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Associations - Page 220

  • Chalabre en Sérénade devient un film

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    L’aventure participative du village de Chalabre à la réussite d’un festival de chansons d’amour a inspiré un scénario de documentaire musical de 52 minutes, qui sera tourné ce printemps et cet été à Chalabre pour France 3 Occitanie et france.tv. L’association emmenée par son président Raymond Crampagne et une partie de l’équipe de tournage avec Bérengère Casanova seront présentes sur le marché, ce samedi 22 mai sous la halle.

    Chalabre, un village qui aime la chanson d’amour mais aussi un village au riche passé tant musical dans l’Occitanie des Troubadours, qu’économique à travers son passé industriel. France 3 dont le sous titre est « Nos régions nous intéressent », est sensible aux initiatives régionales des lieux qui tentent de donner un nouvel élan à des villages touchés par la désindustrialistion des décennies de la fin du XXe siècle.

    Dans le cadre du Festival 2021, outre les sérénades aux balcons et les concerts, se dérouleront deux Master Class. Les Master Class, élément indispensable du festival, permettent aux jeunes chanteurs, élèves, mélomanes avertis ou amateurs, de travailler leur voix, d’apprendre à chanter en solo, en duo, a capella ou avec des musiciens. Cette année, « Chalabre en Sérénades » propose deux Master Class : l’une autour de la musique Soul et Gospel avec Emmanuel Pi Djob, et l’autre autour du chant lyrique (airs d’opéra, comédies musicales…) avec Ulrike Van Cotthem.

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    Du 4 au 7 août, les habitants du village, les bénévoles, les chanteurs amateurs et professionnels sont aussi invités  à prendre part au festival et au film, à jouer leur propre rôle et à chanter devant la caméra. Le film sera produit par la Société Equipage Media qui s’est fait une réputation dans la production de programmes et d’évènements culturels.

    Pour tout renseignement, www.chalabreenserenade.fr, rendez-vous est pris avec l’association et l’équipe de tournage, ce samedi sous la halle.

  • L’UPEK modifie ses programmes

    upek,nicolas danigo,roland da costaLe rendez-vous fixé samedi 22 mai par l’Université Populaire en Kercorb, prévoyait une conférence sur l'influence des femmes roumaines dans la culture française. Roxana Dascalu étant dans l’impossibilité d'assurer cette animation, l’UPEK propose un changement de dernière minute et à la même date (halle de Chalabre), avec une rencontre ayant pour thème « L'économie sociale et solidaire, en Ariège et en Occitanie ». Deux intervenants viendront au-devant de leurs invités, Nicolas Danigo, animateur d'une coopérative d'activité et d'emploi, membre fondateur du réseau des États Généreux de l’Économie Sociale et Solidaire, ainsi que Roland Da Costa qui présentera IèS, coopérative de financement et d'accompagnement de projets en ESS.

    « L’Économie Sociale et Solidaire : qu'est-ce que c'est en théorie, qu'est-ce que c'est concrètement ? Rapides définitions juridiques et statutaires, approche par les valeurs qui anime cette démarche économique, et focus sur la réalité occitane et ariégeoise : il s'agit d'un poids lourd de l'économie locale, qui s'ignore et est ignoré. L'Économie Sociale et Solidaire est un levier du développement et de l'emploi local, un outil de transition vers une société plus humaniste ».

  • Une cérémonie à la mémoire des « indésirables »

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 17 mai 2006.

    camp de rivel,collège antoine-pons,ardiep,arac,anacr audeSerge Pagès a confié les documents relatifs à l’histoire du camp de Rivel, aux élèves du collège Antoine-Pons (Photos archives, Mai 2006).

    Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, Rivesaltes, Septfonds, Le Vernet d’Ariège, Gurs, beaucoup plus proche de nous, Rivel. Des noms qui résonnent comme autant de lieux de villégiature, mais qui possèdent en réalité un triste point commun : tous abritèrent de 1939 à 1944 des centres de séjours surveillés où furent « hébergés » ceux que Pierre Laval, chef du gouvernement pétainiste et ministre de l’Intérieur, considérait comme des « indésirables ». 

    Triste qualificatif à l’adresse de ceux qui eurent le courage d’affirmer leurs opinions politiques et de dénoncer le danger d’une guerre contraire à l’intérêt de la nation, de la république et de toutes les libertés. Républicains espagnols, réfugiés allemands, militants communistes, syndicalistes, patriotes, résistants et juifs auront transité par le camp de Rivel. Devenus un instrument politique entre les mains du gouvernement de Vichy, les centres d’internement comme celui de Rivel allaient fournir dès l’invasion de la zone sud en 1942, la principale population des camps de la mort.

