Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

canat

  • Quand la chaussure donnait des ailes à Chalabre

    Au cours de l’année 1956, les représentants du personnel de l’usine de chaussures Canat avaient effectué deux déplacements à Paris, deux rendez-vous inscrits dans le cadre de sessions proposées par le syndicat général des Cuirs et Peaux.

    canat

    Paris Janvier 1956

    Emilienne Montoro Soler, Marcel Bastard, Suzanne Calbo Capdevilla, Rose Garros Malet

    canat

    Du 15 au 21 janvier, Rose Garros (épouse Malet), Suzanne Calbo (épouse Capdevilla), Emilienne Montoro (épouse Soler) et Marcel Bastard, avaient participé à ces travaux, aux côtés de représentants issus de diverses entreprises du territoire. Une conférence animée par M. Vidalenc avait clôturée cette semaine de rencontres (photos ci-dessus).

    En décembre de la même année, Rose Garros et Suzanne Calbo étaient revenues à la capitale, accompagnées cette fois par Guy Huillet (photos ci-dessous).

    canat

    Paris le 10 décembre 1956

     Suzanne Calbo, Guy Huillet, Rose Garros

    canat

    Les photos sont signées de Claudette Robin, photographe au n° 5 du Boulevard Félix-Faure à Paris (XVe), et aimablement prêtées par François Gabarre.

  • Une page de réclame

    Au milieu du siècle dernier, « le rayonnement des chaussures Canat s'étendait sur tout le territoire de l'Union française et des pays voisins » (Marie-Louise Saddier, Tome VI Il était une fois Chalabre). Avec un potentiel industriel de pointe, une production et un savoir-faire d'un haut niveau de qualité, les Ets Antoine Canat avaient incontestablement favorisé l'essor industriel du pays chalabrais (voir l'historique détaillé de la société dans ce même Tome VI, rédigé sous la plume de Robert Roncalli).

    Bien avant l’ère des multinationales, la chaussure «  Made in Chalabre » savait déjà soigner son image, grâce à la communication et à un effort publicitaire constant. Comme en témoignent deux pages de « réclame », gravées dans l’objectif de Maurice Mazon. Elles sont signées Jacques Lalande, créateur également du bas-relief « La Musique », visible au théâtre George Méliès.

    canat,jacques lalande

    Campagne pour le modèle Antibes

    canat,jacques lalande

    Campagne pour le modèle Auteuil