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  • Jean Teisseyre nous a quittés

    jean teisseyreJeudi 18 janvier était célébrée en l'église Notre-Dame, une cérémonie à la mémoire de Jean Teisseyre, domicilié rue d'En Plumet, décédé à l’âge de 85 ans. Natif de Sonnac-sur-l'Hers où il avait vu le jour le 23 juin 1938 à la ferme de la Flotte, Jeannot avait grandi aux côtés de sa soeur Jacqueline, et de sa mère Berthe. Cette dernière veillera aux destinées de la petite famille après le décès de son mari Jean, survenu le 19 mars 1938. Très tôt, Jeannot aidera aux travaux du quotidien, avec un engouement précoce pour la cuisine. Passion naissante qu'il n'aura de cesse d'entretenir et d'améliorer, avec de belles tables rassemblant régulièrement famille et amis.

    A l'heure de l'appel sous les drapeaux, Jean rejoindra un premier casernement en Allemagne, avant d'être affecté en Algérie. Le 15 novembre 1958, Jean Teisseyre rejoint son unité d’affectation à la 407e Compagnie de Réparation Divisionnaire du Train, stationnée à Alger. Au terme de deux années de service en Afrique du Nord, il reprendra la mer le 29 octobre 1960 pour retrouver Chalabre et l'allée du château.

    Le retour en pays chalabrais permet à Jean Teisseyre de renouer le contact avec Arlette Pascal, jeune fille qu'il espérait revoir à Saint-Benoît. Tous deux fondent un foyer et connaîtront le bonheur de voir grandir à leurs côtés, Monique, Elian et Sylvie. Dans le même temps, Jeannot aura intégré les effectifs de la manufacture de chaussures Canat, travaillant notamment sur les chaînes d'injection de polyuréthane (PU). Il effectuera jusqu'au temps de la retraite, tout son parcours professionnel au pied de la colline du Calvaire.

    Au mois de février 2014, un deuil cruel frappe Jean et les siens, avec le décès d'Elian à l'âge de 50 ans. Une épreuve traversée sans jamais se départir de la gentillesse et de la bienveillance qui le caractérisaient. Comme ont pu notamment en témoigner les remerciements adressés par les amis appelés du contingent, « Pour l'engagement et l’amitié qu’il leur accordait ».

    Après la bénédiction, le cortège ouvert par le drapeau de la Fnaca a accompagné Jeannot vers sa dernière demeure, où il repose désormais aux côtés d'Elian. Très sincères condoléances à Arlette son épouse, à ses filles Monique et Sylvie, à Laura, Elodie, Amandine, Hugo et Romain ses petits-enfants, à ses arrière petits-enfants Inès et Pablo, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • C'était hier : La FCPE a gagné Paris

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 23 janvier 1994. Il rendait compte d'un « saut » effectué à la capitale, afin de prendre part à une manifestation pour la défense de l’École publique. Ce mouvement était motivé par la révision de la Loi Falloux, adoptée par l’assemblée nationale le 14 décembre 1993.

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    Les Chalabrois battent le pavé Boulevard Montmartre

    Photos Janvier 1994

    8 h 45, 16 janvier, pas de soleil à Austerlitz, quand la vague languedocienne arrive en bout de quai. En fait de terminus, les voyageurs des wagons-lits abandonnent prestement leur couchette, s'engouffrent dans les sous-sols parisiens et sautent dans la première rame de métro qui passe. Direction les abords du Palais Garnier pour un café bien chaud et bien noir. Partie la veille depuis la cité chaurienne, une délégation d'élus, d'enseignants, de parents d'élèves de Chalabre est arrivée sur le Boulevard Montmartre pour se joindre aux 2.000 représentants du Languedoc-Roussillon et participer ainsi au défilé pour la défense de la laïcité et de l'école publique. Une expérience vivifiante au cours de laquelle les Chalabrois n'ont pas été les seuls à s'imposer de piétiner plusieurs heures sous la pluie incessante et le froid. En place sur la grande artère parisienne, ils auront le plaisir de retrouver les représentants de la cité chapelière, mais également Jean Tarbouriech, adjoint au maire de Lézignan, professeur que les anciens élèves du collège de Chalabre n'ont pas oublié.

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    Espérazanais et Chalabrois à l'école de la patience

    « La patience est l'art d'espérer », et quatre heures plus tard, à force de détermination et à grand renfort de crêpes bretonnes, nos Chalabrois arrivaient à Nation, juste assez tôt pour réintégrer un compartiment dans le train du retour vers les collines blanchies du Kercorb. C'était une fin de semaine à la capitale, très brève mais très intense.

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