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    Intervention de Mme Andrée Zdrojower

    Samedi dernier, l’association des résistants, déportés, internés et emprisonnés politiques (Ardiep), l’association républicaine des anciens combattants (Arac) et l’association nationale des anciens combattants de la Résistance (Anacr) ont salué la mémoire de celles et ceux qui vécurent les heures noires de cette période. Parmi les nombreux intervenants, Mme Andrée Zdrojower pour l’Ardiep, MM. René Chort pour l’Anacr, Serge Pagès pour l’Arac, Jean-Pierre Salvat maire de Rivel et Gaston Delpech, qui rendait hommage à son ami Michel Salinas, disparu dernièrement et avec lequel il avait initié voilà dix ans l’édification de cette stèle du souvenir.

    Chacun se félicitait de la présence des élèves du collège Antoine-Pons, accompagnés par Hélène Cortès leur professeur d’histoire et Yannick Callat, leur principal. Une participation de la jeunesse remarquée et apprécié, lors d’une cérémonie du souvenir conclue par un appel à la vigilance en direction des générations futures.

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    Les porte-drapeaux précèdent les collégiens d'Antoine-Pons

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    La cérémonie s'est poursuivie dans le salon du Moulin de l'Evêque

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    Océane Azam et ses camarades reçoivent l'historique du camp des mains de Serge Pagès

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    Les porte-drapeaux, au premier plan Maria Karner et  Casildo Sanchez

  • C’était hier : Le syndicat d’initiative du Chalabrais en réunion

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 10 mai 1996.

    syndicat d'initiative du chalabraisUne distinction amplement méritée pour Yves Fournès (au centre) (Photos archives, Mai 1996. De gauche à droite, Guy Serin, Paulette Anduze, Yves et Olga Fournès, Jean-Pierre Brzesc).

    Vendredi dernier se tenait aux Cèdres, l’assemblée générale annuelle du syndicat d’initiative du Chalabrais, une réunion qui revêtait un caractère particulier puisque le S.I. du Chalabrais va fêter cette année ses 79 ans d’existence. Les débats se sont ouverts sous la présidence de M. Guy Serin, vice-président national de la fédération des offices de tourisme et syndicats d’initiative (OTSI) et président de l’Union départementale des O.T.S.I. de l’Aude. Après lecture des rapports moraux et financiers de l’année 1995, qui aura été une bonne année pour la fréquentation de la région du Chalabrais, un large débat s’est instauré autour des perspectives de développement touristique et du développement de l’association.

    syndicat d'initiative du chalabrais

    Les intervenants ont mis l’accent sur le délicat problème rencontré part le S.I. du Chalabrais : « Force est de constater que, contre toute logique et surtout contrairement à ce qui se passe ailleurs, le S.I. du Chalabrais ne bénéficie pas localement de l’appui sur lequel il devrait pouvoir compter pour mener à bien ses missions. Ainsi cette année encore, les perspectives et le fonctionnement devront-ils tenir malheureusement compte de cet état de fait ».

    Le pavillon d’accueil cours Colbert ouvrira ses portes lors de la journée nationale des OTSI et le prochain conseil d’administration devra essayer de sensibiliser encore élus et prestataires pour trouver une solution à ce que tous considéraient vendredi soir comme une aberration, qui consiste à n’avoir pas de point d’accueil à Puivert, où des dizaines de millier de personnes passent chaque année. Au rang des animations à venir, le 3e Festival du Chien sera cette année co-organisé en juillet avec la municipalité voisine de Sonnac-sur-l’Hers.

    Le point fort de cette assemblée générale aura été sans conteste l’hommage rendu à M. Yves Fournès qui a reçu des mains de M. Guy Serin, la médaille de bronze du tourisme. Créé le 5 juin 1926, le S.I. de Chalabre fondé par MM. Joseph Courrent, hôtelier, et l’industriel Jean Girard, est l’un des plus vieux du département de l’Aude. Pendant la guerre, le S.I. tombe en léthargie mais en 1956, à l’initiative du cafetier Jean Rives, il est décidé de remettre le S.I. à flot. Pour ce faire, tous les présidents d’associations apolitiques de Chalabre sont convoqués et c’est ainsi que MM. Laurent Amiel, Lazare Anduze, Auguste Arnou, Jean Hygounet et Yves Fournès, constituent le premier bureau d’après-guerre. M. Laurent Amiel occupera les fonctions de président de l’association jusqu’en 1963, avant de céder sa place pour raisons de santé au plus jeune du groupe de l’époque, Yves Fournès. Ce dernier veillera aux destinées du S.I. jusqu’en 1976, avant d’être remplacé à son tour et pour raisons professionnelles, par M. Henri Chassaing. En 1986, Yves Fournès alors à la retraite redevient président jusqu’en 1994, moment où il décide de passer la main. Un tout jeune président lui succède alors, Jean-Pierre Brzesc. En fin de réunion, Yves Fournès invitait la nombreuse assemblée à partager avec lui le verre de l’amitié.

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    Jean-Pierre Brzesc, aux côtés de Guy Serin (au centre) présidait la séance