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  • Le marché hebdomadaire dans l’objectif des élues

    2020 Elues au marché Octobre 001.jpgUne enquête a été établie sous l’ancienne halle aux blés.

    A quelques jours d’un deuxième confinement partiel, le groupe de travail animation, issu de l’équipe municipale élue en mars dernier, était présent place Espérance-Folchet, cadre du marché hebdomadaire. « Nous pensons que le marché est un véritable temps fort de la vie locale, c'est un marqueur de l'animation, de l'économie locale et du lien social dans notre village. Il est donc essentiel de le conforter dans ces fonctions ». Venues à la rencontre des commerçants et de leur clientèle, Céline Amiel, Laetitia Guilhemat, Julie Pierron et Laurie Puerto ont pris part à un temps d’échanges et d’écoute constructif.

    L’enquête établie un samedi ordinaire sous la halle, a d’abord permis de confirmer que le choix du lieu faisait l‘unanimité et donnait entière satisfaction. Les commerçants ont avancé nombre de points visant à l’amélioration de ce rendez-vous, grâce notamment à une meilleure signalétique, un nettoyage hebdomadaire de la halle et alentours, un éclairage adapté, la réglementation du stationnement le samedi matin, le déploiement des bâches. La communication, essentiellement assurée par le bouche à oreille et les connaissances, pourrait gagner en efficacité avec des annonces par voie de presse et une mise en ligne promotionnelle sur le site de la mairie.

    Du point de vue du chaland, régulièrement présent sous la halle, il vient principalement pour la vente directe et locale, l'ambiance, la convivialité, la fraîcheur et la qualité des produits. Satisfaction ponctuée par un bémol, avec l’absence et dans l’ordre, d’étals de poissons, huîtres et coquillages, de spécialités étrangères et plats cuisinés à emporter, bazar, vêtements et accessoires. De plus, et de temps à autres, une animation musicale serait la bienvenue.

    Sur les 38 personnes rencontrées par les élues, en majorité chalabroises (22 dames contre 16 messieurs), l’enquête révèle que la tranche des plus de 65 ans est celle qui fréquente le plus le marché (23), vient ensuite la tranche des 51-65 ans (9), puis la tranche des 31-50 ans (6). Les 18-30 ans ne sont pas représentés, et certaines personnes sollicitées, n'ont pas souhaité répondre. Les communes voisines de Puivert, Rivel, Villefort et Montbel sont représentées, et pour l'occasion, les villes de Montpellier, Colomiers et Tarbes.

    Certains souhaits ont d'ores et déjà été satisfaits, tandis que la signalétique est à l'étude. Les élues travaillent activement à la prise en compte de l’ensemble des demandes et ajoutent que idées et/ou remarques pour faire avancer leur réflexion, restent les bienvenues.

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    Le groupe de travail a répondu aux premières demandes

  • C'était hier : Sophie Jacques récompensée par l’Académie Charles Cros

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 22 novembre 2010.

    sophie jacques-seranoSophie Jacques et sa cornemuse, lors d’un carnaval avec les enfants de l’école Louis-Pergaud (Photo archives).

    « La Sofia es una bodegaira de primièra ! » et c’est Robert Roncalli qui le dit, alors ? Il parle ainsi de son amie Sophie Jacques de Dixmude, laquelle cultive un amour profond pour la musique là-bas du côté de Philippou. Une évidence pour l’ami Robert, à laquelle le collectif de spécialistes qui compose l’Académie Charles Cros s’est rendu tout dernièrement, en attribuant à la plus occitane des citoyennes belges, le prix « Coup de coeur 2010».

    Partie voilà près de trente ans du plat pays qui est le sien, Sophie vit aujourd’hui dans ce pays occitan qu’elle ne cesse d’explorer et de découvrir. Experte en musique médiévale, elle passera du statut de musicienne amateur à celui de musicienne professionnelle au terme d’une formation au conservatoire national de la région de Toulouse (musique ancienne). Entre deux concerts en France ou à l’étranger, Sophie joint ses partitions à celles des musiciens autodidactes de l’OPVC, avec lesquels elle anime carnavals et autres fêtes du Cazal.

