L'ambiance sera cette fois encore au rendez-vous.
La sixième édition du festival de rues se tiendra ce samedi 3 juillet, avec une journée placée sous le signe du sport et de la fête. Le collectif organisateur a réglé les derniers détails d'un événement qui devrait réunir en grand nombre les Chalabrois et leurs invités, pour un programme qui s'établit comme suit : de 9h à 17h au stade Lolo Mazon, tournoi de football inter associations. Huit équipes se disputeront un trophée inédit, FCC (2), Vétérans, Dirigeants FCC, USCK XV, Pompiers, Moins de 17 ans et Super Vétérans. À midi, restauration et buvette dans le cadre de la Cazalette, la remise des prix s'effectuera à la bodega du FCC vers 18h, place François Mitterrand. Après une opération moules-frites, les manettes seront confiées à « Tonton Kéké », le DJ qui monte.
Tout le monde est invité à venir faire la fête.
L'animation sera également présente sur les cours de 9h à 2h du matin, commerces divers, marché, arts et artisanat dans la rue, animations gratuites (promenade en calèche, maquillage, démonstrations). Le matin, le marché sera animé par Patrice Bonnevie et son orgue de barbarie, à midi restauration et buvette sous la halle (chili con carne avec un verre de vin ou buffet froid). Après-midi sous la halle, initiation à la danse country à partir de 16h, suivie à 17h 30 d'une prestation des majorettes de Laroque d'Olmes (Ariège). En soirée, de 19h à 2h du matin, la banda de l'OPVC assurera l'animation musicale dans les bodegas (paëlla, moules et frites, magrets et pommes de terre à la plancha, buvette, apporter les couverts).
Les collégiens ont apprécié une expérience originale.
Les échanges ont été constructifs et cordiaux.

Un appel lancé en octobre 2007 avait fédéré de nombreux bénévoles, préoccupés par le devenir de l'ermitage du Calvaire. Ainsi était née l'Association de Sauvegarde de la Chapelle du Calvaire, présidée par Yves Saddier, avec le partenariat de la maison de retraite, propriétaire des lieux, et de la mairie. Malgré les destructions dues au temps et au vandalisme, l'endroit qui n'avait rien perdu de son attrait, retrouve peu à peu son lustre d'antan, grâce aux multiples travaux menés durant les deux années écoulées. Et quand le chantier de restauration vient à faire relâche, c'est pour laisser la place à des manifestations de soutien, à l'image de la visite de Monseigneur Planet effectuée le 15 avril dernier.