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C'était hier - Page 55

  • C'était hier : Statue équestre sur le cours Sully : quand le rêve est un présent coloré

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 25 septembre 2020.

    alian poincheval,christophe dechaine-vallade

    « Alain Suzonpoinchevalegre » et Christophe Dechaine-Vallade présentent une création composée pendant le confinement, portée par un kilomètre de soudure

    Photos archives, Septembre 2020

    Il manquait un peu de ce soleil qui brûle les chaumes de la Castille, aucun souffle de vent non plus, qui à défaut de pousser les ailes d’un moulin, aurait pu faire onduler la toile d’un bleu électrique dressée à l’angle des cours Colbert et Sully.

    Vendredi 18 septembre, « A las cinco de la tarde », le chevalier Don Quichotte et Sancho Panza, son fidèle écuyer, chevauchant par-delà les frontières et défiant toutes les lois du confinement, se présentaient au cœur du village, en quête d’hospitalité.

    alian poincheval,christophe dechaine-vallade

    Accueilli par Jean-Jacques Aulombard, premier édile, Alain Poincheval, peintre sculpteur, accompagné de Christophe Dechaine-Vallade, orfèvre et soudeur de génie, Yannec Tomada, sculpteur et fondeur de bronzes d’art, l’équipage monté sur Rossinante et Rucio, retrouvait une lumière qui lui manquait depuis le 10 mai 2020.

    Alain Poincheval s’autorisait alors une entorse au protocole en éludant les présentations, et posait d’emblée une question qui ne se posait peut-être pas : « Pourquoi Don Quichotte et Sancho Panza ? ». L’occasion pour Alain Suzonpoinchevalegre d’évoquer un imaginaire dans lequel « le chevalier du rêve et de l’utopie chevauche sur ses terres d’Espagne, et Sancho Panza trottine sur sa bête de somme. Tandis que dans ma tête les moulins à vent déploient leurs ailes et la magie, je prends le pari d’offrir cette image à Chalabre, un autre rêve abouti de mon passé ».

    alian poincheval,christophe dechaine-vallade

    Avec le précieux concours des amis Christophe et Yannec, Alain voyait la magie prendre corps, l’union s’illuminer, les dès étaient jetés. « Le confinement a fait le reste, les nuits étaient chaudes, longues, traversées des bruits des bidons et ferrailles, qui trouvent une autre destinée,… ça fait du bruit la destinée, une destinée de l’avant à l’après, dans le même temps où les visages et le livre des mémoires étaient coulés dans la ville des cloches, à Villedieu-les-Poêles ». Il poursuivait en saluant l’esprit de Cervantès, qui avait permis de forger une amitié, avant de s’adresser au « manchot de Lépante » : « Merci à toi Cervantès. Le temps d’un confinement peut aussi nous élever vers un monde imaginaire aux pays des rêves et des utopies ».

    Au pied d’une œuvre offerte à la Ville de Chalabre, « en mémoire d’une vie habitée des pourpres, des ors, et des bleus sous les soleils d’Espagne », Alain Suzonpoinchevalegre remerciait chaleureusement Jean-Jacques Aulombard de l’avoir suivi dans « cette folle entreprise ».

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  • C’était hier : De Céret à Bugarach, avec les Foulées du Kercorb

    L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 24 septembre 2005.

    foulées du kercorb

    Les Chalabrois à l’abri de la tramontane au pied de l’olivier cérétan

    Photos archives, Septembre 2005

    La saison des courses sur route est entrée dans sa dernière ligne droite et les coureurs de fond du coprésident Jean-Paul Cnocquart, sur la brèche depuis le 20 février dernier, en ont gardé encore un peu sous la semelle. Présents en Vallespir lors des Journées du Patrimoine, les fondeurs chalabrois avaient rallié Céret, ville d’art, berceau de la cerise, et point de départ de la XXIIe Ronde Cérétane. Vingt kilomètres au menu d’une course dont le départ était donné par Jean-Luc Panabières sous les platanes centenaires de l’avenue d’Espagne, et sur le tempo de la banda des « Tirous », musiciens du cru.

    foulées du kercorb

    A la veille du départ, les correfocs étaient venus illuminer les rues 

    Au terme d’une boucle de 2,5 km permettant de découvrir le cœur de Céret et la fameuse rue Saint-Ferréol, 1 460 concurrents étaient invités à se disperser dans la nature. Les uns prenant un peu de hauteur via le col de Bousseils, principale difficulté à franchir deux fois, les autres amorçant une nouvelle boucle vers la vieille ville. Premiers à fouler le tapis rouge sous les encouragements de Francis et Geneviève Vila, Cérétans inconditionnels, Muriel et Thierry Noy, accompagnés de Jean Plauzolles, un trio mixte qui couvre les 6,5 km en moins de 39 minutes. Arriverait ensuite un quatuor composé de Jean-Pierre Silvestre, Michel Raynaud, Gilles et Maïté Babou, fourbus mais satisfaits de leur chrono, au terme de 20 bornes agrémentées de ravitaillements à base de « porro » de muscat et de rousquilles de la vallée du Tech. Régime indispensable et idéal pour contrecarrer une méchante tramontane qui aura soufflé sans faiblir.

