L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 29 juin 2005.

Le groupe en compagnie des moniteurs de la Haute-Vallée
Photo archives, Juin 2005
Dans le cadre de la formation initiale que tout pompier est amené à effectuer, le centre de secours Jean-Cabanier accueille de jeunes stagiaires issus des casernes de Quillan, Belcaire et Chalabre. Sous la direction de moniteurs opérant dans les centres de Quillan, Limoux, Couiza, Sainte-Colombe-sur-l’Hers et Chalabre, les recrues sont invitées à parfaire les attitudes à adopter lors d’une intervention en ambulance. Au terme d’une formation échelonnée sur une soixantaine d’heures, ils auront acquis les gestes nécessaires et indispensables afin de pouvoir être aussi efficaces que possible, au sein du groupe déployé sur une intervention. Grâce aux conseils de leurs aînés, chacun des stagiaires devrait parfaitement assimiler les gestes adaptés qui font la force du travail en équipe.

Après les mots fraternels de Dominique Maurel cadre de santé à l’Ehpad, et Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre, le personnel accueillait les résidents et leurs invités sur l’air des « Champs-Elysées » et sur des paroles écrites par lui-même. Le chant « Du haut de Bon-Accueil » donnait le la, et un agréable brassage de répertoires allait faire grimper les décibels et la bonne humeur. Un micro navigant entre choristes de l’établissement, et artistes dénichés au sein d’un personnel totipotent, aura permis à Luis Mariano, Kenji, Chopin, Jean Ferrat, Cloclo et ses Clodettes, Francis Cabrel, de rivaliser, pour le plus grand bonheur de chacun.
Transformée en galerie d’art, la salle du conseil municipal a accueilli deux jours durant, nombre de visiteurs invités à découvrir les créations de Sylvie Preud’homme. Créations remarquables composées à partir d’une idée très originale de l’artiste, qui utilise les tickets perdants de loterie comme base à une série de collages inspirés des œuvres de Rodin. Par le biais d’une expo plaisante et très appréciée, spécialistes et néophytes sont venus au-devant d’une nouvelle forme d’art, reflet d’une société toujours plus joueuse.