La classe de Madame Legoff en 1956.
Debout sur le banc, de gauche à droite : Fabienne Voltes, Suzanne Fournier, Jacques Martinez, Chantal Fournès, Anne-Marie Huillet, Jean-Claude Baby, Simone Sanchez, Gérard Calbo. 3e rang debout : Alain Castelnaud, Elisabeth Villena, Jean-Paul Subreville, Josiane Calvet, Aline Ilhat, Simone Rigaud, Christian Moralès, Suzanne Dombris. 2e rang assis : Michèle Fournier, Claude Laffont, Marie-José Castelnaud, Robert Voltes, Francette Ferrier, Francine Sanchez, Marie-Anne Baby, Bernard Marty, Marie-Hélène Huillet. 1er rang assis : Isabelle Saraseca, Raymond Fournès, Jacky Muros, Catherine Martinez, Richard Conte, Michel Maugard, Inès Rodriguez.
Dans la grande cour de ce qui est aujourd’hui devenu l’ancienne école des filles, le vieux marronnier géant attend la récréation et sa ribambelle de joyeux écoliers. Mais en vain car en ce début d’automne 1956, les bambins de la communale ont déserté le préau de la rue du cinéma, pour aller jouer à Colin Maillard dans une cour toute neuve où il manque peut-être un peu de verdure. Les petits élèves de Madame Legoff, laquelle veillait alors aux destinées de l’école maternelle avec Madame Jeanne Juliani, posent ainsi dans la cour de leur toute nouvelle école, qui ne prendra que beaucoup plus tard le nom de Louis-Pergaud.
Les petites Chalabroises et les petits Chalabrois se reconnaîtront et se souviendront de cette période teintée d’insouciance pendant laquelle la ludique pratique des bûchettes, n’était en réalité qu’un moyen sournois pour les amener sur le terrain miné des robinets qui fuient et des trains qui se croisent à une certaine heure.
Jeanne Juliani et Henriette Saurat, invitées d'honneur lors du Cinquantenaire de la Classe 1953 (photo archives Octobre 2003).
Les enfants très attentifs aux explications de Serge Fournié.
Serge Fournié (à gauche) a conclu cette journée consacrée au 7e art, aux côtés de Christian Garcia.
La mobilisation du printemps dernier est restée lettre morte.
Une sortie cinéma est d’ailleurs prévue très prochainement, qui permettra de découvrir une nouvelle version cinématographique de ce chef d’œuvre. L’occasion pour les petits écoliers de Louis-Pergaud de faire l’école buissonnière, et d’apprécier quelques scènes d’anthologie agrémentées de répliques devenues célèbres, comme celle délivrée par le dénommé "La Crique" : « Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu'eux 

