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hôtel-dieu saint-jacques

  • C'était hier : Le Père Noël est passé à l’hôpital

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 23 décembre 1997.

    hôtel-dieu saint-jacquesLa visite tendre et généreuse d’un Père Noël qui n’aurait pas voulu manquer un tel rendez-vous (Photo archives Décembre 1997).

    Les salons de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques ont connu une belle effervescence, lorsque le Père Noël et sa hotte chargée de cadeaux, ont fait leur apparition au beau milieu des pensionnaires et des nombreux enfants venus prendre part à la fête. L’illustre invité a distribué ses trésors et partagé d’excellentes friandises en compagnie des enfants ravis. Auparavant ces derniers avaient assisté à un spectacle intitulé « Un, deux, trois, soleil ». Appréciés également, les talents de chanteur du Père Noël, lequel s’est discrètement évanoui dans les couloirs de l’hôpital, laissant les enfants tout à leur joie, entourés de superbes cadeaux.    

  • C’était hier : Le nouvel hôpital inauguré

    L’article mis en ligne aujourd’hui avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 18 janvier 2007. L’occasion de souffler une dixième bougie d’anniversaire sur l’Ehpad des Hauts-de-Bon-Accueil.

    La nouvelle structure sera plus médicalisée et mieux adaptée aux personnes âgées. La cérémonie aura lieu demain, en présence de nombreux élus.

    hôtel-dieu saint-jacques,ehpad hauts-de-bon-accueil hauts-de-bon-accueilLe nouvel hôpital (au second plan), offre une vue imprenable sur Chalabre et s’étend sur 13 800 m² (Photos archives, Automne 2006).

    Après le succès obtenu par les deux journées « portes ouvertes » organisées les 9 et 10 janvier dernier (près de cinq cent personnes en visite sur le site), le nouvel hôpital local sera inauguré vendredi à 11 h. En présence de MM. Bernard Lemaire préfet de l’Aude, Marcel Rainaud président du Conseil général, Roger Rosich conseiller général du canton, Alain Corvez directeur de l’agence régionale de l’hospitalisation, Jean-Jacques Aulombard directeur de l’hôpital et Christian Guilhamat maire de Chalabre, la structure faisant face au château de Mauléon sera officiellement mise en service.

    Cérémonie solennelle et aboutissement d’un immense chantier entrepris en juin 2004, qui va permettre l’installation de pensionnaires résidant pour quelques jours encore, dans le cadre mythique de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, institué en 1826 par les Sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny. Devenu maison de retraite en 1960 et réhabilité au début des années 1970, le vieux bâtiment blotti au pied de l’église Saint-Pierre ne satisfaisait plus aux normes de sécurité. Légalisation oblige, il s’apprête à abandonner une vocation plus que centenaire, née de l’acte de donation effectué le 7 juin 1582 par le curé Prévost de Lavelanet, « d’une maison et d’un jardin situés au Barry de Saint-Pierre, à l’hospice de Chalabre ».

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    La future structure d’hébergement, implantée sur une superficie de 13 800 m² cédée par la municipalité, qui a assuré la construction de la voie d’accès et du château d’eau, sera plus médicalisée et adaptée à la réalité de l’état des personnes accueillies, à savoir le plus souvent des personnes âgées grabataires et/ou atteintes de pathologies de type Alzheimer. Trois unités se partageront 64 lits, deux de 22 lits pour personnes âgées désorientées, une unité de 20 lits pour personnes âgées non désorientées.

    En coupant le traditionnel ruban inaugural ce vendredi 19 janvier, aux côtés du personnel soignant de l’établissement, élus et représentants de l’état refermeront une page de l’histoire du vieux Chalabre.

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    Contrat rempli, l'équipe de l'entreprise Dijol à rendu les clefs du chantier.

  • C’était hier : Les pompiers en manœuvre à l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques

    L’article mis en ligne aujourd’hui avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 13 juin 2006.

    caserne jean-cabanier,hôtel-dieu saint-jacquesLes hommes de l’adjudant-chef Stéphane Ferrier ont travaillé les méthodes d’évacuation d’urgence (photos archives juin 2006)      

    Les pensionnaires du centre de secours Jean-Cabanier effectuaient dernièrement un exercice grandeur nature dans l’enceinte de l’hôpital local, ancienne résidence des sœurs de Saint-Joseph de Cluny. Cette manoeuvre a permis aux jeunes sapeurs-pompiers de se mettre en situation dans un établissement qui héberge près de 70 personnes en résidence permanente.

    Sous la conduite de l’adjudant-chef de corps Stéphane Ferrier, ils ont d’abord procédé à un repérage des lieux, avant la mise en sécurité des divers points susceptibles de présenter un danger immédiat (conduites de gaz, alimentation électrique).

