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Sport - Page 3

  • La vie à deux sur deux roues, que du bonheur !

    jean navarro,francis amouroux,entrevues audoises

    Sensations retrouvées pour Francis, Jean et Fabrice ne boudent pas leur plaisir

    Ils avaient choisi la journée la plus fraîche d'une quinzaine suffocante pour inviter leurs amis à une plaisante balade sur les routes ariégeoises voisines. C'est ainsi que Jean et Francis, un duo composé il y a tout juste deux mois, ont entraîné dans le sillage de leur tandem, Fabrice et Christian, deux autres adeptes du deux-roues. Face à un fort vent dans le nez, le quatuor laissera les dernières maisons de La Bastide-sur-l'Hers avant d'entrer dans une bulle de crachin qui les accompagnera jusque sous le Casteillas de Laroque-d'Olmes. L'effet brumisateur cessera son action bienfaisante au giratoire de l'Espéranto, et le rythme ne va cesser d'accélérer jusqu'aux portes de Mirepoix. Parfaitement synchros à l'heure de négocier ralentissements, feux rouges et obstacles intempestifs, Jean et Francis reprendront de la vitesse alors que s'ouvre devant eux la route de Moulin-Neuf. Les vergers de Gailladet une fois doublés, cap sur Courtauly et le col de la Flotte où une halte permettait de saluer la stèle du souvenir.

    jean navarro,francis amouroux,entrevues audoises

    Le retour vers Chalabre et la commune libre du Cazal mettra un terme à la douzième sortie d'un binôme qui a pris goût à l'effort partagé. Sur des routes que Francis retrouve avec toujours plus de plaisir, grâce à Jean un pilote rompu à l'exercice, et à un cycle Gitane fourni par l'association EVA (entrevues audoises), emmenée par le président départemental Bernard Pagès.

    Si vous croisez ou si vous doublez un météore en blanc, sensation confirmée par leurs compagnons de route, c'est que Jean et Francis sont à la manoeuvre, ils vous invitent à les rejoindre à l'envie. Pour l'heure, un objectif est en train de prendre forme, qui va passer par une préparation assidue avant de rallier la banderole de départ de l'édition 2027 de l'Ariégeoise.

    jean navarro,francis amouroux,entrevues audoises

  • Un rêve de 1998 ravivé par le France-Paraguay qui vient

    fabrice rosich

    Un gardien de but aux talents confirmés

    Photo archives, Mai 1998

    Il suffit parfois d'une affiche de Coupe du Monde pour faire resurgir des souvenirs que l'on croyait enfouis. Le 1/8e de finale qui sera disputé aujourd'hui samedi 4 juillet (23 h) à Philadelphie entre la France et le Paraguay, réveille à coup sûr un souvenir intact chez Fabrice Rosich, devenu, le temps d'un match, acteur du Mondial 1998.

    Gardien de but de l'équipe des Poussins du FC Chalabre, Fabrice avait eu l'immense bonheur d'être sélectionné par le District de l'Aude de football, pour disputer le match précédant la rencontre de Coupe du Monde entre le Paraguay et la Bulgarie (vendredi 12 juin 1998).

    Entrer sur une pelouse de Coupe du Monde, fouler le même terrain que les internationaux quelques instants avant eux, évoluer devant des milliers de spectateurs… Une expérience hors du commun pour notre jeune passionné de football, qui en garde aujourd'hui encore des souvenirs très forts.

    Fabrice avait été informé de la bonne nouvelle par l'encadrement du club cher au président Francis Canal, voilà comment le jeune « keeper » du FCC avait eu le privilège d'évoluer sur le stade de la Mosson à Montpellier, pour y affronter ses homologues des Pyrénées-Orientales.

    Qui de José-Luís Chilavert ou de Borislav Mikhailov, gardiens de but du Paraguay et de la Bulgarie avait eu la préférence de Fabrice ? La question n'a jamais été posée, d'autant que le match s'était soldé par un résultat nul, 0 partout.

