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  • Football : Rouvenac 1 - Chalabre 1

    Souvenirs, souvenirs.

    Ce jour-là et comme à leur habitude, les sportifs du Kercorb avaient hardiment enfourché leur bicyclette afin de basculer de l'autre côté du redoutable col des Tougnets où les attendaient les footballeurs de Rouvenac. C'était un dimanche après-midi de l'année 1941 et cette affiche aujourd'hui improbable s'était soldée par un résultat nul, un partout. Le but du jour pour les jeunes Chalabrois avait été signé par Paul Lagarde, frère de Lucette Théron et parfait homonyme de notre Occitan de la rue Ste Anne. Ces jeunes gens n'étaient alors engagés dans aucune compétition officielle, seul le plaisir de courir derrière un ballon les motivaient. Après la guerre, certains allaient choisir une autre voie, définitivement gagnés par la passion du ballon ovale. Ce sera le cas de Sylvain Saurel, dit "Fioulette", ou de Roger Raynaud baptisé le "Ravageur" par ses amis treizistes, et qui s'illustrera notamment sous le maillot jaune et noir de l'A S Carcassonne XIII. D'autres connaîtront une destinée tragique, à l'image de Christophe Martin, tué en mars 1945 lors du franchissement du Rhin à Obenheim, et de Roger Caux, mutilé à la bataille de Rastatt, dans la partie orientale de la plaine du Rhin.     

    En un peloton étroitement soudé à l'aller comme au retour, armoire à pharmacie sur le porte-bagages, ces jeunes footballeurs ne se déplaçaient jamais sans la compagnie de fidèles supporters, invités à poser avec eux devant l'objectif.

    Debouts de gauche à droite : Jeannot Rey, Roger Tanière, Jules Vernet ? (à demi caché), Joseph Biart, Roger Caux, Paul Lagarde, René Berland, Roger Raynaud, Christophe Martin, Sylvain Saurel.   

    Accroupis : Justin Navarro, Charles Franzone, Louis Amat.

    Assis : Yves Fournès, Louis Bauzil, Jean Carbonne, Auguste Jaud, Emile Pous.   

    Foot 1941.JPG

    Le onze chalabrois et ses supporters.

  • Du Blau au Chalabreil

    Qui a vu Sim ?

    Après la disparition d'un petit chien répondant au nom de Sim, ses propriétaires lancent un appel en direction de la ou des personnes ayant pu croiser son chemin : « Nous prions la personne qui a recueilli le mercredi 14 octobre à Chalabre notre petit bouledogue français de couleur bringé, d'avoir l'amabilité de prendre contact au café des Sports (04 68 69 21 39 ou 06 73 66 39 37). Il n'est pas tatoué mais dispose d'une puce électronique implantée sous la peau. Il manque à toute la famille et particulièrement aux enfants (forte récompense) ». 

     

    Marché de Noël

    Le comité des fêtes et l'association Kercorb Patrimoine, en partenariat avec la mairie de Chalabre, proposent un marché de Noël sous la halle, le samedi 12 décembre. L'endroit a été choisi par les organisateurs pour sa position centrale, il fournira l'occasion d'animer les rues de la bastide. Un concours de vitrine sera également lancé, sur le thème de Noël, en collaboration avec les commerçants de Chalabre. Le jury désigné attribuera trois récompenses aux auteurs des devantures les plus belles.   

    Chêne .jpgLe marché commencera à 9h, sans interruption jusqu'à 17h, avec possibilité de restauration le midi, place Espérance Folchet. De nombreuses animations sont prévues tout au long de la journée, musique de rues, théâtre, arrivée du Père Noël, promenades en calèches.

    Afin d'assurer la réussite de cette journée, une réunion d'information aura lieu en mairie le samedi 31 octobre à 20h. Pour tout renseignement complémentaire, contacter Frédéric Paillard au 04 68 69 33 16 ou 06 33 55 14 80.

  • Rugby : L’USCK s’incline à Tarascon-sur-Ariège

    UST XV - USCK.jpgMathieu Canal et ses équipiers n'ont jamais baissé les bras. 

