Quelques visages de jeunes Chalabrois, grâce à des négatifs datant des années 1940-1950, et qui ont plus ou moins bien supporté l'épreuve du temps (Photos Maurice Mazon).










En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Quelques visages de jeunes Chalabrois, grâce à des négatifs datant des années 1940-1950, et qui ont plus ou moins bien supporté l'épreuve du temps (Photos Maurice Mazon).










Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui se rappellent avoir gravi marche après marche, lentement, ce grand escalier de la Maison Manaut, riveraine du Blau. La sonnette était synchro avec les aboiements d'un comité d'accueil canin, calé derrière une porte qu'il fallait se résoudre à ouvrir. Alors, depuis le fond de son couloir, Maurice Mazon vous invitait à entrer. Ci-dessous, quelques portraits de jeunes sportifs ayant fait le déplacement pour compléter une licence (Photos Maurice Mazon).









Le jeudi 3 mai 1888, à trois jours des élections municipales à Chalabre, le quotidien le Rappel de l'Aude, publiait l’article mis en ligne ci-dessous (non signé). A la lecture duquel il apparaît que les candidats à la mairie battaient la campagne sur un registre beaucoup moins tempéré que celui que nous connaissons désormais. Le maire sortant s’appelait alors Paul Bézard.


Il faut croire que le verdict du dimanche 6 mai fut défavorable à Paul Bézard et à ses colistiers, si l'on en juge par l'article (toujours non signé), publié le dimanche 13 mai suivant, et toujours dans le Rappel de l'Aude.

C'était en l'An 1976 de notre ère, le deuxième choc pétrolier affectait le monde entier, mais Chalabre, toujours en quête d'idées (à défaut d'avoir du brut), faisait mieux que résister. Alors que les émirs de la planète se voyaient courtisés par les grands de ce monde, nos édiles d'alors avaient réussi la prouesse de s'attacher rien moins que les services d'un magnat de l'or noir. Il faut dire que la cité chalabroise était forte d’une certaine expérience, pour avoir quelques années auparavant, entretenu des liens privilégiés avec la CFP, alias la compagnie française des pétroles (Photos collection Geneviève Vidal).

Accueilli en mairie, Badaluc VIII s'élance sur les cours
(le moine au 1er plan, a délaissé depuis ses ouailles pour ses poules)

8 février 1976, le jour où l'émir réquisitionna l'ami Jojo. Et depuis...

L'Avenir du Kercorb conduit Badaluc VIII à la découverte de la cité
(1ère ligne de tambours, Guy Bernard, Yvonne Lara, Jacques Mamet, Jean-Claude Bazzo)

Halte devant le café de la Paix, car la soif gagne les carnavaliers
(au deuxième plan, René Berland, Serge Bazzo, André Estève. Avec l'entorche, Michel Carbou)