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Animations - Page 239

  • Le chevalier à la Triste Figure sera bientôt dans nos murs

    don quichotte

    Lost in la Mancha

    (image du film de Terry Gilliam)

    Voilà plus de 400 ans qu’il promène sa silhouette de chevalier chargeant lance au poing les blancs moulins de la Mancha. Don Quichotte, accompagné de son fidèle Sancho Panza s'est engagé sur les chemins, depuis sa chère Meseta castillane, déterminé à atteindre au plus tôt le Kercorb. Nul n’ignore que ces deux personnages mythiques sont nés de l’imagination de Miguel de Cervantès Saavedra, connu pour être l’auteur du deuxième ouvrage le plus lu au monde (après la Bible). Il fut également l’un de ceux qui prirent part à la célèbre bataille de Lépante. L’écrivain espagnol embarqué sur La Marquesa (la Marquise), perdra l’usage de sa main gauche, ce qui lui vaudra le surnom de « manchot de Lépante » (el manco de Lepanto).

    Mais à l’heure qu’il est, nul doute que le célèbre Quijote a pris congé de la venta de Puerto Làpiche où il fut armé chevalier, préférant à sa chère Dulcinée, un hébergement en pays chalabrais. En espérant que nulle entrave ne vienne dérouter son expédition, le chevalier à la Triste Figure donne rendez-vous pour une rencontre avec l’Histoire, le vendredi 18 septembre en fin d’après-midi, aux abords du Cours Sully (17 h).

    Le plus noble et le plus simple des hommes, le plus fou et le plus sage, juché sur sa Rossinante en quête de l’inaccessible étoile, est annoncé en Kercorb. Voilà la bonne nouvelle, et en ces temps incertains, Chalabre saura offrir l’hospitalité à ce chevalier mais aussi à son écuyer, qu’il faut imaginer harcelés par les archers de l’Inquisition à leurs trousses.

  • Chalabre en Sérénade 2020, flash-back

    chalabre en sérénade 2020

    Sebah, au balcon de l'ancien couvent des Capucins

    Les balcons du vieux Chalabre conservent le souvenir de troubadours revenus en Kercorb pour chanter l'amour et redire des choses tendres, beaux discours que les cœurs ne sont pas las d'entendre (air et paroles éternels, merci à Jean Lenoir et Lucienne Boyer). Sous l'objectif de la caméra de Christian Garcia, le reportage sur Chalabre en Sérénade édition 2020 est accessible via le lien suivant : https://youtu.be/dKTvwt7dsk8

  • Le Triangle dans le rétro

    Il avait ouvert ses portes en 1969 à Mirepoix, ce lieu de rencontre prisé par les adeptes d'évasions nocturnes, situé non loin des couverts, aura assuré un tempo non stop jusqu'en janvier 2004. Une affiche invitait à venir célébrer les dernières heures, avant la fermeture définitive de la discothèque mirapicienne.

    Fermeture Triangle 1969-2004.jpg

  • Puivert : La bodega s’invite au verger du musée du Quercorb

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Si la cornemuse m'était contée, par Sophie et ses amis bodegaïres

    Dimanche 23 août à 17 heures, le verger résonnera aux accents de la « bodega » en compagnie de Sophie Jacques et de ses amis « bodegaïres ». La bodega (prononcez boudéguo), qu’es aquo ?

     « La plus belle des cornemuses par son volume, sa personnalité et la culture qu’elle porte » vous dira Sophie Jacques, musicienne et passeuse (les Chalabrois l’appellent « la Belge occitane », photo ci-dessous). Arrivée dans ce pays il y a une quarantaine d’années, Sophie est tombée amoureuse de cet instrument, a choisi d’en faire son métier, d’en transmettre sa pratique (instrument enseigné maintenant au conservatoire de Carcassonne) afin de la sauver d’un oubli auquel elle était promise et aussi de la construire du côté de Philippou avec son compagnon Nicolas Serano.

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Photo archives, 29 mai  2014

    Instrument patrimonial de la Montagne Noire et du Lauragais, la bodega (aussi appelée craba dans le Tarn), faite d’une peau de chèvre entière, est  maintenant reconnue dans tout le Languedoc comme emblématique de la culture occitane. Il n’y a donc pas qu’en Ecosse ou en Bretagne que l’on entend sonner la cornemuse. Cet instrument accompagnait la vie de tous les jours d'un monde rural qui était bien sûr plus peuplé que de nos jours, il permettait aussi aux jeunes de se rencontrer. Tout comme la langue occitane, elle a failli disparaître et maintenant, grâce à sa transmission, elle reprend sa juste place dans notre société.

    Ce « concert-découverte », proposé dimanche 23 août, sera commenté par des passionnés de cet instrument et de la culture qu’elle porte. Ce sont pas moins de cinq bodegaïres qui vous enchanteront de diverses musiques du pays de la bodega mais pas que, contant son histoire et sa renaissance, ils vous parleront aussi du rôle des musiques de tradition orale. Ce concert est gratuit. Retrouvez tout le programme sur www.museequercorb.com

    musée du quercorb,sophie jacques-serano

    Photo archives, 29 mai  2014