     Le quinze de l'USC Kercorb effectuait dimanche 18 octobre le premier déplacement de la saison à Tarascon sur Ariège, pour le compte du championnat de promotion honneur Midi-Pyrénées. Un deuxième test pour les troupes de Xavier Pinho-Teixeira qui s'est soldé par une défaite sur le score de 25 à 6, l'USCK inscrivant ses points sur pénalités, bottées par Paul Franzone. La rencontre parfaitement dirigée par  Eric Armengaud du comité Midi-Pyrénées commencera de la meilleure des manières pour les partenaires du capitaine Mathieu Canal qui vont passer une bonne vingtaine de minutes dans le camp des « rouge et blanc », grâce à un pack dominateur. Un ascendant que les représentants du Kercorb ne pourront concrétiser, face à une UST XV jouant avec le métier d'une équipe rompue aux joutes de la division honneur. Le jeu finira par s'équilibrer et quelques erreurs d'appréciation de la défense chalabroise permettront aux pensionnaires du stade du Moulin Neuf de faire le break et d'inscrire au final, trois essais, deux transformations et deux pénalités.

     Après avoir réussi trois accessions en autant de saisons, l'USCK poursuit son apprentissage du haut niveau avec sérieux et abnégation. Le huit de devant aura en permanence fait jeu égal avec son vis-à-vis, les deux troisième lignes Daniel Pirès (blessé à la cuisse), Christophe Servant et le deuxième ligne Alexis Bénet, téméraire et vaillant malgré son jeune âge, méritent tout trois une mention. Au chapitre des coups tordus mais réguliers, Francis Gracia terminera le match avec une mâchoire congestionnée.

     Ce revers place le club du président Christian Roig en sixième position au général (4 pts), avant la venue dimanche 25 octobre à Lolo Mazon du Stade Athlétique Rabastens-Couffouleux, classé septième (2 pts).  

  • Football: Un dimanche à vite oublier pour le FCC

    TCC et FCC Mahorais.jpgAurélien Barrière à la lutte avec un défenseur mahorais.  

    Il y a des jours où il vaudrait mieux rester couché, c'est bien ce que doivent se dire les gardiens du FCC, toutes équipes confondues, qui ont encaissé quarante buts en l'espace de quatre matches, en ce dimanche 18 octobre. En déplacement matinal à l'Aiguille, les U15 ont fait les frais des objectifs du Limoux-Pieusse-Football-club qui visait la montée directe en division I, et s'inclinent sur le score de 19 à 0.

    A 15h, les réservistes du FCC II accueillaient l'équipe de l'A.C Mahoraise, club dernier-né du championnat de l'Aude dans lequel évoluent des joueurs originaires de l'île de Mayotte. Cette rencontre de 3° division ne connaîtra pas de round d'observation, les visiteurs ouvrant une première brèche dès la deuxième minute de jeu, par Tony Malandi. Ce dernier inscrira deux nouveaux buts, imité par ses partenaires Bakri Yssouf (2), Ahamada Dhoul (3), Mohamed Saïd, Hamada Djamali, Jean-Luc Madirama, Djindani Hafidou et Abdul Soilihi. Au final, un score de 13 à 0 en faveur des « rose et noir » qui ont confirmé de belle manière leurs intentions affichées en début de saison, l'accession en deuxième division.

    Dans le même temps à Port-La-Nouvelle, Philip Brown, Fabrice Canal et le FCC I disputaient le troisième tour de coupe Victor Lopez, face à des Maritimes évoluant trois divisions au-dessus (Honneur). Sur un stade Roger Couderc balayé par le vent, les Chalabrois résisteront durant une mi-temps face aux rafales (0-1), mais ne sauront profiter de l'appui d'Eole lors du deuxième temps, score final 0-5. 

    Samedi les U13 qui accueillaient leurs homologues du F.C Carcassonnais se sont également inclinés sur la marque de 0 à 3.   

    Lien permanent Catégories : Sport
  • La palette riche et colorée de Camille Amat

    Camille.JPGClaude Cals, Michel Faucheux et Roger Giroud entourent Camille Amat lors de l'exposition « Fulgurances de l'été », en août 2003.

    Camille Amat ne guette pas le regard des autres posé sur ses toiles, la peinture est son monde, la peinture est partout dans la maison de cet ancien quartier de la Terre-Blanche où elle a posé sa palette au terme d'un riche périple. Passionnée dès son plus jeune âge par les croquis de mode, la carrière de modéliste à laquelle Camille Amat se destine l'éloigne une première fois de Chalabre vers Toulouse et l'école de dessin.

