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  • Fête des Mères

    cineEn ce dernier dimanche de mai, Cine repense à cette journée spéciale que la tradition perpétue depuis 1906, et qui a pu conférer au collier de pâtes, une valeur inestimable.

    Fête des Mères

    « Qu'il est loin le temps des seuls cadeaux préparés en secret, dans la salle de classe. Parfois bien naïfs certes ! Mais si beaux à nos yeux d'enfants ! On y passait quelques heures à les fabriquer, avec plein d'ardeur et de bonheur. Et toujours pressés de les emporter, en catimini, cachés dans nos cartables. Il y avait tellement d'émotions retenues, que parfois, trop pressés, certains tendaient leur présent dès l'arrivée à la maison.

    Mais c'était le dimanche qu'on laissait éclater notre joie au plaisir de l'offrande qu'on lui tendait, disant « Bonne fête Maman ! ». 

    On n'oubliait pas de lui réciter la jolie poésie, que l'on avait apprise par cœur des jours durant, et qui finissait malgré tout… en une cavalcade de jolis balbutiements. Ah! Qu'ils étaient doux et chauds Maman tes baisers fondant sur nos joues ! N'était ce pas merveilleux ?!

    Et nul besoin de louis d'or et autres euros, pour ramasser quelques beaux bouquets dans les prés alentours, que l'on offrait avec tout l'élan de notre être, gonflé  d'amour pour Elle. Comment oublier ce passé empreint de tant de sérénité et d'innocence enfantine ? Comment ne pas avoir la nostalgie du passé quand cette fête est principalement une fête pour les commerces ? Combien d'enfants ont encore aujourd'hui les poches vides pour leurs Mamans ? 

    La seule fête réside dans le partage au fil des jours, du plus grand, du plus beau et du plus précieux sentiment : l'Amour maternel. Il faut dire à tous les enfants, petits… et grands aussi, profitez de votre Maman si belle et éternelle à vos yeux. Vivez avec elle de ces petits riens, si précieux plus tard, et qui ne sont que bonheur !... Profitez de celle qui vous a donné le jour, ne l'oubliez jamais dans vos pensées. Car elle a toujours vécu pour vous, en s'oubliant parfois, pour vous donner le meilleur d'elle même. Serrez la souvent contre vous, et osez lui avouer bêtement votre amour. Vous y goûterez des instants de plénitude. 

    Et quand ses cheveux blancs, sous ses traits fanés la rendront plus belle encore, osez le compliment qui la fera rosir de plaisir. Et quand ses mains seront ridées après tant de labeur, ne les lâchez jamais ! Car elle n'a jamais lâché les vôtres. Et quand son regard vacillera, à se perdre parfois loin de vous, faites toujours briller ses yeux de joie… et non pas de larmes. Et quand elle fera tout pour vous cacher ses lèvres tremblantes, faites la rire et sourire au possible. Et quand son corps deviendra las et lourd, sous les années passées, offrez lui la force de vos bras en lui disant encore et toujours des mots d'espoir. Faites la vivre au mieux !... Et créez vous des souvenirs. Savourez tous ces instants de vie, dont on a conscience plus tard, du cadeau qui nous était fait de prononcer encore et toujours le plus beau et le plus doux des mots : « MAMAN ».

    cine

    Quand toutes ces fêtes s'égrènent, alors qu'ils ne sont plus là. Quand mes doigts pleurent, ce que mon cœur saigne… du rouge sang dans l'encre noire… A Celle qui fut mienne, et naïvement… avec mon cœur d'enfant :

    Bonne fête ma chère Maman

    Tu n'es plus ici, tu n'es plus là 

    Je te serre fort dans mes bras 

    Par delà la vie, au delà du temps. 

     

    Bonne fête ma douce Maman 

    Je revis ces jours d'autrefois

    Qui réunissaient autour de toi 

    Ta ribambelle de petits et grands. 

     

    Bonne fête ma petite Maman

    Qu'il est loin le temps des langes

    Quand nos mains emplies de louanges

    Levaient vers toi de naïfs présents.

     

    Bonne fête ma tendre Maman

    Alors tes yeux pleins de larmes 

    Inondaient de douceur et de charme 

    Ton beau sourire qui rayonnait tant.

