Photo archives, Les Cousins 20 mai 2022
De Saint-Quentin-la-Tour à Courtauly, la rentrée de septembre réserve encore quelques belles surprises.


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Photo archives, Les Cousins 20 mai 2022
De Saint-Quentin-la-Tour à Courtauly, la rentrée de septembre réserve encore quelques belles surprises.


Frédéric Tabet a offert une exploration ludique du divertissement et de la magie fin de siècle.
Fidèle à son rendez-vous mensuel, l’Université Populaire en Kercorb accueillait samedi 20 août place Charles-Amouroux, Frédéric Tabet, maître de conférences en études cinématographiques à l’Université Toulouse 2 Jean Jaurès, et chercheur diplômé de l’ENS Louis Lumière. A l’heure où la nuit rend sa blancheur aux écrans de cinéma, et à une portée de télescope de la rue Côte du Château, gardienne des vestiges de la maison familiale des ancêtres de Georges Méliès, la nombreuse assemblée est partie à la découverte des « origines magiques du cinéma de Méliès ».
Au cours de cette « espatrouillante conférence », telle que son concepteur la nomme, Frédéric Tabet a dressé des ponts entre l’histoire de la magie et celle des débuts du cinéma. Des fantasmagories de Robertson au théâtre de Robert Houdin, il s’agissait de démontrer comment l’art magique avait servi de cadre à la mise en scène des premiers films à trucs. Des propos illustrés par la projection de documents rares, projections agrémentées de quelques expériences magiques réalisées en direct par Frédéric Tabet. Au terme desquelles certains ont été tentés de discrètement regarder si leur voisin de chaise était toujours sur sa chaise.
Au final, une évocation tout aussi originale que captivante de la carrière de Méliès, génial inventeur du spectacle cinématographique, qui n’aura eu de cesse de s’inspirer de l'illusionnisme. Un grand merci à Frédéric Tabet, et au collectif de l’UPEK, qui vous attend le samedi 17 septembre à 17 h à la Maison du Lac de Montbel, où Bernard Dupré évoquera « Les climats passé et futurs de la terre ».
Une nombreuse assemblée, fascinée par la magie de Méliès
Jacques Vergnes a ouvert la soirée aux côtés de son confrère et ami Frédéric Tabet
Les projectionnistes n'ont eu à subir aucune coupure de film
Le boulodrome a confirmé deux nouveaux champions.
Dimanche 14 août, le boulodrome de la place Charles-Amouroux accueillait les pétanqueurs invités à disputer la XIVe édition du Challenge François-Lopez. A 14 h 30, les as du lancer de cochonnet, inscrits sur un graphique confié à Patrick Séris, ont engagé un concours en doublette de haute tenue, bouclé alors que le soleil avait depuis peu tiré sa révérence.
La finale offrira un duel 100 % chalabrois, enlevé par la paire Emilien Carbonneau et Georges Hamida, vainqueurs des semi vétérans Michel Guirao et Nicolas Serano, tous deux licenciés également à l’UBK (Union Bouliste du Kercorb). Stoppés au pied du podium, les vétérans Jean-Pierre Huillet, venu de Castres, et Jean-Pierre Sanchez, venu de la Maisonnette, échouent une fois encore de très peu dans leur quête du bouclier, non sans avoir brillé sous les frondaisons.
La victoire n'a pas voulu sourire aux vétérans Jean-Pierre Huillet et Jean-Pierre Sanchez
Olivier Carbonneau président de l’UBK, invitait Viviane et Daniel Lopez à procéder à la remise d’un superbe trophée à la paire gagnante, avec des félicitations pour l’ensemble des boulistes venus relever le challenge. La fête s’est poursuivie par un marché gourmand proposant un choix culinaire à même de satisfaire une multitude de palais exigeants, et comblés au final.
Fidèles au rendez-vous été après été, les lampions rallumés ont guidé jusqu’à tard dans la nuit, les pas de danse de fêtards transportés par les rythmes de DJ Kings. Délocalisée du lac vers l’ancien abattoir depuis 2020, la traditionnelle fête de l’Assomption a tenu toutes ses promesses, félicitations à l’ensemble des bénévoles de l’Union Bouliste du Kercorb et rendez-vous en 2023.
Quand la photo se passe de légende
La voix d’Emmanuel Pi Djob a vibré du balcon du France à l’autel de l’église Notre-Dame.
Le rendez-vous initié à l’été 2018 a été une nouvelle fois honoré en ce début du mois d’août, qui voit désormais le Chalabrais se dédier tout entier à la chanson d’amour. Mercredi 6 août, les rythmes latino-américains d’Aluna Project et le rap du Pabloramix Trio donnaient le tempo de festivités, enrichies par les nombreux temps forts mis au programme que les bénévoles du président André Sips avaient mis sur pied.
Voilà comment quatre journées durant, la musique a animé cours et balcons, depuis la maison commune jusqu’à l’hôtel de France, le bassin du cours d’Aguesseau et la fontaine royale du cours Colbert. Chanteurs et musiciens déclareront leur flamme à un auditoire orienté de demeure en demeure par de magnifiques blasons, conclusion de master classes animées par Emmanuel Pi Djob (afro beat-gospel) et Julian Babou (chanson créole).
Funk, blues, R & B, soul, chanson française, pop, deux concerts sous la halle et deux soirées sur les cours plus tard, la 5e édition du Festival Chalabre en Sérénade tirait sa révérence, avec un vibrant concert gospel en l’église Notre-Dame. Notes et voix se sont envolées par dessus les balcons, et il convient de saluer le travail réalisé par l’association Chalabre en Sérénade, qui donne rendez-vous en 2023.