    Fortement attachée aux traditions, elle va découvrir la richesse du pays de Kercorb, et « l’esprit ouvert et particulier de l’OPVC » sera pour elle « un formidable facteur d’intégration ». Tout comme la langue occitane qu’elle apprend très vite, avant de succomber au charme de la cornemuse de la Montagne Noire, la fameuse « boudègue ». A ce moment là, cet instrument que seule la langue d’Oc parvient à définir est presque tombé en désuétude. Sophie va s’intéresser de plus près à l’histoire de cette peau de chèvre, entreprenant un vaste travail de recherche qu’elle souhaite partager aujourd’hui avec « de nouvelles générations qui montrent un intérêt étonnant pour cette drôle de peau à voix humaine ».

    Et le résultat est là, sous la forme d’un film qui restitue la mémoire de la « boudègue », intitulé « Bodega, Buf de vida ! ». De fait, un souffle de vie parcourt ce documentaire qui donne la parole aux principaux artisans de cette renaissance, réalisé avec le concours de Stéphane Valentin, aux côtés duquel « la Sofia » a reçu une belle distinction qui mérite de sincères compliments.

    Dans ce pays au coeur duquel elle semble posséder des racines, Sophie Jacques n’oublie pas de réserver une dédicace « aux chèvres, en les remerciant de leur sacrifice pour faire vivre la boudègue». Avec son complice passeur de patrimoine, Sophie vous donne rendez-vous le mardi 23 novembre au Chapeau Rouge à Carcassonne (20 h 30), le film sera présenté dans le cadre d’une soirée animée par « l’Escola de bodega ». La projection sera suivie du verre de l’amitié. Il est possible de se procurer le film à la bibliothèque municipale de Chalabre, dans les magasins Cultura et Espace Leclerc.

  • L’alambic a repris la route

    alambic,aristide et romain peyronnieUne première chauffe est bientôt prévue à Sonnac-sur-l’Hers...

    Les bouilleurs de cru du pays chalabrais sont informés que « le brulou de vi » sera bientôt de retour en Kercorb. Pour l'heure, l’alambic venu de Massat est en mission dans les parages du Carla-de-Roquefort. Après le décès d’Aristide Peyronnie, survenu le 14 mai 2019, la délicate transformation des fruits en alcool se fait désormais sous la responsabilité de son fils Hervé, et de Romain son petit-fils. Ils devraient effectuer une première chauffe à Sonnac-sur-l’Hers dans les derniers jours de novembre. Dès leur arrivée, les habitués seront prévenus et invités à prendre contact afin d’établir au mieux l’emploi du temps autour de « l’atelier public ».

    alambic,aristide et romain peyronnie

    ... dans le souvenir d'Aristide 

  • C’était hier : Les rugbymen de l’USK lauréats du Challenge de l’Offensive

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 21 novembre 2005.

    us kercorb xvOlivier Carbonneau et l’USK à la fois récompensés pour leur jeu et leur franc-jeu (Photos archives Novembre 2005).

    Le 8 mai dernier sur le stade Jean-Castet de Montesquieu-Volvestre, l’US Kercorb enlevait le bouclier de champion de 4e série face à Ramonville et mettait un terme à un brillant parcours. Une saison pleine et bouclée avec la manière puisque dans le même temps, les rugbymen chalabrois rejoignaient sur le podium du Challenge de l’Offensive et du fair-play, les clubs du RC Cathare et de La Tour-du-Crieu.

    Depuis, une nouvelle campagne a été engagée, chargée de tous les espoirs, et dimanche au terme d’une rencontre conclue sur le score de 71 à 0 face au RC Luchon, joueurs et supporters de l’USK se retrouvaient au théâtre municipal pour la remise officielle du trophée, créé à l’initiative de l’entité ariégeoise « Rencontres en Séronais », représentée par MM. Micca et Foncel. A leurs côtés, Henri Nayrou, sénateur de l’Ariège, Pierre et Paul Eychenne, vice-président et secrétaire du comité Midi-Pyrénées, accueillis par Thomas Cuaresma, président de l’USK et Christian Guilhamat, maire de Chalabre.

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    Dans une intervention confirmant la passion intacte de l’ancien rugbyman, Henri Nayrou adressait de vives félicitations et des vœux de réussite à la famille des quinzistes du Kercorb. Avant d’évoquer les valeurs éducatives et fraternelles véhiculées par la balle ovale, saluant également la chaleur de la réception mise sur pied par les dirigeants chalabrois. Christian Guilhamat profitait de l’occasion pour se féliciter d’un rapprochement entre Aude et Ariège, souvent difficile à bien des égards, réalisé pourtant par le biais du sport et du rugby.