    Esquisses et croquis sont aussitôt remarqués par son professeur qui lui propose de préparer le concours d'entrée à l'école des arts appliqués de la ville de Paris. L'élève Camille Amat va alors fréquenter assidûment l'atelier toulousain de Christian Schmidt où les ébauches qu'elle réalise traduisent une perception très personnelle de la réalité.

     Elle franchira là une nouvelle étape avant de rejoindre Paris et l'académie de peinture que dirige André Lhote, théoricien du cubisme. Camille Amat séjournera dans la capitale quatre années durant, au contact du peintre et critique d'art qui écrira en 1955 dans la revue « Arts et spectacles » : « Camille Amat sait voir, elle voit, spontanément, candidement, en toutes choses la vérité picturale. C'est-à-dire qu'au lieu de suivre de l'œil le contour des objets, elle perçoit les réactions du décor sur ces objets, ou les réactions de ces objets les uns sur les autres. En un mot, elle remplace en toute naïveté, sans y penser, le dessin du modèle par un dessin de caractère déformé, inspiré et cependant fidèle à l'objet. »Camille bis.JPG        

    C'est ainsi qu'en 1956, Camille Amat obtient le deuxième prix au célèbre concours du Dôme (Montparnasse) avant de voir ses oeuvres exposées à la galerie parisienne du Ventadour aux côtés de celles de André Lhote, Jean Carzou, Edouard Pignon, André Derain, Fernand Léger, Arrivé, Iscan et Armand Seguin.

    En 1958, les sirènes du Midi ramèneront Camille Amat vers son sud natal et plus précisément vers Collioure où elle acquiert la parfaite maîtrise des couleurs et de la lumière.

    Camille Amat est revenue à présent en ce pays de Kercorb qu'elle avait quitté un jour de l'année 1947 et la passion qu'elle voue à la peinture, à l'instar des couleurs qui éclairent ses toiles, n'a jamais faibli. « Elle a un coup de pinceau comme le coup de poing d'un boxeur !». Voilà comment Jean Camberoque pouvait traduire dans les années 1980, l'admiration que lui inspiraient les oeuvres de Camille Amat, exposées en août 2003 aux Bains-Douches, rue des Boulangers à Chalabre. A la faveur d'une exposition intitulée « Fulgurances de l'été », quelques unes de ses créations accompagnaient des poèmes de Michel Faucheux, extraits du recueil « Mortelles évidences », pour une initiative qui aura mis en évidence l'étroite relation entre poésie et peinture. 

  • Les cyclos ont remonté la vallée de la Dordogne

    .hiver 2008 cepes 2009 264.jpgLe club des CCC a apprécié l'accueil à la Ferme fleurie de La Roque Gageac.

    Le Cyclo Club du Chalabrais, le président Jean Quério et leurs amis nîmois décidaient tout dernièrement de partir sur les traces de l'Homme, au coeur du Périgord noir où un peloton de seize éléments prenait ses quartiers à la Ferme fleurie de La Roque Gageac. L'accueil très cordial de Martine et Alain et de leur chien Ulysse laissait augurer d'un séjour agréable, articulé autour d'un planning qui allait être appliqué à la lettre : vélo, beaucoup, tourisme, assez, gastronomie, un peu.

    A la faveur de recettes élaborées par Fanny et Sébastien, tourain à l'ail, salade périgourdine, pour ne citer que les plats à servir sans attendre, les représentants du Kercorb étaient parés pour partir à la découverte d'un territoire au patrimoine fascinant.