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    L’équipe se scindait ensuite en deux groupes, l’un chargé de déployer le matériel, tandis qu’une deuxième section procédait à une simulation d’évacuation par l’escalier extérieur (photo ci-dessus). Aidés dans leur exercice par le personnel soignant de l’établissement, les sapeurs chalabrois ont parfaitement bouclé les objectifs fixés lors du briefing de début de journée. L’équipe au complet se rendait ensuite sur la colline de Bon-Accueil où l’hôpital de demain devrait ouvrir ses portes en 2007 (photo ci-dessous).

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    La visite guidée sur le chantier d’une résidence bâtie de plain pied sur une superficie de 3360 m², a laissé présager de la tenue de manœuvres d’envergure dans un futur très proche. Au terme des exercices, les soldats du feu se sont retrouvés autour d’une grillade partagée dans le jardin de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques.

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  • L’hospice au temps jadis

    Antoine Anduze-Faris.jpg

    En ce samedi 26 octobre à 12 h 30, la municipalité chalabroise invite à un rassemblement, place Charles Amouroux, afin de remercier soeur Hélène, soeur Odette et soeur Sarah, pour le travail bénévole accompli durant de nombreuses années, auprès de la communauté du Kercorb. Membres de la congrégation des Soeurs de la Présentation de Marie, elles s'apprêtent en effet à partir vers d'autres missions, sous d'autres cieux. Un départ qui n'est pas sans rappeler celui des religieuses de la congrégation des Soeurs de St Joseph de Cluny, autrefois pensionnaires de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques. Ce dernier, libre aujourd'hui de toute activité, a traversé les siècles et a rejoint la grande Histoire du pays, au travers de certaines décisions prononcées en des temps lointains. Ainsi cette délibération prise le 11 août 1870 par la commission administrative, dont le président était Antoine Anduze-Faris, également député et maire de Chalabre.

    « Vous connaissez Messieurs, les déplorables suites des premières rencontres de notre valeureuse armée avec les colonnes prussiennes qui ont osé envahir notre territoire et les navrants détails de trois échecs qu’elle a subis, accablée par un nombre d’ennemis dix fois plus considérables que son effectif, mais qu’elle a soutenue avec honneur par son sublime dévouement et en demeurant toujours fidèle à la défense du drapeau national. Il y a eu de grandes pertes d’hommes et un plus grand nombre de blessés, pour qui la France doit faire tout le sacrifice que les soins à leurs Hommes pourront exiger et pour qui la charité la plus fraternelle doit tout faire en reconnaissance de ce que les vaillants soldats ont fait pour la Patrie. A nous maintenant Messieurs, incombe l’impérieux devoir de faire tous nos efforts pour contribuer aux actes de bienfaisance qui doivent adoucir la souffrance de nos Frères malheureux. Je vous propose à cet effet d’offrir à l’Administration supérieure Départementale, une salle séparée des salles des pauvres, de dix lits complets pour recevoir les militaires blessés qui nous seront envoyés, et de pourvoir aux soins à leur donner jusqu’à parfaite guérison. J'invite l’assemblée à délibérer sur cette philanthropique autant que patriotique question ».

    La commission adoptera à l’unanimité et avec acclamation, la proposition que vient de faire son président.

    Photo : Antoine Anduze-Faris, président de la commission administrative (Archives Assemblée nationale).

  • Un jour, une image

    Décembre 1976, dans les salons de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques.

    hôtel-dieu saint-jacques,opvcAu premier plan, Jean-Claude Naudy. De gauche à droite, Eliane Roncalli, Annie Plauzolles, Christian Moralès, Elisabeth Villena (masquée), Gérard Roncalli, Francine Sanchez, Jean-Paul Subreville, Christian Dhomps, Francis Labède (masqué), et Gaston Costes au violoncelle. 

    C'était un soir de décembre 1976 à l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques, à quelques heures de la nuit de Noël. Les sociétaires de l'OPVC avaient répété un petit spectacle à l'attention des pensionnaires d'un établissement alors dirigé par Roger Arslanian. Des chants et des sketches avaient permis à un public à l'écoute, de passer une excellente soirée.  

  • Règlement et discipline à l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques

    C'était il y a tout juste 143 ans, la maison de retraite de la rue Saint-Pierre, alors dirigée par les Soeurs de Saint Joseph-de-Cluny, inscrivait deux nouveaux articles à son règlement intérieur. Les voici retranscrits tels qu'à l'origine, dans le texte mis en ligne ci-dessous. Il s'agit d'un extrait des archives de l'établissement transféré depuis le 20 mars 2007, sur les hauteurs de la colline de Bon-Accueil.

    Hospice de Chalabre

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    Règlement de Discipline approuvé le 7 Août 1869 par Le Préfet de L’Aude.