    Olivier Carbonneau, capitaine du quinze champion, était alors invité à rejoindre la tribune afin de recevoir un très seyant jeu de maillots aux couleurs de l’USK, des mains des animateurs de « Rencontres en Séronais », remerciés pour leur initiative et leur soutien. La réception se poursuivant dans la bonne humeur et autour du verre de l’amitié.

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  • Quand la chaussure donnait des ailes à Chalabre

    Au cours de l’année 1956, les représentants du personnel de l’usine de chaussures Canat avaient effectué deux déplacements à Paris, deux rendez-vous inscrits dans le cadre de sessions proposées par le syndicat général des Cuirs et Peaux.

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    Paris Janvier 1956

    Emilienne Montoro Soler, Marcel Bastard, Suzanne Calbo Capdevilla, Rose Garros Malet

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    Du 15 au 21 janvier, Rose Garros (épouse Malet), Suzanne Calbo (épouse Capdevilla), Emilienne Montoro (épouse Soler) et Marcel Bastard, avaient participé à ces travaux, aux côtés de représentants issus de diverses entreprises du territoire. Une conférence animée par M. Vidalenc avait clôturée cette semaine de rencontres (photos ci-dessus).

    En décembre de la même année, Rose Garros et Suzanne Calbo étaient revenues à la capitale, accompagnées cette fois par Guy Huillet (photos ci-dessous).

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    Paris le 10 décembre 1956

     Suzanne Calbo, Guy Huillet, Rose Garros

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    Les photos sont signées de Claudette Robin, photographe au n° 5 du Boulevard Félix-Faure à Paris (XVe), et aimablement prêtées par François Gabarre.

  • C'était hier : Education routière au collège

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 20 novembre 2015.

    339851241.JPGLes collégiens ont observé la force de l’impact, lors d’un choc accidentel (Photos archives, novembre 2015).

    Le collège Antoine-Pons accueillait vendredi 13 novembre, les intervenants de la sécurité routière, de la gendarmerie, de la préfecture et de la prévention Maif, pour une journée de sensibilisation aux dangers de la route. Au programme des collégiens, différents ateliers permettant de se familiariser à la législation et au code des assurances : découverte de la violence d’un impact lors d’un accident de la route grâce au « testo-choc », mise en situation à la conduite d’un deux-roues grâce au simulateur de conduite, exposés sur les sanctions et les risques liés à l’alcool et à l’usage de stupéfiants.

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    Les élèves ont notamment testé le port de lunettes spéciales, qui altèrent le discernement d’un sujet affichant un taux d’alcoolémie de 0,8 gr (photo ci-dessus). Les collégiens des classes de 3e ont suivi avec beaucoup d’attention les informations et les conseils donnés par les spécialistes de la sécurité routière. Chacun aura pu ainsi juger du bien fondé de cette campagne de prévention.

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  • Le puits, un poème de JIEL

    Il y avait là une très grande fabrique de savon noir, avant et après la Révolution. De la savonnerie Lasale, rue d'En Plumet, il ne reste aujourd'hui qu'un beau vestige triste (photo). Lequel est parvenu à traverser le temps avant d'inspirer JIEL, pour un poème intitulé « Le puits ».

     

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    Le puits

    Plus de chaîne sur la poulie rouillée

    Le seau de bois s'est brisé dans ce trou mouillé

    Une mousse noire épaisse sur le fond mystérieux

    Lumière proche et si lointaine de ce coeur pierreux

     

    Nul ne cherche la vie dans ces ténèbres aveugles

    Personne ne vient se pencher sur la chaude margelle

    Céans les cailloux n'agitent plus l'onde profonde

    Le silence fait écho aux silences qui se morfondent

     

    Sombres et prolifiques des guirlandes de lierre

    Vers le soleil s'étirent ultimes tortures de pierre

    Ivre d'une haine morbide l'envahisseur poursuit

    L’oeuvre de destruction lascive tout au fond du puits

     

    L'araignée cruelle dans sa toile a élu domicile

    Piégeant mouches et moustiques devenus dociles

    Cafards et scarabées s'activent dans le cresson

    De cette lugubre ménagerie soudain surgit un frisson

     

    Une chenille perdue se départie de son corps

    De frêles pattes tremblantes vont défier la mort

    Quelques frémissements d'ailes dorées

    Le périple commence vers la lumière adorée

     

    Le courageux trublion à la conquête du monde

    Voltige et virevolte devant la paroi ronde

    La clarté se rapproche la lumière apparaît

    Dans le bec d'une hirondelle le papillon disparaît

    JIEL