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C'était hier - Page 525

  • C’était hier : Les jeunes mordus du macadam

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 22 mars 2000.

    foulées du kercorbLes Chalabrois sont montés sur le podium (photos archives mars 2000).

    Dernièrement à Saint-Papoul, les jeunes coureurs de fond chalabrois ont poursuivi l’apprentissage d’une saine compétition. L’honneur revenait aux « papillons », invités à couvrir le plus rapidement possible, la distance de 500 m. Bien que novice en la matière, Nicolas Duffour s’adjuge une belle troisième place et un nouveau podium après seulement quatre participations. Dans la catégorie « poussins », Michel Duffour aussi régulier que son frère, décroche également la troisième marche du podium au terme de mille mètres de course. Chez les cadets, Claude Cnocquart avait fort à faire face au Lézignanais Nanza Bénouali, un adversaire qu’il connaît bien. Après deux tours couverts sur un rythme effréné, notre Chalabrois licencié depuis peu au SC Limoux Athlétisme, se classe en 2e position derrière un rival décidément intouchable.

    foulées du kercorb

    Au départ de la course réservée aux benjamins, les représentants de Castres, Sorèze, Castelnaudary et Chalabre, sous les ordres du starter, ont du mal à contenir leur impatience. Au coup de pistolet, Aurélien Moralès prend la direction des opérations et ne laisse alors à personne le soin de mener le rythme. Deux mille mètres plus loin, notre représentant chalabrois franchira la ligne d’arrivée en vainqueur, signant ainsi une très encourageante victoire, la première en compétition hors scolaire (photo ci-dessus). Enfin chez les seniors et sur une distance de 10 km, Jean Martinez s’adjuge une bonne 56e place. Félicitations à tous ces mordus du macadam, et à bientôt pour de nouveaux résultats.  

  • « Salle d’Asile » et arrêté préfectoral

    A la date du 30 juillet 1856, le journal Le Courrier de l’Aude, publiait l’information suivante :

    Hôtel-Dieu.jpg« Par arrêté de M. le préfet en date du 28 juillet 1856, il est institué un Comité local de patronage, près la Salle d’Asile de Chalabre. Ce Comité local, dont le Curé fait partie de droit, et qui est présidé par le Maire, est composé, pour cet Asile, ainsi qu’il suit :

    Mesdames : Marquise de Mauléon, née de la Rivière, Agathe-Octavie-Joséphine. Anduze-Faris, née Barthe-Delcasse, Elisa. Veuve Castres-St-Martin, née Anduze, Lazarine. Anduze, née Labaume, Adèle. Veuve Lasale, née Castres, Joséphine. Bézard, née Toursier, Clarisse. Chaubet, née Bastide, Clara. Lacombe, née Ribaute, Elisa. Audouy, née Castres, Augustine. Anduze-Acher, née Acher de Cabaniol, Alexandrine. Cambon, née Anduze, Françoise. Cazalens, Elisa. Nartigue, née Dodin, Placide. Veuve Vives, née Bataillé, Marie. Croux, née Bézard, Clara. Anduze, née Fonquernie, Victorine. Bézard-Falgas, née Viviès, Adèle. Vives, née Fort, Louise-Pauline ».

  • C’était hier : Elie a rempli la garbuste

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 21 mars 2000.

    pêche,elie franotUn pescofi heureux.

    D’un avis général, l’ouverture 2000 aurait été plutôt moyenne, ce qui à l’évidence n’est pas l’avis de notre jeune ami Elie Franot, auteur d’un coup exceptionnel sur les rives paisibles du Chalabreil.

    Lequel fut le plus surpris des deux, impossible à dire tant la dextérité de ce pescofi en herbe n’aura laissé aucune chance à une truite fario et sauvage présentant les mensurations respectables de 45 cm pour 1 kg de chair. Alerté par un premier mouvement du scion, Elie ne s’est nullement laissé impressionner, rassemblant toutes ses forces pour ramener sur la berge et en deux coups de cuillère à truite, une belle pensionnaire du vieux cours d’eau chalabrois.

    Pour le coup, Dame truite s’avouait vaincue, regrettant mais un peu tard, d’être sortie de sa « tutte ». Elie lui n’avait plus qu’à passer le relais à maman, pour une truite à l’amande réglementaire et certainement très délicieuse. Toutes nos félicitations à ce maître ès canne à pêche, qui mérite après ce joli coup, d’intégrer le cercle des disciples de Saint-Pierre.

  • C’était hier : En 1965, ils préféraient manger à la cantine

    collège antoine-ponsSur la photo, de gauche à droite aux côtés de Jacques Adrados, Monique Sola, Marie-Madeleine Sola, Anne-Marie Sola. Les garçons, Guy Rolland, Denis Rives, Francis Rivals et Christian Fromilhague.

    Il porte aujourd’hui le nom de M. Antoine Pons, le groupe d’observation dirigée (GOD) ouvrit ses portes à Chalabre à la mi-septembre 1956, sous l’impulsion de Jean Tisseyre, conseiller général, Augustin Maugard, maire de Chalabre, Georges Labadie, secrétaire de mairie, Jean Hygounet, directeur de l’école des garçons, et René Fil, inspecteur départemental de l’Education Nationale.

    En décembre 1962, les élèves accueillaient un jeune et nouveau directeur, fraîchement libéré de ses obligations militaires, M. Marc Jean-Pierre. D’emblée, ce dernier allait imprimer à l’établissement chalabrois un dynamisme et une réussite qui ne se sont depuis jamais démentis. Entre autre heureuses initiatives développées par marc Jean-Pierre, la création de la cantine scolaire laquelle fêtera bientôt le 55e anniversaire de son existence. Le nouveau directeur voulant amener vers le GOD le plus grand nombre possible d’enfants du canton, pensait que la création d’une cantine pouvait offrir à l’établissement l’apport d’effectif nécessaire à sa survie.

    Une innovation susceptible dans le même temps de favoriser la création d’un premier cycle complet à Chalabre, perspective qui aboutira effectivement en 1977. Trouver les fonds nécessaires au démarrage de la cantine ne fut pas chose aisée, la subvention attribuée par l’inspection académique était une aide précieuse mais insuffisante pour couvrir les frais d’installation. Heureusement existait à Chalabre une des plus anciennes sociétés mutualistes de la ville, « la société mutualiste scolaire des écoles publiques », laquelle vira généreusement son avoir de la caisse des dépôts et consignation, vers la caisse de la coopérative scolaire. Cette dernière ayant établi une attestation sur l’honneur, il fut alors possible d’acheter l’équipement de base, tandis qu’un petit local était dégagé dans l’enceinte de l’école. Les familles du canton de Chalabre pouvaient être certaines que leurs enfants bénéficieraient d’un service de restauration de qualité, assuré qui plus est par M. Raymond Fort, dans les cuisines de l’Hôtel de France.

    Depuis lors, les conditions de séjour des élèves demi-pensionnaires du collège Antoine-Pons n’ont cessé de s’améliorer, et la cantine se dresse aujourd’hui sur ce que les plus anciens appelaient le plateau d’éducation physique. A l’endroit même où les scolaires se préparaient jadis aux épreuves sportives du certificat d’études primaires, une structure moderniste et originale était inaugurée le vendredi 6 mars 2009 (photo ci-dessous).

    collège antoine-pons

    Le temps a passé depuis l’année 1965, quand les repas à la cantine étaient pris autour d’une table à l’allure familiale, par des élèves venus de Sainte-Colombe-sur-l’Hers, Rivel, Villefort,…