    Et au rythme des bateliers et de leurs gabares remontant les boucles de la Dordogne et de la Vézère, les membres du CCC ont effectué une belle incursion dans le temps, entourés de grottes naturelles habitées dès la préhistoire, de forts troglodytiques, de châteaux et de manoirs. Plusieurs ascensions vers les hauteurs de Domme permettront de sympathiser avec Jacquou le Croquant, lui-même voisin du glacier local. Une pause au château des Milandes, demeure autrefois habitée par la meneuse de revue Joséphine Baker et sa grande famille, offrira à Alban et Théo Borie la chance de fraterniser avec un faucon lanier, en marge d'un spectacle de rapaces proposé dans un jardin à la française (photos ci-dessous).Alban Milandes.jpg

    Chacun aura apprécié les richesses d'un pays qui fleure toujours aussi bon la truffe et la châtaigne, depuis les falaises à donner le vertige de La Roque Gageac jusqu'aux jardins d'Eyrignac et Marqueyssac, en passant par le village du Bournat, qui retrace la vie autrefois. Laroquais tout comme ses hôtes, Francis aura retrouvé là tous ses souvenirs de la communale, dans une salle de classe munie de son poêle et voisine des ateliers du tourneur sur bois, du boulanger, du forgeron ou du photographe. Que du bon, avec un bémol toutefois, puisque le retour quotidien à la Ferme fleurie aura régulièrement mis certaines consciences à rude épreuve, comment concilier en effet un plat de pommes sarladaises et un petit peu de foie gras, avec un programme d'entraînement supposé vous faire boucler les 100 km de Millau en 9h 59' 13''? 

    Menus gastronomiques donc, rehaussés si besoin était par la très belle voie de Martine, avec le soutien du premier de ses fans, Alain, tour à tour impresario, magnétiseur, sourcier, et surtout maître es jardinier, n'ayant rien à envier à un certain Alain Baraton.   

    Théo Milandes.jpgAu final, un séjour éclectique et génial, pour un peloton en totale immersion au pays des premiers hommes. Après avoir pris congé de l'ancêtre qui dort là-bas du côté des Eyzies, les CCC ont refait leur paquetage ce samedi 17 octobre, direction les Corbières pour un pèlerinage de clôture, avec gîte et couvert réservés à Camplong. Avant l'assemblée générale annuelle fixée le samedi 24 octobre à 18h, salle de la mairie.

  • Soleil, fanfare et activités en famille pour la fête de la Voie Verte

    Marina Salby II.jpgLa 3e fête de la Voie verte en Pyrénées Cathares s'est tenue dimanche à Chalabre, au départ du boulodrome de la place Charles Amouroux. Un cadre plaisant au confluent de l'Hers, du Blau et du Chalabreil, près d'un vieux pont métallique emprunté durant près de 70 ans par les locomotives ralliant Lavelanet à Bram.

    Les The three chiefs.jpgA la faveur d'un soleil automnal et aux accents de la fanfare des irréductibles solistes de l'OPVC, les animations du milieu de journée ne pouvaient mieux être lancées. Il faut tour à tour saluer l'éclectisme artistique d'Olivier Bonhomme, Yvan Fleissig, Dan Gaussens et Frédérick Lienard, l'énergie des poneys, mules et chevaux comtois, la descente participative des chevaliers du Kercorb, l'organisation du comité des fêtes à la buvette, le choix du terroir pour le menu, les VTT bien huilés, les canoës excentrés sur le lac, mais qui  auront valorisé ce lieu agréable, la visite de Chalabre par Marina Salby, guide de Mirepoix et la présence des associations locales. « Il était une fois Chalabre » (histoire locale), Kercorb patrimoine (vannerie), le Chant des bois (éducation environnement), le Cours des miracles (théâtre). Sans oublier l'encadrement d'une randonnée matinale vers le Calvaire, l'accueil au jus de pommes à Sonnac-sur-l'Hers, et l'ambiance champêtre de ce bout de voie verte vers lequel aura convergé une foule modeste, mais conviviale.

    Poney M.jpgLa réussite d'un tel événement réside aussi dans la complémentarité des collectivités impliquées, en terme de personnel et de logistique, garantes d'une organisation plus solide. Le but avoué, dans ce partenariat Pays Chalabrais-Pays d'Olmes et Pays de Mirepoix est bien sûr de promouvoir ces territoires et d'attirer des visiteurs situés entre Pamiers, Toulouse et Narbonne, pour un jour ou un week-end, surtout en avant et arrière saison touristique, au moment où le piémont pyrénéen révèle ses charmes. C'est d'ailleurs maintenant que les foires fleurissent, témoignant de l'attachement des populations locales à l'animation automnale. La Voie verte souhaite s'inscrire durablement dans ce calendrier d'octobre, avant d'espérer un jour se prolonger vers le Canal du Midi. Rendez-vous à présent en 2010.