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C'était hier - Page 567

  • C’était hier : Quand le directeur de l’hôpital met la main à la pâte

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 30 décembre 1998.

    hôtel-dieu saint-jacques chalabre

    Un rôle inhabituel pour Jean-Jacques Aulombard (photo archives décembre 1998).

    Avec la visite du Père Noël et la proximité des festivités de fin d’année, l’activité bat son plein au cœur de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques où chacun s’affaire pour que les pensionnaires terminent 1998 dans une ambiance de fête.

    De fait, le dévoué personnel de l’Hôpital local déjà très sollicité tout au long de l’année, a revu son rythme de travail à la hausse, ce qu‘il accompli de bonne grâce, aux petits soins pour nos anciens qui le méritent bien. Et à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels, c’est ainsi que les filles de la maison de retraite ont bénéficié d’un renfort de choix, en la personne de Jean-Jacques Aulombard, directeur de l’Hôpital venu prêter main forte en cuisine. Non pas pour améliorer l’ordinaire, les « cuistots » y veillent déjà, mais juste pour apporter sa contribution aux préparatifs des fêtes de la Nativité.

    Un concours plutôt efficace que grand-mères et grand-pères n’ont pas été les derniers à apprécier, bien au contraire. Joyeux Noël et Bonne Année à tous.        

  • C’était hier : La station Gomez reprend du service

    L’article mis en ligne, avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 14 décembre 2008.

    garage gomezJean-Louis, Dominique et Gilbert Gomez ont remis les pompes en route (photo archives décembre 2008).

    C’est la bonne nouvelle de cette fin d’année 2008, la station-service de la route de Lavelanet est à nouveau opérationnelle, après dix-huit long mois d’inactivité. Instigateurs d’une heureuse initiative en matière de développement local, le regretté François Gomez et ses fils avaient inauguré ces installations le 11 février 1995. Ils prenaient ainsi le pari d’investir dans l’espace rural, par le biais d’un nouveau service mis à disposition tout à la fois des usagers de la route, des partenaires du monde agricole et des consommateurs de fioul de chauffage.

    Ouverte sept jours sur sept, la station attenante à l’atelier de mécanique générale s’était d’emblée révélée très utile pour les habitants du canton chalabrois et les nombreux usagers de passage en Kercorb. Pourtant et après douze années de bons et loyaux services, le « gisement » finira par se tarir, victime du système régissant le négoce des produits pétroliers et leur financement.

    Face à l’adversité la famille Gomez va maintenir le cap, comme elle l’a toujours fait depuis 1969 et la création du premier atelier de carrosserie dans le quartier du Moulin. Pour finalement rétablir la situation et remettre en route les pompes désactivées en juin 2007. Depuis le 4 décembre, l’incontournable fluide coule à nouveau au pied du Cazal, pour le plus grand confort d’automobilistes contraints jusqu’alors d’aller se ravitailler chez les voisins ariégeois. Une réouverture très appréciée et que Jean-Louis, Dominique et Gilbert Gomez ont réalisé avec une pensée pour François leur père, décédé en février dernier. En attendant l’installation d’un automate, projet à l’étude, la station est ouverte tous les jours du lundi au samedi midi, de 8 h à12 h et de 14 h à 19 h.

  • C’était hier : Agapes municipales

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 22 novembre 1998.

    Agapes municipales 1998 novembre.jpgIls ont parlé de tout sauf du boulot (photos archives, Novembre 1998).

    Les abords du lac de Chalabre servaient tout dernièrement de point de rencontre à une joyeuse équipée, réunie en nocturne à l’occasion d’une fête impromptue. Juste pour le plaisir de se retrouver en toute convivialité, libre pour un soir de toutes obligations professionnelles.

    Employés communaux et employés du district ont ainsi dressé la table dans un club-house gracieusement prêté par les membres du Tennis-Club du Chalabrais. A l’abri d’une bise d’origine montjardinoise, l’ambiance est montée crescendo tout au long d’une soirée placée sous le double signe de la bonne humeur et de la bonne chère. Tard dans la nuit, la petite vallée du Chalabreil renvoyait encore les échos d’une chaude atmosphère dénuée de mélancolie. Une première à valeur d’expérience, qu’il faudra renouveler au plus vite.

  • C’était hier : Sarments glacés, marrons grillés

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 29 novembre 1998.

    Sarments glacés 1998 001.JPGThomas n’a pas laissé faiblir la braise (photos archives, Novembre 1998).

    Fallait-il qu’ils aiment les châtaignes et le vin primeur pour braver d’aussi glaciales températures, verre à pied à la main. C’était le week-end dernier sur les cours chalabrois et à la tombée de la nuit, les amateurs de vin nouveau se sont retrouvés nombreux, qui chez Thom et Marie, qui chez Fred et Betty, afin de pouvoir découvrir et apprécier les arômes parfumés et fruités du cru 1998.

    Les vignobles français sont un héritage de l’Empire romain, s’ils ont survécu à son déclin nous dit l’Histoire, c’est grâce aux moines et aux religieux. Certes, mais pas seulement, si l’on en juge par les moyens mis en œuvre vendredi afin d’inverser la courbe d’une température plongeant vers le zéro. Parfaitement regroupés autour d’un feu salvateur et dans le crépitement des châtaignes à la braise, chacun a respecté à la lettre une tradition établie un beau jour d’automne 1985. Grapillonnées au hasard de discussions animées sur le zinc de la Paix ou du café des Sports, les anecdotes n’ont pas manqué tout au long d’une soirée comme doit les aimer Saint-Martin, patron des aubergistes.

    Sarments glacés 1998 002.JPG