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Rencontres - Page 89

  • Fleur d’Espine à Rivel

    Lavis d'encre de V. Hugo 1842.jpg

    Lavis d'encre de Victor Hugo, 1842

    L'ensemble vocal Fleur d'Espine propose un concert le samedi 28 avril à 18 h à la chapelle Sainte-Cécile de Rivel. Il présentera à cette occasion son nouveau programme, « Victor H. sur le Rhin : l'exaltation romantique ». Une rencontre littéraire et musicale avec des compositeurs romantiques, Schubert, Schumann, Schreker, Brahms, Rheinberger et Fauré (au piano, Véronique Laborie).​

    Cette année, le choeur rejoint Victor Hugo dans son voyage sur le Rhin, effectué en 1842. A travers ses lettres, l'esprit romantique surgit à chacune de ses étapes. Si la promenade de l'écrivain suit les méandres du grand fleuve, elle suscite également un cheminement intérieur : « Nos sentiments répondent au spectacle que nous offre la nature ».

    Au début du voyage, la vie semble simple, le sentiment amoureux des jeunes gens, l'admiration de la nature belle et calme, la joie des hommes à fêter, danser, chanter ensemble. Puis ces évidences se troublent et deviennent plus complexes. L'amour devient inaccessible, la nature montre un visage plus hostile et plus violent, les hommes se disputent et font la guerre.

    Enfin, les éléments se déchaînent, les dieux sortent de la terre ou du ciel. Comment vivre alors dans ce monde où les amours sont déçus, où ne cessent les tempêtes et les orages, où les châteaux glorieux tombent en ruine, où les djinns sortent dans la nuit ?

    Ces sentiments exacerbés éclatent dans toutes les expressions artistiques du XIXe siècle, littérature, peinture, musique, et dans toute l'Europe face à ses révolutions. Aujourd'hui, ces sentiments trouvent un écho très contemporain. Samedi, le message humaniste de Victor Hugo apportera une résonance pleine d'espérance sous la chapelle Sainte-Cécile ( Entrée 10 €,  réduit 6 €).​

  • Quand l’Ehpad redécouvre les vertus du chocolat

    Un ancien de N.jpgLa transformation des fèves de cacao a fait l’objet d’un exposé très suivi.

    Invités jeudi 5 avril à prolonger les célébrations pascales, les pensionnaires des Hauts-de-Bon-Accueil ont effectué un retour dans le temps, grâce à l’évocation des cérémonies de Pâques, dans divers pays du monde. Après un agréable échange d’expériences vécues, une projection était proposée, sur le thème du chocolat, son origine et sa confection, en partenariat avec l’entreprise Nougalet de Luc-sur-Aude.

    L’établissement et plus précisément l’association des résidents « les Cheveux d’argent », se sont vus offrir des chocolats, afin que chacun puisse déguster une gourmandise étroitement associée aux fêtes de Pâques. Un pensionnaire ayant travaillé dans l’entreprise a pu partager son expérience et commenter les diverses étapes de la fabrication. Egalement expliquée par une personne ayant travaillé dans une plantation de cacao sur une île, la composition du fruit, et toutes les étapes que les fèves de cacao traversent, avant d’arriver entre les mains des chocolatiers. Au final, un voyage dans le temps et une dégustation très appréciés par tous les pensionnaires, qui ont chaleureusement remercié les créateurs gourmands oeuvrant en Haute-Vallée. Un intermède qu’ils sont prêts à renouveler, « A Noël peut-être ? ».

  • Puivert : Une saison riche et variée au musée du Quercorb

    Culture. Visites insolites, découverte de la lutherie.

    Pierrol le luthier.jpgUne des créations du luthier Pierrol.

    Depuis le 1er avril, le musée du Quercorb a ouvert ses portes. Comment travaillaient le menuisier, le forgeron ? Comment se chauffait-on au début du 20e siècle ? A quoi ressemblaient les instruments de musique au Moyen Age ? Quels sons produisaient-ils ? Pour le savoir, il faut le voir, il faut l’entendre. C’est ce que propose ce musée unique en son genre.

    musée du quercorb,pierrol,myliameCette année, et en plus des collections permanentes, chacun est invité à découvrir le métier de la lutherie avec Pierrol, présent au musée les mercredis et jeudis. Pour une démonstration sur les sons anciens, la fabrication du psaltérion, du hammer dulcimer de la harpe. Ses créations sont un mélange entre tradition, sculpture et modernité.

    Pour les amoureux d’histoire, d’architecture et de musique, Myliame (photo), l’animatrice du musée propose régulièrement des visites insolites au château et au musée.

    La saison culturelle au musée, c’est aussi un concert gratuit un dimanche par mois. Le 1er concert aura lieu dimanche 15 avril à 17 h avec Rosa Trobadoresca (musique traditionnelle). A cette occasion, la brasserie du Quercorb sera présente dans le verger du musée.

    Tous les détails de la saison culturelle sont à retrouver sur le site www.museequercorb.com

  • Expo à l’Ehpad : Avancer sur le chemin, et s’adapter à l’inattendu

    Cheminement Expo Ehpad Mars 2018.JPGConstance et à-propos ont aiguillé nos modistes.

    L’atelier d’expression créatrice des Hauts-de-Bon-Accueil, vient de signer une nouvelle réalisation, exposée à l’attention des résidents et du public. Dominique Billet, animatrice du pôle animation de l’Ehpad, a accompagné « les créatrices expérimentées que sont nos aînées, douées d’idées, de talents et de savoir-faire, sans oublier les capacités de chacune à s’adapter face à de nombreuses situations et imprévus ». Car ce projet aura démarré par un raté, à cause d’une fausse manœuvre. De belles figurines aux corps et costumes façonnés avec de la pâte à sel, enrichie d’acide citrique, une cuisson mal surveillée, et voilà comment des heures de travail seront réduites à néant, seule une figurine échappera à l’épreuve du four.

    Après avoir exprimé déception et regrets, Mireille Domingo, Augusta Fournier, Jeanne Fraisse, Claudine Jouvenelle, Jeannette Laffont, Andrée Pont, Louise Pujol et Adrienne Stoliès vont accepter de se relever, de poursuivre le projet, à l’aide de matériaux différents. Pour créer de nouvelles figurines, avec bois de mûrier, fil électrique dénudé, et robes cousues main, à partir de patrons dessinés de toutes pièces par nos modistes. Dont les mains et les yeux vont trouver ou retrouver le sens du fil à enfiler, à bâtir, à faufiler, à coudre, ainsi que le sens du fil à orner, à décorer et à parer au final, les tenues de vingt et une poupées. Bel et bien oubliée, la cuisante mésaventure du four aura été le point de départ de tout un cheminement, parsemé d’imprévus, mais abouti.

    Entourée de ses petites mains, Dominique Billet suggère comment « à l’image de points de couture ressemblant à un codage, à une écriture, à des hiéroglyphes, c’est jour après jour, point après point, que nous cousons et recousons des situations de la vie quotidienne… ». Une expérience qui a donné son nom à l’exposition, « Cheminement », visible encore quelques semaines dans les salons des Hauts-de-Bon-Accueil.