    Admission et Discipline

    Article 12

    L’Hospice n’est institué que pour secourir et entretenir les vieillards ou infirmes des deux sexes et quelque fois mais exceptionnellement et momentanément, en cas de maladie, les étrangers de passage à Chalabre sur certificat du Médecin de l’établissement, visé par le Maire.

    Article 13

    Pour être admis à L’Hospice le Demandeur devra être originaire de Chalabre, ou bien être domicilié depuis longtemps et se trouver sans  ressource et hors d’état de gagner sa vie par son travail.

    L’admission ne sera définitive que sur délibération spéciale de la Commission administrative.

    Les étrangers malades de passage à Chalabre seront momentanément reçus s’ils sont porteurs d’un billet de visite du médecin de L’hospice constatant leur état et limitant le temps de leur séjour. Il devra être visé par le Maire autorisant l’admission provisoire.

    Il en sera de même des militaires malades. Ils devront tous respect et soumission à Madame La Supérieure, ainsi qu’à toutes les autres sœurs, mais en cas de plainte contre ces dernières, ils pourront, en toute occasion, en appeler à Madame La Supérieure.

    Tous les pauvres de L’établissement pourront librement circuler dans le jardin qui en dépend, mais par sexe séparé.

    Ils ne pourront sortir en ville qu’avec l’autorisation de Madame La Supérieure qui délivrera à l’impétrant une carte de sortie pour un temps déterminé.

    A cet effet, il sera établi un portier à qui sera remise la carte de sortie par le permissionnaire qui devra la reprendre à sa rentrée pour la rendre à Madame La Supérieure.

    Le pensionnaire qui aura dépassé l’heure en prolongeant le temps de son absence, ou qui aura commis tout autre manquement à la discipline sera puni par un refus de sortie lorsque plus tard il la demandera ou par une privation de vin à l’heure du repas .
    La récidive encourra une privation double et une forte réprimande et si en dépit des avis donnés et des punitions, le pensionnaire s’obstine dans son insubordination, il encourra d’être définitivement chassé de L’hospice.

  • La colline du Bourdil n’est plus un cul-de-sac

    Un ordre du jour particulièrement riche attendait tout dernièrement l’équipe en charge des affaires de la commune.

    Chapelle du Calvaire.jpg

    La chapelle du Calvaire s’apprête à entrer dans le domaine municipal.

    Après le vote du budget primitif intervenu en mai, Christian Guilhamat exposait aux dix conseillers présents, les détails d’un compte administratif équilibré. L’occasion d’évoquer la situation de la station d’épuration, dont l’état nécessite des travaux, pour l’heure impossibles à mettre en œuvre. En cause, la non attribution d’une subvention sollicitée auprès du Département, ce dernier ayant en effet donné la priorité aux dossiers liés à la voirie, en lieu et place de l’assainissement. Face à l’urgence de la situation, les élus optaient pour une réactualisation du dossier, avant une nouvelle demande d’aide. Au terme d’un énoncé de chiffres consolidé par l’éclairage de José Planas, secrétaire de mairie, le compte administratif était adopté à l’unanimité.

    Chemin "piégé"     Etait alors abordé l’épineux problème du chemin du Bourdil, reliant Chalabre à Montbel, dont l’accès brutalement condamné, pénalise usagers et riverains. Il semblerait qu’après trois années de procédure et la mise à jour de discordances évidentes concernant les bornages, les deux parties (la municipalité et un de ses administrés), aient trouvé un terrain d’entente. Afin que le franchissement Aude-Ariège soit rétabli, et retrouve par la même occasion son tracé originel.

    Autre bonne nouvelle, la création prochaine d’une fondation, dans les locaux de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, cédés à la mairie par l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Initiée par un collectif local, celle-ci abritera la riche collection de minéraux que Freddy Marty, éminent géologue chalabrois, aura constitué en marge d’une carrière au sein du bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

    Euro symbolique     Egalement annoncée, la cession de la chapelle du Calvaire et de ses abords (valeur 3M €), propriété de l’Ehpad, cédée à la commune pour l’euro symbolique. Christian Guilhamat confirmait l’attribution d’une subvention de 26.662,000 € par la commission permanente du conseil général, correspondant à 40% des travaux de réfection du gymnase rue Saint-Pierre. Pouvoir était ensuite donné au maire afin de lancer une étude sur l’éclairage public, et de solliciter un bureau d’étude en vue de propositions concernant la modification du PLU. Les élus validaient la taxe de participation à l’assainissement collectif, l’achat d’un podium indépendant et modulable, avant que Bruno Carbonnel, délégué aux sports, ne revienne sur l’état des courts de tennis, dont la rénovation va s’imposer très bientôt. Il proposait également que le nom de Raymond Dumay soit donné au complexe sportif des bords du lac. Après avoir énoncé un calendrier de manifestations programmées sur le Chalabrais en juillet et août, Christian Guilhamat clôturait la séance à 23h 35.