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Chalabre - Page 1184

  • Session de la cour d’assises de l’Aude

    aïcha benkorrech colineDemain lundi 28 février, la cour d’assises de l’Aude ouvrira sa deuxième session de l’année au palais de justice de Carcassonne. L’une des deux affaires criminelles qui seront portées à l’examen d’un jury populaire audois, viendra rappeler le souvenir de la regrettée Aïcha Benkorrech Coline, décédée le 9 août 2018 à l’âge de 68 ans, à son domicile de Bon-Accueil.

    aïcha benkorrech coline

    Son meurtrier présumé sera jugé du 7 au 10 mars, comme l'indique dans son édition du mercredi 23 février dernier, le journal L’Indépendant (Yannick Bonnefoy).

     

  • C'était hier : La vieille usine du Pont-Vieux a été rasée

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 27 février 2012.

    usine franzoneLe quartier du Chalabreil va s'offrir un nouveau décor (Photos archives, Février 2012)

    Il en est de certains vestiges industriels comme de ces photos jaunies, qui entretiennent le souvenir de périodes oubliées, parfois même insoupçonnées. Celui qui emprunte aujourd’hui la rue du Pont-Vieux, et qui n’a pas grandi avec le privilège de manger un pain au chocolat de la boulangerie Calbo, sur le chemin de la communale, ne peut imaginer quelle fut l’activité de cette courte artère chalabroise.

    C’était au cours de la quatrième décennie du siècle dernier, en bordure de la rivière Chalabreil, Henri Franzone et son épouse Marcelle avaient créé une petite entreprise autour du cartonnage, activité qui ne cesserait de prospérer en parallèle avec la manufacture de chaussures Canat. Ainsi vers la fin des années 1960, quarante personnes se trouvaient employées à transformer 500 à 600 tonnes de carton par an. Dans le secteur de la chaussure, 8.000 boîtes pouvaient être confectionnées en une seule journée. Les débouchés étaient divers, puisque sortaient aussi des « cartons tailleurs » pour vêtements et costumes, des boîtes pâtissières, des cartons à chapeaux, etc… Mais il était écrit que la chaussure et sa boîte auraient une même destinée, et l’arrêt des activités de l’usine Canat, entraînera le déclin de l’usine Franzone, jusqu’à sa fermeture effective voilà tout juste vingt ans.

    Après avoir abrité un atelier de plomberie, puis un dépôt de maître-charpentier, la vieille fabrique usée par le temps, verra une partie de sa toiture s’effondrer sous le poids de la neige tombée à l’hiver 2010. Une mort lente, à petit feu, qui connaîtra un nouvel épisode le vendredi 17 février dernier avec l’incendie qui aura définitivement raison de sa colonne vertébrale. Le coup de grâce a été donné en ces derniers jours de février 2012, par l’entremise de la société « Terra Scop », chargée d’effacer du décor un des derniers vestiges de la vie industrielle du Chalabrais.

    usine franzone

    usine franzone

    Photos archives, Juillet 2009

    usine franzone

  • « A portée de mains »

    2021 1er décembre 001.jpgSous ce titre, un numéro spécial sera mis à la vente demain matin dans les kiosques, et sera bien sûr disponible à la maison de la presse de la rue du Capitaine Danjou.

    L’occasion de découvrir à la fois un visage et une activité qui contribuent à la notoriété de notre Quercorb. Dans ces conditions, il faut conseiller aux lève-tard, de faire un effort en ce dimanche 27 février.

  • Courtauly : Le Cri du Vent en appelle à la responsabilité des élus

    le cri du ventL’étude engagée pour un projet éolien à Ste Colombe-sur-l’Hers a également été évoquée.

    Mercredi 23 février, la salle polyvalente de Courtauly servait de cadre à l’assemblée générale annuelle réunissant les membres de l’association Le Cri du Vent. Le président Jean Baudeuf remerciait la nombreuse assistance, ainsi que Gérard Penando, maire de la commune, avant de présenter le rapport d’activités. Activités mises entre parenthèses par deux années de crise sanitaire, après une année 2019 porteuse de bonnes nouvelles.

    Le président soulignait que pour autant, l’heure n’était pas encore venue de baisser la garde, en rappelant que « le schéma régional éolien et le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes des Pyrénées Audoises, avaient classé le Kercorb en zone favorable à l’éolien. Les prescriptions gouvernementales en matière d’éolien étant gigantisme et densification, si une seule éolienne était implantée dans le Kercorb, il n’y aurait plus la possibilité de refuser les autres. Ce serait la porte ouverte à l’invasion de ces machines industrielles de plus en plus gigantesques avec des mats de 125 m de hauteur et des pales de 60 m, et nous subirions le même triste sort que la plaine de Lézignan ou la Montagne Noire ».

    le cri du vent

    Mireille Baudeuf, Jean-Luc Bénet, Jean Baudeuf, Francine Joulia

    Il invitait les adhérents de l’association à continuer, comme ils l'ont fait jusqu'ici avec succès, « En allant chercher l'information le plus en amont possible des projets de parc éolien », avant d’en appeler à la responsabilité des élus locaux : « Vous portez une lourde responsabilité dans l’avenir du Kercorb : si vous cédiez aux pressions et aux promesses des promoteurs éoliens, non seulement vous leur vendriez votre âme et votre pays, mais vous installeriez de profondes et durables divisions dans la population. Si vous résistez et si vous délibérez contre l’installation des éoliennes sur votre commune, vous affirmerez votre volonté de participer à la préservation des paysages, de l’image, du cadre de vie, de l’attractivité et de la cohésion de l’ensemble de cette Terre Privilégiée, notre Kercorb ».

    Il revenait à Francine Joulia, trésorière, de donner lecture du bilan financier, avant l’adoption des rapports à l’unanimité par l’assemblée. Le conseil d'administration était reconduit, ainsi que le bureau, composé de Jean Baudeuf (président), Francine Joulia (trésorière), Mireille Baudeuf (secrétaire).