L'article qui suit avait été publié dans l'Indépendant, édition du mercredi 12 mai 2004 (l'article seulement, ...pas les photos).
L'USK s'est inclinée 20 à 10 contre l'équipe de Haute-Garonne (Photos archives novembre 2004).
Le XV chalabrois disputait dimanche 9 mai à Caraman, la demi-finale du challenge 2004 du Crédit agricole, ultime compétition pour les troupes du président Thomas Cuaresma. Cette rencontre opposant deux vieilles connaissances du championnat de 3e et 4e série de Midi-Pyrénées, a tourné à l'avantage des représentants de la Haute-Garonne, vainqueurs sur la marque de 20 à 10. En dépit d'une première période ponctuée de nombreuses opportunités, les partenaires du capitaine Philippe Caux ne réussiront pas à concrétiser. Plusieurs tentatives échoueront aux portes de l'en-but avant que les Caramanais ne saisissent leur chance pour déflorer le planchot.
Le sursaut chalabrois interviendra en milieu de seconde mi-temps, Sébastien Roméro allant par deux fois en dame, trop tard toutefois pour inverser la tendance. Les quinzistes chalabrois tirent donc un trait sur la compétition, évincés par une formation de Caraman plus opportuniste.
Déçue mais non abattue, l'USK souhaite bonne chance à ses "tombeurs", qui font un peu partie de la famille, puisque Marie de Saint-Etienne de Caraman, baronne de la Pomarède, épousa Jean Aimeric II, fils aîné de François IV de Bruyères, Marquis de Chalabre. C'était en 1750, et c'est bien sûr une autre histoire.
Au petit jour, en attendant la relève (Photo archives, Avril 1994).
Au lendemain d'une nuit agitée, seul le plâtre et la chaussette de Badaluc XXV ont résisté au sinistre.
Chez les poussins, Mehdi Bottoto opère au poste de stoppeur, ou de gardien (Photos archives Avril 2004). 
Aimé à la manoeuvre, Badaluc déambule sur les cours en toute confiance (Photos archives, Avril 1994).
L'OPVC avait pourtant mis les petits plats dans les grands, et la réception d'un invité de marque sous la halle offrait aux écoliers du groupe Louis-Pergaud, l'occasion de régaler l'auditoire avec " la Danse de l'ours ", "En ligno toutis en roun", et une pointe d'exotisme grâce "Au pays des cocotiers". Ces chants de carnaval, composés pour certains couplets par les enfants eux-mêmes, permirent une transition facile, la chorale "Eissalabra" interprétait alors "Badaluc est de retour", sur des paroles d'Edouard Garcia.
En soirée, le tour de fécos assuré par une fringante formation de l'OPVC, a emmené une multitude de masques sur un tour de ville balayé par un vent froid, humide, hélas désireux de prendre part à la fête. Les artisans de ce nouveau succès carnavalesque seraient trop nombreux à citer, nous demanderons à Sophie, Richard, Edouard, Francis, Thierry, Robert, Maurice, Yvon, les figures de proue en quelque sorte, de transmettre nos plus vives félicitations à toutes celles et ceux qui brûlent de remettre cela l'année prochaine. Badaluc XXVI est mort, vive Badaluc XXVII !
Un tribunal de bric et de broc.