     

    Bonne fête mon amour de Maman

    Tous ces regards qui t'enveloppaient

    N'imaginaient la vie et sa destinée

    Ni la souffrance au vent du néant. 

     

    Bonne fête mon éternelle Maman 

    Que nos cœurs pleins d'amour 

    Et tous nos baisers de velours 

    Soient pour toi étoiles au firmament.

     

    Bonne fête inoubliable Maman 

    Ton image jamais ne me quittera 

    Ton beau visage est ancré en moi 

    Car à jamais figé dans le temps ».

  • C'était hier : Un nouveau titre pour Claude Cnocquart

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 30 mai 2001.

    foulées du kercorb,as limouxClaude Cnocquart  aux côtés de son modèle, le vice-champion olympique Joseph Mahmoud (Photo archives, Mars 2001, Port-Leucate).

    Les championnats de l'Aude d’athlétisme qui se déroulaient samedi dernier sur la piste du stade Albert-Domec à Carcassonne ont permis à notre jeune sportif Claude Cnocquart de signer une nouvelle performance.  Engagé sur la distance de 3000 mètres sous les couleurs de l’AC Limoux, Claude a conservé son titre de champion de l’Aude catégorie Cadet au terme d’un superbe retour réalisé dans les derniers hectomètres. Un spectaculaire finish pour un temps de 10’ 17’’ et une moyenne de 18 km/h, autant dire que les séances d’entraînement auxquelles Claude s’astreint, portent leurs fruits.

    Grand habitué des tête-à-tête avec le chrono, aussi à l’aise sur piste que sur le bitume, notre jeune et brillant athlète se retrouve régulièrement sur le podium. Après avoir enlevé la 9e édition de l’Escapade de la maison de retraite à Lézignan et les 1ères Foulées à Mazères, Claude sera dimanche 3 juin prochain à Canet-en-Roussillon. Il s’alignera au départ de La Tramontane-l’Indépendant, aux côtés de ses partenaires seniors et vétérans du club désormais officiel des Foulées du Kercorb, pour un semi-marathon sous les embruns du front de mer catalan. Coureur de fond passionné, Claude Cnocquart cultive le plaisir de courir et ne manque jamais une occasion de prendre conseil auprès de ses prédécesseurs. Comme ce fut dernièrement le cas à Port-Leucate avec Joseph Mahmoud, recordman d’Europe du 3 000 steeple et médaille d’argent aux J.O de Los Angeles.       

  • La poésie et le poète

    Aujourd’hui, JIEL se risque à évoquer la définition de la poésie ainsi que le rôle du poète, dans un monde qui prête de moins en moins de place à l’imagination et à la sensibilité.

    La poésie et le poète

    La poésie est un cri silencieux assourdissant,

    Une irruption soudaine venue du tréfonds,

    Une pulsion irrépressible, un appel puissant

    Propice à révéler le vrai, le moi profond.

     

    Le poète dans sa solitude tourmentée, gravit

    Une à une les marches en quête de sérénité ;

    Dans ce périple éternel qui bouscule sa vie,

    Les vers enfantent parfois l’essence de la vérité.

     

    La poésie est un cri silencieux parfois apaisant,

    Elle préserve les êtres en atteignant leur coeur,

    Adoucit l’esprit chagrin qui s’attarde en passant

    Sur quelques rimes intimes dissipant la rancoeur.

     

    Le poète égaré retrouve sa voie dans la lumière,

    Illumine le dédale noir de nos espoirs déçus.

    Les mots choisis comblent les plus belles prières,

    Réchauffent l’existence comme des présents reçus.

     

    La poésie est le cri silencieux des amours perdus,

    Elle vous prend la main et tendrement vous conduit

    Dans les beaux rêves dorés des sentiments éperdus ;

    Elixir des troubles passés pour les amants éconduits.

     

    Le poète est ce messager qui n’a d’autre devoir

    Que de verser sur la page blanche ses émotions ;

    Nul n’en connaît la raison, lui même peut-il savoir

    Ce qui guide sa main dans cet univers d’imagination.

     JIEL