A bicyclette, garçons et filles ont prolongé le printemps en camouflant leurs deux-roues sous de superbes gerbes fleuries.
Maé (au premier plan) et ses petits camarades n’ont pas boudé leur plaisir.
L’invitation ne manquait pas d’intérêt, et représentait une première dans le programme des fêtes annuelles chalabroises. Après le chemin de couleurs institué dans les années 1995 par l’équipe du regretté président Henri Cazas, le comité des fêtes présidé par Jean-Jacques Berteloot proposait cette fois un concours de vélos fleuris.
Face à des enfants rivalisant d’imagination afin de camoufler leurs deux-roues sous un ajustement de fleurs multicolores, le ciel obscur et menaçant sera vite relégué au second plan. Allait suivre un défilé dans les rues chalabroises très apprécié, sous l’oeil attentif d’un jury prié de rendre son verdict aux abords du Champ Legrand, terme de la balade cycliste.
Quelques tours de pistes plus tard, et sous les applaudissements nourris d’un public venu participer à l’inauguration du stade Roger-Raynaud, les jeunes concurrents se voyaient rejoints par Reine et Cyril, un tandem de seniors fripons, heureux de pouvoir se joindre à la fête. Il était l’heure de retenir son souffle, avant le résultat final, obtenu après plusieurs tours de table. A l’abri des averses sous le préau de la crèche, Maé Mourareau était déclarée vainqueur, devançant d’un court pétale, Angela et Erwan de la Place, Tony et Jason Bousquet, Aristide et Aëlle Beauvois, Océane Doff, concurrents classés ex aequo. Une remise de prix et un goûter clôturaient cette sympathique manifestation, félicitations à toutes et tous.
Un album Vélos fleuris a été mis en ligne.
Arrivée au finish pour Maé.
Mercredi 8 juin se déroulaient les obsèques religieuses de Dominique Molini, décédé à l’âge de 69 ans, des suites d’une longue maladie. Natif de la région Manche, il n’en cultivait pas moins les racines familiales, établies sur l’île de Beauté. Technicien dans le génie civil, ses obligations professionnelles l’avaient d’abord conduit vers Paris, puis Toulouse, c’est là qu’il résidait actuellement. Dominique Molini effectuait des séjours réguliers en pays chalabrais, d’où son épouse Colette est originaire, et affectionnait particulièrement les randonnées en montagne.