    foulées du kercorb

    Après la course, une paella a été partagée sur la place de la Liberté

    foulées du kercorb

    Gilles et Maïté Babou étaient de la fête, aux côtés de leurs amis Cantalous

    foulées du kercorb

    Après ce brillant intermède catalan, les Foulées du Kercorb ont rendez-vous le 2 octobre avec Bernadette et Roland au pied du pic de Bugarach (17 km). Auparavant les fondeurs chalabrois seront ce dimanche 25 septembre à Limoux, au départ de la XIe édition du Challenge Pacoulix. A l’invitation de Jean-Pierre Panont, Daniel Tédo et leur équipe, rendez-vous sur les berges de l’Aude pour un 10 km dans la cité blanquetière. Pour l’heure, les « Macadam Kerc’Boys » souhaitent un prompt rétablissement à leur ami Serge Murillo, éloigné des pistes sur blessure.

  • C’était hier : Les vingt ans de l’OPVC

    L’article en ligne avait paru dans le journal l’Indépendant, édition du dimanche 24 septembre 1995.

    opvc chalabre

    La joyeuse troupe à l’heure de l’apéritif concert

    Photos archives, Septembre 1995

    Inutile de chercher plus longtemps dans les archives chalabroises, « Josep » pourrait le confirmer, aucun document ne rapporte qu’il y ait eu un jour ou l’autre des vendanges en Kercorb (quoique...). Et pourtant, samedi 16 septembre, l’OPVC organisait « sa » fête des vendanges au mépris de toute considération historique. Dès 18 h 30, les vendangeurs étaient exact au rendez-vous fixé place Charles-Amouroux pour un apéritif concert réunissant les inconditionnels de cette formidable équipe qui année après année, continue à faire des siennes, à grand renfort de saxo, trompette, caisse claire et autre trombone à coulisse.

    opvc chalabre

    La joyeuse chambrée animée par les propriétés bienfaisantes d’une excellente sangria, s’est retrouvée la nuit venue, dans un théâtre municipal et dans un décor digne du divin Bacchus, pour une soirée inoubliable. A la faveur de sketches connus mais dont l’interprétation et la mise scène ont soulevé l’enthousiasme général, les artistes du cru ont démontré tous leurs talents, avec certainement une mention spéciale pour le mime Emile.

    opvc chalabre

    Emile dans ses oeuvres

    Dans le même temps, le repas-spectacle auxquels étaient conviés les amis de l’OPVC a permis à ces derniers d’apprécier une daube de derrière les sarments, pendant que l’on s’affairait sous les cintres afin de mettre en place les décors successifs. La prestation offerte par la chorale Eissalabra a également obtenue un succès amplement mérité, notamment lors de l’interprétation de la « Montanara », prouvant s’il en était besoin que le groupe placé sous la direction d’Edouard et Sophie a pris aujourd’hui une nouvelle dimension.

    opvc chalabre

    Pour aussi belle que cette fête des vendanges ait pu être, elle n’était qu’un sympathique prétexte. En réalité, l’OPVC voulait simplement célébrer ses vingt ans d’existence, en compagnie de tous ses amis, de ceux qui ont toujours marché dans des projets parfois saugrenus. « Y’a du boulot ! » disait Gérard à René lorsqu’une idée trottait dans leur imagination. Du boulot, soit, mais combien de grands moments de joie et de bonheur vécus pendant vingt ans. Bon anniversaire à l’OPVC et à très bientôt.

    opvc chalabre

    opvc chalabre

  • C'était hier : Le préfet visite l'hôpital local

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 22 septembre 1995.

    hôtel-dieu saint-jacques chalabre

    Rencontres dans les jardins de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques

    De gauche à droite, Robert Guilhemat, Jean-Jacques Aulombard, Jacques Montagné, Dominique Bellion, Yves Deckmyn  

    Photos archives, Septembre 1995

    Les jardins de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques avaient pris dimanche dernier des allures de fête en l'honneur de Mme Louise Conte qui franchissait le 6 septembre dernier le vénérable cap des cent ans.

    Dans la très chaleureuse ambiance caractérisant cette véritable garden party, les pensionnaires et leurs familles ont reçu la visite de Dominique Bellion, préfet de l'Aude, accompagné par Jacques Montagné, maire et conseiller général du canton de Chalabre, accueillis par Jean-Jacques Aulombard, directeur de l'établissement. Cette rencontre a permis d'évoquer le devenir de l'hôpital local de Chalabre qui se positionne depuis bientôt un an, comme la véritable structure pivot du pôle gérontologique de la Haute-Vallée.

    hôtel-dieu saint-jacques chalabre

    De gauche à droite, Aline Guilhemat, Marie-Hélène Biard Richon, Jeannette Alabert, Chantal Discala, Jean-Jacques Aulombard, Yves Deckmyn, Muriel Noy, Anne Audouy, Joëlle Cassagnaud, Jeannette Costa, Dominique Maurel, Marcel Roquebernou  

    Les invités ont également eu le plaisir de vérifier la compétence et la disponibilité d'un personnel veillant en permanence au bien-être des 64 pensionnaires, lesquels n'auraient voulu à aucun prix laisser passer en ce dimanche 17 septembre, l'occasion de célébrer les cent ans de « leur copine » Louise.

    hôtel-dieu saint-jacques chalabre

    Mémé Louise entourée de sa famille et de ses amis