades en torchis dansant sur le miroir des eaux paisibles de la rivière « bleue », ce lieu abrite quelques-unes des plus vieilles maisons de la capitale du Kercorb. Il garde aussi quelques vestiges d'un passé moins éloigné, lorsque la société de consommation en était à ses premiers balbutiements.

    Le terme publicité n'était pas encore entré dans le langage usuel et pourtant les réclames commençaient à s'afficher çà et là, comme sur le mur de l'épicerie tenue pendant la première partie du siècle dernier par la famille Huillet. Pour la ménagère allant chez Marceau, il était alors impossible de manquer le coup de promotion au bénéfice d'un ancêtre du gel coiffant, destiné à des consommateurs qui le valaient bien.

    Dans les années 1950, ce commerce laissera la place à un dépôt de journaux tenu par Justin et Jeannette Navarro lesquels continueront à percevoir pendant dix ans encore, la coquette somme de 100F par an, versée à leur endroit par le roi de la brillantine. Les tarifs publicitaires n'atteindraient des sommets que beaucoup plus tard. Le coup de pinceau avait encore quelques belles années devant lui, l'avènement de l'image virtuelle n'était plus bien loin pourtant.