L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 23 juin 2014.
Pour cet artiste qui expose à « l'Oeil du Kercorb », le cercle est un élément de décoration à la fois primitif et hautement symbolique.

Une nouvelle expo, à découvrir au n° 10 de la rue Saint-Antoine
Photo archives, Juin 2014
Les abords de l'ancienne halle aux blés, sont sortis un peu de leur léthargie, en ce vendredi 6 juin, avec le vernissage de l'exposition proposée par Yvan Fleissig. « L'Oeil du Kercorb », galerie ouverte à un jet de galet de la circulade, accueillait en effet des œuvres nouvelles, créées autour d'un thème central, « Le cercle ».

Yvan Fleissig a ouvert sa galerie à deux pas de la halle
Photo archives, Mai 2014
Cette rencontre proposée par le pensionnaire de la ferme de Saint-Antoine, s'est déroulée en présence de Jean-Jacques Aulombard, maire et conseiller général, entouré de nombreux amateurs venus découvrir de multiples créations, fruits d'une imagination inépuisable. Autour d'un excellent buffet élaboré par un artiste aux talents multiples, chacun a pris plaisir à parcourir des cimaises riches en formes primitives, symbolisant l'espace clos. Auparavant, Yvan Fleissig avait adressé de vifs remerciements à toutes les personnes présentes pour l'événement.
L’exposition permanente de ces nouvelles créations, permettra au visiteur de parcourir l’itinéraire artistique d’un affable transfuge des Carpates.

Camille Amat avait séjourné dans la capitale quatre années durant, au contact du peintre et critique d’art qui déclarait en 1955, « Camille est une fragile et timide créature qui n'a qu'un seul défaut : elle sait voir ». En 1958, les sirènes du Midi avaient ramené Camille Amat vers son sud natal, et plus précisément vers Collioure où elle allait acquérir la parfaite maîtrise des couleurs et de la lumière.
Du samedi 8 juin au 29 septembre 2024, le Musée d'art moderne de Collioure va remettre Camille Amat dans la lumière, avec l'exposition « Plein Soleil, Collioure 1945-1985 ». Cette initiative sera l'occasion d'évoquer la présence de Camille Amat à Collioure au cours des années 1950.