    1998 Coupe du Monde 8e de finale France-Paraguay.pdf

  • C'était hier : Tennis : La quinzaine réussie du président Roland Fourcassa

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 4 juillet 2006.

    tennis club du chalabrais

    Les lauréats du tournoi 2006 ont offert du beau jeu

    Photos archives, juin 2006

    Jeu, set et match pour le Versaillais Guillaume Bonnefoy qui a clôturé dimanche et de belle manière, la traditionnelle quinzaine organisée par le Tennis-Club du Chalabrais. A l'heure de la remise des prix, l'équipe du président Roland Fourcassa arborait un sourire à l'image du soleil, radieux satellite de luxe d'une petite balle jaune reine des courts. Au total, 102 concurrents auront participé à l'édition 2006 d'un tournoi suivi par un public toujours aussi nombreux sur les rives du lac.

    tennis club du chalabrais

    Après avoir remercié l'ensemble des participants et de leurs supporters, le président Roland Fourcassa rendait hommage à René Malaga, figure du tennis de la Haute-Vallée, récemment disparu. Les lourds nuages accumulés sur les hauteurs du Bac gratifiaient alors l'assistance d'un orage soudain, qui obligeait à un repli stratégique vers le gymnase, pour la remise des prix et l'annonce du palmarès 2006.

    Guillaume Bonnefoy de Versailles enlève la finale Messieurs face au Montpelliérain Aurélien Rieu. Chez les Dames, Sophie Pianzola du TC Chalabrais remporte le tournoi face à Stéphanie Cassan tandis que chez les plus de 35 ans, José Hernandez de Quillan enlève le trophée face au Chalabrois Santiago Martinez. Chez les plus de 35 ans Dames, Cathy Fonquernie de Lavelanet remporte son match face à la Couizanaise Joëlle Vittet. Enfin, chez les plus de 45 ans, Bernard Floch décroche la finale face à Raymond Dumay.

    Le tirage de la tombola clôturait la quinzaine en offrant le bon numéro à Sandrine Denjean, qui repartait avec une raquette offerte par un grand nom et partenaire du tennis. Yves Bérenguer adjoint au maire et délégué aux sports concluait en adressant de vives félicitations à tous les compétiteurs, et au team du président Roland Fourcassa, avec lequel rendez-vous est pris pour 2007.

    tennis club du chalabrais

    Les lauréats des Masters de l'Indépendant

    Dans le même temps, la 1ère édition des Masters de l'Indépendant mettait en compétition les jeunes joueurs des clubs de tennis ayant fait une halte à Chalabre. Quatre catégories étaient en lice, voici les résultats :

    tennis club du chalabrais

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    tennis club du chalabrais

  • C’était hier : Nos cyclos dans la tourmente

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 3 juillet 1996.

    cyclo vtt club du chalabrais

    Même frigorifiés, les CCC avaient le sourire

    Photo archives, Juin 1996

    Rarement peloton s’était montré aussi fringant au départ du siège café de la Paix, tant d’ardeur faisait vraiment plaisir à voir, et François Lopez, président d’honneur venu encourager ses poulains à la pointe du jour, avait du mal à dissimuler sa satisfaction. Une seule ombre au tableau peut-être, le désistement de « Kiki », son habituel et fidèle compagnon d’échappée. Dimanche 23 juin donc, sur le coup de 7 heures, le groupe emmené par le président Jean Quério partait à l’assaut du col de Pailhères via la cité des 3 Quilles, Axat, Rouze et Mijanès. Les rayons de soleil qui donnaient au château d’Usson des allures de citadelle du vertige allaient vite s’éteindre, et en s’élevant à l’altitude de 2001 mètres, le peloton groupé autour de César allait bientôt entrer en contact avec les flocons du mois de juin.

    Les velléités de nos cyclos chalabrois prenaient alors un sérieux coup de froid, et la congère qui barre 300 jours sur 365 le dernier accès vers un sommet classé en deuxième position après le mythique Tourmalet, voyait débarquer dans une tempête de neige, neuf cyclos engourdis. Même les chevaux du Pailhères, habituels maîtres des lieux, avaient préféré déserter les hauteurs voisines du Tarbezou. La descente sur Ascou fut dantesque, brouillard, neige, les mains collées aux cocottes de frein, il fallut un feu de fortune allumé en bas dans la vallée par Aline, Maryse et Roger, pour que les randonneurs se réconcilient un peu avec leur vélo. Le retour par le col de Chioula et Camurac sous la pluie fut un plaisir, chaque cyclo se félicitant discrètement d’être présent à pareille fête.

    Samedi 6 et dimanche 7 juillet, les CCC prendront la route de la Lozère, direction le Mont-Aigoual et retour par les gorges de la Dourbie. Rendez-vous à 4 h 45 devant la brigade de gendarmerie de Chalabre, avant une soirée de repos programmée dans le cadre accueillant de Meyrueis, au pied du Causse Noir.