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Patrimoine - Page 68

  • Une marche au lac de Montbel, le 28 février

    a pas de loutre,montbelLe lac de Montbel dans sa partie à niveau constant.

    Le collectif « A pas de loutre » formé très récemment, souhaite s’investir afin de protéger la nature autour du lac de Montbel. Il lance un appel en direction de « toutes les personnes qui veulent sauvegarder le lac de Montbel à niveau constant, d’un projet d’aménagement de 30 cabanes grand luxe juste au bord du lac, là où la biodiversité est la plus importante, où des espèces sauvages vivent tranquillement depuis 36 ans et ne supporteront pas le dérangement (elles disparaîtront…) ».

    a pas de loutre,montbel

    Ce collectif qui réunit des opposants au projet d’aménagement d’un éco-complexe hôtelier, propose une grande marche le dimanche 28 février prochain avec banderoles, pancartes et flyers d’information. Le rendez-vous est fixé à 11 heures au parking de la Maison du Lac. Le parcours proposé passera (symboliquement) devant la mairie, avant de se diriger vers Luga et le champ où sera construit le bâtiment d’accueil du projet (500 m² de bâtiments avec spa et piscine...). Il s’agira ensuite de redescendre jusqu’à la seconde digue après Luga, pour un aperçu de l’étendue du projet, sur le bois de la Fajane. Le retour se fera par le lac jusqu’au point de départ. Un pique-nique tiré du sac, au bord du lac (si la météo le permet), terminera cette manifestation.

    Pour plus d’informations : apasdeloutre@ecomail.fr ainsi que www.apasdeloutre.org

  • Balade à Montaragou

    montaragou

    Entre Lagarde et Camon, les vestiges du château de Montaragou dominent au sommet d’une colline boisée culminant à 541 mètres d’altitude. D’un accès facile au départ du pont de Camon, l’endroit garde intact tous ses mystères (Photos archives, 10 juillet 2014).

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    Il suffit d'enjamber l'Hers...

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    ... pour retrouver l'abbaye-château de Camon

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    Au loin, le Pog de Montségur

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    Les vaches longent la ferme en ruine de Montaragou

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    Vestiges d'une architecture défensive

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    Retour vers Camon, à hauteur de la croix de Daurat

  • Quand on se promène au bord de l'eau

    Non loin du bois de Montgascou et des ruines de la métairie de La Verrière, le ruisseau de Gauzières serpente sans précipitation aucune, certain de retrouver à quelque détour, le lit du Blau. Pour peu que la période soit faste, ces lieux ont l’habitude d’accueillir les cueilleurs de champignons avertis. Ces derniers prospectent au son d’une musique cristalline dispensée par le petit affluent, lequel peut accessoirement servir de repère à l’explorateur désorienté. Explorateur qui à défaut de trouver le panier de rousillous espéré, devait un jour découvrir une grotte qui prendrait le nom de Madeleine.

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  • C’était hier : Aristide sauvé des eaux !

    L’article mis en ligne aujourd’hui, avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 17 janvier 1996.

    aristide peyronnieAristide a sauvé son outil de travail, posé sur les berges du Blau (Photo archives, Décembre 1994).

    Le fil de l’eau a toujours été pour le « brulou de vin » ambulant, le fidèle et indispensable allié qui vient compléter l’admirable travail de l’alambic. Mardi matin pourtant, aux alentours de 4 h, notre ami ariégeois Aristide Peyronnie, arrivé la veille à Villefort, a connu une belle frayeur en voyant son outil de travail cerné par les eaux furieuses du Blau. Il y avait urgence et l’imposant vase à distiller de 700 kg a donné beaucoup de mal aux Villefortois, conscients du péril et venus spontanément à la rescousse.

    Sous une pluie battante et dans la nuit noire, l’alambic a pu être ramené sur la terre ferme, obligeant Aristide à changer l’habituel emplacement de son « atelier public ». Au petit jour, la situation était maîtrisée et rapidement le nectar coulait à nouveau dans les serpentins, telle une bienfaisante perfusion.

    Les bouilleurs ambulants devraient-ils à l’avenir demander une prime de risque ? Aristide ne l’envisage pas mais si l’eau de vie n’a plus aucun mystère pour lui, c’est acquis, ce montagnard du Couserans nous a confié qu’il n’affectionnait pas particulièrement l’eau courante et bouillonnante. « Chaque vin à sa lie » disent les anciens, et si les caprices du ciel ont failli compromettre la délectable mission d’Aristide, le cru 95 n’en sera que meilleur.