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  • C'était hier : Un renfort de choix pour les musiciens du Kercorb

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du mercredi 24 mars 1999.

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    Les musiciens de l'OPVC ont trouvé un digne remplaçant à Joël, en la personne de Denis

    Photo archives, 14 juillet 1989, Bicentenaire de la Révolution

    Avenue Rhin et Danube

    A quelques jours seulement des festivités carnavalesques, qui par un heureux hasard coïncident cette année avec la visite de l'illustre Badaluc le XXXIe du nom, les musiciens de l'OPVC ont enfin retrouvé le sourire. Un sourire qu'ils n'arboraient plus depuis l'annonce du forfait de Joël, titulaire à la grosse caisse, élément clef du groupe, contraint au repos pour raison de santé. En l'absence du maître de la mailloche et de la cymbale, il ne restait plus à nos adeptes de la croche et du contre ut qu'à publier une offre d'emploi et trouver un remplaçant. Décision cruelle mais nécessaire qui voit l'ami Joël remplacé au pied levé par l'ami Denis, lequel n'a pas hésité une seconde pour répondre aux sollicitations de l'OPVC.

    En intégrant le groupe des musiciens du Kercorb, Denis va en réalité perpétuer une tradition bien établie au sein de la Famille Mamet. Qui ne se souvient en effet des prestations dans les rangs de l'Harmonie du Kercorb de son père Aimé, jouant avec le même brio de la grosse caisse ou du clairon basse.

    Rendez-vous est pris pour les 10 et 11 avril, Denis Mamet aura alors retrouvé le tempo, mais pour l'heure, les joyeux drilles de l'OPVC adressent à Joël Roncalli un salut amical, et tous leurs souhaits de rapide rétablissement.

  • C’était hier : Majorettes et musiciens associés

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 7 septembre 2002.

    opvc,majorettes de blagnac-beauzelle,mas d'azilLes majorettes de Blagnac-Beauzelle posent au pied des solistes du Kercorb (Photos archives, Août 2002).

    En prélude aux grandes fêtes de la figue qui se dérouleront à la mi-septembre au Mas d’Azil, les virtuoses de l’OPVC étaient les invités du comité des fêtes local. Une première pour les musiciens chalabrois, sollicités afin de donner le tempo aux majorettes de Blagnac-Beauzelle, lors de l’exhibition de clôture des traditionnelles fêtes d’été. Et pour l’occasion, Joël, Patrick, Jean-Paul, Francis, Gérald, Richard, Jérémy et Yvon, avaient enfilé la tenue chère aux Cadets de Gascogne.

    Devant un public ariégeois ayant les yeux de Chimène pour les frêles soubrettes de la Haute-Garonne, l’OPVC a rondement assuré la partie musicale, en harmonie parfaite avec des pom pom girls au sommet de leur art. Une chorégraphie inédite et sans faille a assuré la réussite du défilé dans les rues pavoisées du Mas d’Azil, majorettes et musiciens ne faisant bientôt qu’un, pour le plus grand plaisir des « Masdaziliens » et de leurs invités, qui ont réservé une ovation lors d’un final enlevé sous les platanes. Les deux troupes réunies par le seul fruit du hasard seront certainement appelées à se retrouver, à l’évidence « le courant passe », comme se hasardait à le déclarer hors micro, la cantinière en chef des majorettes blagnacaises.

    opvc,majorettes de blagnac-beauzelle,mas d'azil

    Après une prestation des plus réussies, les musiciens de l'OPVC s'accordent une pause sous les platanes du Mas d'Azil  

  • Un jour, une image

    Au milieu de la décennie 1970, Chalabre voyait son image de « ville laborieuse » -pour reprendre les termes de Gaston Maugard- altérée par une nouvelle crise industrielle. Avec le temps qui a passé, on sait aujourd’hui que c’était la dernière.

    1975, la sirène de l’usine Canat ne règle plus le quotidien des Chalabrois, mais le  désir de ne rien céder au pessimisme et à la mélancolie donnera naissance à un sigle qui va s’imposer sans tarder dans les chaumières du Kercorb. Avec un des quelques privilèges qu’il leur reste, les pères de l’OPVC (Opération Vacances en Chalabrais) vont mettre l’imagination au pouvoir et repousser la morosité hors des murs de la bastide.

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    Photo collection Yves Saddier              

    Diverses animations viendront régulièrement animer les cours, à l’image d’une sérénade que les musiciens fédérés sous la bannière de l’OPVC avaient donné un soir d’été au pied du balcon de Malou et Robert, sur le Cours Sully. Malicieux et fantaisistes, René Berland, André Conte, Gérard Roncalli et leurs amis, n’en étaient pas moins des précurseurs.   

  • C'était hier : Les « Entre Nous » ont mis le feu à la cité de Condom

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 27 mai 2012.

    La banda du Kercorb a fait un tabac sur les rives de la Baïse.

    opvc,entre-nous,condomLes « Entre Nous », fiers descendants des solistes de l’OPVC (Photo archives, Mai 2012).

    La sous-préfecture gersoise ouvrait tout dernièrement ses portes aux groupes musicaux qui sévissent sous les cieux européens, à l’occasion de la 40e édition d'un concours international extrêmement prisé par les virtuoses réunis en « bandas y peñas ».

    Engagée dans la catégorie « hors concours », la banda chalabroise « Entre nous », a choisi de s'exprimer, sous la baguette parfaitement en mesure d'un Gérard Boulbès au top de sa forme. Avec une vingtaine de cuivres, bois et percussions, la banda s'est particulièrement illustrée dans l'animation des rues et des bodegas, où les Condomois et leurs 50.000 invités ont dansé au rythme de « Cielito lindo » ou de « la Boiteuse », un registre cher aux « Festejaïres del Quercorb ».

    Une subtilitée remarquée     L'interprétation toute en nuance de ces musiciens a été plébiscitée par le nombreux public connaisseur, avec une mention spéciale pour les trombones de classe mondiale, instrumentés par Touste et Richard. Les rives de la Baïse résonnent encore des fa dièse et des si bémol, délicatement laissés en route par ces réputés virtuoses.

    Après sept heures de prestation (quasi ininterrompue), les « Entre nous » ont déposé les armes au moment où certains de leurs éléments clefs, se perdaient dans la nuit noire du Pays d'Armagnac. Après un repos réconfortant au gîte communal d'un village voisin, les « Entre Nous » ont improvisé un récital gratuit sur la place locale, où de nombreux résidants sont venus profiter des harmoniques, à l'ombre d'un sophora vieux de plus de 250 ans.

    Aujourd'hui à Montréal     Les instruments une fois remisés, le groupe rentrait au pays avec le sentiment d'avoir effectué une excellente répétition, dans la perspective des prochaines festivités du Cazal, programmées du 20 au 22 juillet prochains. Avec peut-être une nouvelle séance programmée ce week-end chez les Phacochères, organisateurs du Festival de Bandas de Montréal.