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C'était hier - Page 649

  • C'était hier : Et le maire vint à remplacer le consul

    Sous ce titre, l'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié le jeudi 14 juillet 1994.

    Tableau maires 28 mars 2014.jpg

    (Photo archives, 28 mars 2014).

    Les célébrations du bicentenaire de la Révolution de 1789 semblent bien lointaines, mais ce jeudi 14 juillet sera l'occasion d'effectuer un retour en arrière qui devrait permettre aux Chalabrois de mieux connaître leur généalogie municipale. A l'initiative de Jacques Montagné, premier magistrat de la commune, des recherches ont été effectuées dans les archives de l'hôtel de ville, afin de recenser tous les maires qui se sont succédés à Chalabre depuis 1790, date à laquelle le premier magistrat de la commune ne s'appela plus consul. En effet, cette fonction officielle n'allait plus être exercée par un consul, mais par un maire, M. Pierre Rieutort étant le premier à occuper cette position. Depuis, 27 maires se sont succédés afin d'oeuvrer pour l'avenir de la capitale du Kercorb et c'est en leur mémoire qu'une plaque commémorative sera inaugurée aujourd'hui jeudi 14 juillet à la mairie de Chalabre.

    La salle du conseil accueillera les descendants de ceux qui occupèrent durant 200 ans, la première fonction municipale (1790-1990), pour une reconnaissance des initiatives qui ont, au fil des années, modelé le Chalabre d'aujourd'hui.

  • C'était hier : Du blé sur le bitume !

    Sous ce titre, l'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié dans l'Indépendant, édition du jeudi 16 juin 1994. Flash-back en noir et blanc, avec une pensée pour André Boussioux, disparu le 11 novembre 2010.

    Camion André Boussioux Juin 1994.jpgLa cabine du poids-lourd n'a pas résisté (Photos archives, Juin 1994).

    Les pommiers de Camplimoux sont devenus les témoins d'accidents plutôt spectaculaires, mais heureusement sans gravité. Et André Boussioux peut raisonnablement penser qu'il a bénéficié de beaucoup de chance, puisqu'il a pu s'extraire par ses propres moyens, de l'amas de tôles qui lui servait de cabine.

    andré boussioux,camplimoux,greniers du razèsEn abordant le dernier virage avant le hameau de Camplimoux, le camion de la coopérative agricole du Chalabrais (Greniers du Razès), acheminant un chargement de blé, a croisé un autre véhicule qui l'a vraisemblablement obligé à serrer à droite. Les roues arrières ont-elles mordu le bas-côté ? Ce dernier a-t-il cédé ? Malgré son expérience, André Boussioux ne pouvait éviter l'embardée, le camion se retournait sur la chaussée, entraîné par le poids de la benne. L'hélicoptère du Samu était aussitôt dépêché sur place afin d'évacuer le conducteur, dont le visage était très tuméfié. Dans le même temps, la brigade de gendarmerie de Chalabre assurait la sécurité sur le site.

    andré boussioux,camplimoux,greniers du razèsDécidément, les derniers hectomètres de ce coin du département ne sont guère favorables aux poids-lourds, puisque dans l'espace de quelques semaines, plusieurs véhicules de ce type ont terminé dans le fossé.

  • C'était hier : Dommage, c'était pour rire !

    L'article mis en ligne aujourd'hui, avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 11 juin 1994.

    dédeine et jano,cie du " lézard bleu ",fep chalabreDédeine et Jano avant leur entrée en scène (Photo archives Juin 1994).

    Samedi 4 juin, le théâtre municipal accueillait la jeune compagnie du " Lézard bleu ", pour un spectacle créé à Lavelanet et interprété dans la tradition du café-théâtre par deux jeunes et pétillants comédiens, Dédeine et Jano. Le fait marquant de cette soirée ne fut pas la participation d'un mince auditoire chalabrois, mais plutôt le tonus dont les duettistes ariégeois ont fait preuve devant un public venu chercher un peu d'humour, et qui est reparti comblé et rassasié. 

    Intitulée " Classé Z ", la pièce qu'interprètent Dédeine et Jano est une suite de petits sketches qui racontent les mésaventures de deux apprentis comédiens, un peu naïfs, qui cherchent désespérément à trouver un boulot à la télé ou au cinéma. Le Foyer d'éducation populaire avait mis au programme de sa soirée, du rire, de la joie et de la bonne humeur, grâce au concours de la Cie du " Lézard bleu ". Objectif annoncé : faire rire ceux qui en ont besoin. Tous ne sont pas venus, et c'est dommage ! 

  • C'était hier : Ces petits riens qui font la différence

    Sous ce titre avait été publié dans l'Indépendant, édition du jeudi 9 juin 1994, l'article mis en ligne aujourd'hui. Un petit retour en arrière, pour marquer les vingt ans d'une passerelle venue se faire une petite place sur le boulodrome ... de la place Charles Amouroux.

    société nationale de chemin de fer,place charles amouroux

    Photo Robert Voltes

    Il n'est pas si loin le temps où les Chalabrois avaient le privilège d'assister quotidiennement à cette manoeuvre du conducteur de train de la ligne Bram-Lavelanet, qui stoppait son convoi de marchandises peu avant la ferme de Saint-Martin, afin d'abaisser lui-même la barrière, méthode infaillible pour supprimer tout risque d'accident.

    Cette période aujourd'hui révolue, n'en a pas moins conservé certains vestiges, tel le pont de chemin de fer qui enjambe le cours de l'Hers et sur lequel, il était formellement interdit de flâner. Si ce pont métallique rendait de fiers services aux usagers de la Société Nationale de Chemin de Fer, pour les gens du Kercorb, il n'était d'aucune utilité ou presque. Quand les Chalabrois du quartier du Chalabreil voulaient rendre visite aux Chalabrois du quartier de l'Hers, ils devaient obligatoirement passer chez les Chalabrois du quartier du Blau.

    La récente pose d'un escalier tout aussi métallique que le pont, est venue simplifier la vie de nos riverains, et par l'heureuse initiative de l'équipe municipale, la place Charles Amouroux n'est plus une impasse. Et il n'est plus interdit de traverser la voie.

    société nationale de chemin de fer,place charles amouroux