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C'était hier - Page 521

  • C'était hier : Le nouvel hôpital sort de terre

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 21 novembre 2004.

    ehpad hauts-de-bon-accueil hauts-de-bon-accueilLa future structure va s'insérer dans le décor de Roquefère (photos archives, Novembre 2004).

    L’activité bat son plein sous la colline de Roquefère, où l’entreprise Dijol de Sallèles-d’Aude a lancé en juin dernier les travaux de construction du futur hôpital rural. Après le coulage des fondations réalisé durant l’été, la structure sort peu à peu de terre, laissant déjà apparaître l’esquisse d’un établissement dont la livraison est prévue pour février 2006. Pour l‘heure les travaux se déroulent normalement, comme peuvent le constater les différents intervenants impliqués dans cette réalisation, réunis chaque semaine aux côtés de Jean-Jacques Aulombard, directeur de l’hôpital et Christian Guilhamat maire de Chalabre.

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    Le nouvel ensemble qui s’élèvera bientôt sur une parcelle de terrain de 15 370 m² cédé pour l’euro symbolique par la municipalité, respecte les plans conçus par le cabinet d’architecture Tognella de Narbonne, conformément au programme établi par SCIC Développement, mandataire de l’hôpital. Ces travaux sont également supervisés par le cabinet Icare, filiale de la caisse de dépôts et consignation.

    L’Hôtel-Dieu Saint-Jacques qui héberge les services de l’actuel hôpital désormais hors norme (les derniers grands travaux datent de 1973), reste le plus important fournisseur d’emplois sur le village et un appel d’offre a été lancé pour une extension de vingt lits. De plus, le conseil d’administration a décidé de demander la création de douze lits de médecine, le dossier sera présenté avant la fin de l’année.

    Dix ans après la fusion maison de retraite et cure médicale, visant à la création d’un pôle de gérontologie entre Chalabre et la Haute-Vallée, l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques tournera bientôt une dernière page.

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    L’entreprise Dijol lors de l'inauguration de l'établissement, le vendredi 17 janvier 2007    

    Ce retour quinze années en arrière, permet d'évoquer les chantiers engagés en 2019 au centre du village, qui devraient prendre fin au cours de l'année 2020. Ainsi le prolongement des travaux de voierie avec la transformation du Cours Docteur Joseph-Raynaud, le retrait de la forge de Louis Bauzil qui va laisser place à un magasin d'alimentation, ou encore la réfection de la maison médiévale, 2 rue des Boulangers.

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    12 novembre 2019

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    17 novembre 2019

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    12 novembre 2019

  • C’était hier : Fête locale à Puivert

    fête à puivert

    Tout aussi connues et courues que les fêtes de l’Ascension à Chalabre, les fêtes de Puivert avaient elles aussi une belle renommée, avec notamment le rendez-vous incontournable programmé aux dates de célébrations des fêtes de Toussaint. Les bals traditionnels sous la halle, les animations de la fête foraine et le match de rugby assuraient l’essentiel des festivités, sans oublier la traditionnelle visite des musiciens de l‘Avenir du Kercorb, chargés d’assurer un défilé en musique dans les rues du Puy Verd.

    C'était au tout début des années 1960 et cette formation comptait alors près de 80 exécutants, tambours, clairons et harmonie confondus. René Berland et Marcel Bastard étaient responsables de la formation des clairons, Pierre Sancho supervisait les tambours. Pour les partitions, Henri Sabatier et Augustin Sibra assuraient l'harmonie à l'arrière. René Benoît puis Louis Taillefer et enfin Gaston Coste, avaient tour à tour assuré la présidence d’un ensemble musical dont la réputation s’étendait sur un périmètre appelé aujourd’hui Région Occitanie.

    Après avoir posé leurs instruments dans l’autobus, nos musiciens s’accordaient une pause au café Ruffat, où une boisson leur était servie, à la conclusion d’un tour de ville exécuté dans le tempo et sans fausse note.

    fête à puivert

    Daniel Calbo, Henri Cazas, Jean Bigou

    fête à puivert

    Jean-Pierre Huillet, Michel Sancho

    fête à puivert

    Vincent Mesado, Jean-Paul Subreville, Raymond Fournès, Jean-Pierre Huillet, Daniel Lopez

    Les jeunes Chalabrois étaient eux aussi à la fête.

    fête à puivert

    Jean-Paul Maugard, Marie-Thérèse Mességué, Annie Subreville, Christian Conte

    fête à puivert

    Raymond Subreville, Hubert Rodriguez, Yves Gracia (au 2e plan)

    fête à puivert

    Yves Gracia

    fête à puivert

    Les éléments du quinze local se rendaient au stade de l'aérodrome à pied

    fête à puivert

    Le ciné-resto n'était pas encore d'actualité

  • Quand Poupou passait faire un tour au France

    Ce siècle avait un an, et la société du Tour de France avait eu la bonne idée de mettre le Kercorb sur la feuille de route des forçats du même nom. Le vendredi 20 juillet 2001, le Tour ou plutôt la caravane faisait escale en Kercorb à l’occasion de l’étape Perpignan-Ax Bonascre.

    Un petit retour dans le temps, en guise d’hommage envers celui qui a rejoint le panthéon des champions, ce mercredi 13 novembre 2019.

    2001 Poupou et Gem hôtel de France 002.jpg« Poupou » et « Le Grand Fusil » accueillis à l’hôtel de France, aux côtés des Festejaïres del Cazal (Photo archives 20 juillet 2001).

    Vendredi 20 juillet 2001, les salons de l’hôtel de France retrouvaient l’ambiance des grands jours, avec l’entrée de Raymond Poulidor et Raphaël Geminiani. D’autant que par le plus pur des hasards, les Festejaïres del Cazal se trouvaient là, avec leurs instruments de musique. Invités à se joindre à la fête, Poupou et le Grand Fusil s’étaient très gentiment prêtés au jeu, s’accordant un petit intermède musical offert par les solistes de l’OPVC trop heureux de soigner leurs partitions pour deux sympathiques champions. A la nuit tombée, les Festejaïres quittaient l’hôtel pour le Cazal, au petit jour, « Poupou », « Gem » et l’équipe partenaire du maillot jaune regagnaient les Hautes-Pyrénées et le peloton.

  • La glace et le feu au sommet du col

    hôtel du col

    9 novembre 2019, Photo Anthony Cirera  Sdis 66

    Le mythique Hôtel du Col, situé au sommet du col du Puymorens, sur la commune de Porté-Puymorens, s'est embrasé ce samedi 9 novembre 2019 en milieu d'après-midi. L'immeuble de trois étages plus les combles, d'une surface totale de 1200 mètres carrés, a entièrement pris feu et est détruit à 70 % selon des informations données par le journal l’Indépendant.

    Dans les années 1950, cet hôtel mythique situé dans les derniers lacets du col en bordure de la RN 20, avait reçu la visite de Chalabrois embarqués dans un autobus de la société Bergada. « Les Cars verts de la vallée de l’Hers » faisant la ligne Fougax-Lavelanet-Chalabre-Mirepoix, emmenaient aussi à la saison, les colles de vendangeurs vers les vignobles du Narbonnais, et proposaient des excursions en direction des sommets pyrénéens.

    Le malheureux événement survenu en fin de semaine dernière, donne l’occasion de remettre en mémoire, des visages que les plus anciens des Chalabrois n’ont pas oubliés. Grâce à des clichés signés Maurice Mazon.

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    Roger Boutellier, devant l’Hôtel du Col

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    Yves Fournès et Roger Boutellier, en bonne compagnie

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    Simone Cayrol, devant un moteur d’autobus au repos