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Animations - Page 346

  • C’était hier : Le Critérium cycliste du Cazal a consacré de jeunes talents

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 30 juillet 2002.

    fêtes du cazal 2002Le vainqueur au micro de « RTL Chupito » (Photos archives, Juillet 2002).

    Fort du succès obtenu lors de sa première édition en 1999, le Critérium cycliste du Cazal était, à nouveau, inclus dans le programme des festivités, grâce aux relations étroites que les Festejaïres locaux entretiennent avec le monde pédalier.

    fêtes du cazal 2002

    Au coup de pistolet, les vélos alignés sur la ligne de départ entamaient les hostilités, le peloton arrivait à hauteur de la Bâtisse parfaitement groupé. Jojo prenait les premières bonifications, tandis que Jean Horner gratifiait les nombreux spectateurs d’un répertoire emprunté à Yvette. Comme prévu, la côte du Pont-du-Blau fera très mal, et le Cours Sully verra apparaître un peloton en perdition totale.

    fêtes du cazal 2002

    Heureusement, la perception des musettes à la hauteur du café des Sports va souder la troupe qui se jette alors dans une bagarre réglée au sprint devant le France, avec de nouvelles « bonifs » pour Yvon de l’Ors cette fois. La descente vers le café de la Paix se fera en roue libre, les mains sur les cocottes de frein, nos cyclistes éprouvant le besoin impératif de souffler. Un calme trompeur car le sprint final surprendra les favoris, laissant bouche bée plus d’un spécialiste. Et c’est la Bohème, illustre inconnu superbement emmené sur la ligne par son gregario du team Magicrème, qui enlève l’édition 2002, sous les vivats de spectateurs médusés. Il devenait alors impératif de procéder à la collecte et à l’analyse des éprouvettes.

    fêtes du cazal 2002

  • L’entente a été cordiale sur le hameau du Cazal

    cazal 2017Gaulois et légionnaires ont signé la Pax romana des deux mains. 

    Les festivités annuelles célébrées en l’honneur de Sainte Marie-Madeleine, ont réservé une surprise de taille aux Chalabrois, déconcertés par l’arrivée en leurs murs, d’une cohorte de lointains descendants tout droit venus des forêts profondes des Tataoubas. Progéniture illégitime de la tribu des Kercorbates, fondatrice en des temps immémoriaux de la cité lacustre du Cazal, ces héritiers ont fait circuler leur chaudron magique sur les cours Sully, Colbert et d’Aguesseau. Auparavant, cette clique pacifique avait satisfait au rite des ablutions dans les eaux thermales établies tout au long du parcours, bains supposés propices au renfort de la ceinture abdominale.

    A l’heure dite, chacun rejoignait les alignements mégalithiques du Cazal pour un festin dont Arnaud, Joël et Mathieu perpétuent le secret dans une hutte oubliée des hommes. Au cœur d’un village gaulois tolérant les refrains de son barde et la compagnie romaine, les temps forts se seront succédés, pour donner au millésime 2017, un caractère très chaleureux.

    Compliments aux éléments du FC Chalabre et aux « Festejaïres del Cazal », qui ont offert le temps d‘une fin de semaine, un dépaysement intégral dans l’antre d’irréductibles cazaliens.

    cazal 2017

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  • Les notes magiques du quatuor « Cordes et Ames »

    Cordes et Ames,rivel patrimoine,musique en kercorb,

    Un beau succès pour cet ensemble classique.

    Dimanche 16 juillet dans la chapelle Sainte Cécile de Rivel, l'association Musique en Kercorb accueillait le quatuor à cordes « Cordes et Ames ». Issus de l'orchestre du Capitole de Toulouse, ces quatre musiciens d'exception, déjà invités en 2014, ont interprété avec fougue et énergie, des oeuvres de Mozart, Chostakovitch et Schubert.

    Après le quatuor de Mozart, issu de la série « Les Milanais », oeuvres de jeunesse du compositeur, la pièce maîtresse en fut le quatuor n° 8 de Chostakovich, compositeur ayant vécu sous le régime stalinien, dénonçant excès et méfaits au travers de sa musique. Une présentation du musicien et du morceau en question, où se mêlent la petite et la grande histoire, permit de rentrer dans l'oeuvre et de l'appréhender avec recul. Oeuvre expressive et austère qui toucha le public, invité à se remettre de ses émotions à la faveur de l'entracte. Le quatuor « Rosamunde » de Schubert pour clôturer le concert, ainsi qu'un petit bis de Bach, et le public, ravi et conquis, pouvait partager sous le soleil de fin d'après-midi, le verre de l'amitié, offert par l'association Rivel Patrimoine.