L’écrivain aux racines ariégeoises est venu à la rencontre de ses lecteurs.
Vendredi 6 septembre, Noëlle Danjou et la bibliothèque municipale accueillaient l’écrivain Georges-Patrick Gleize, à l’occasion de la présentation de son dernier ouvrage, Le Crépuscule des Justes. Un roman publié chez Calmann-Lévy et dont l’action se déroule entre Sainte-Colombe-sur-l’Hers, le lac de Montbel et Chalabre.
Au cœur de ce petit périmètre, époques et générations s’entrecroisent sous la plume de l’auteur, pour évoquer le parcours d’un homme en quête d’identité. Roger Darmon aimerait savoir d’où il vient pour savoir où il va. Il n’a pas connu son père, sur lequel sa famille maternelle lui a laissé entendre le pire. Quand il tombe sur une coupure de presse des années soixante évoquant la mystérieuse disparition de François Darmon, dont on a retrouvé la voiture incendiée près du village de Sainte-Colombe, Roger décide de partir aux confins de l’Ariège et de l’Aude pour mener son enquête.
Originaire d’une vieille famille ariégeoise et spécialiste des campagnes pyrénéennes, Georges-Patrick Gleize a retrouvé le pays de Kercorb et le cadre chargé de mystère dans lequel évoluent ses personnages. Au terme de la séance de dédicaces, un échange s’est établi sous la verrière des anciens bains-douches, avec des lecteurs présents en nombre, venus saluer l’écriture d’un romancier prolifique.
Auteur de publications professionnelles avant de s’orienter vers la littérature générale en 2002, Georges-Patrick Gleize publiera son dix-neuvième roman en septembre 2020.
Vendredi 6 septembre à 17 h 30, Noëlle Danjou propose de venir à la rencontre de l’écrivain Georges-Patrick Gleize, à l’occasion de la présentation de son 18e ouvrage, Le Crépuscule des Justes. Un roman dont l’action se déroule entre Chalabre, Sainte-Colombe-sur-l’Hers et le lac de Montbel.
Agrégé d’histoire, né à Paris en 1952, Georges-Patrick Gleize est originaire d’une famille ariégeoise. Spécialiste des campagnes pyrénéennes, il se tourne vers la littérature en 2002 et publie chez Albin Michel un premier roman, Le Temps en Héritage, où il conte avec émotion les saisons du bonheur dans la relation d’un grand-père et de son petit-fils. Chez le même éditeur, il enchaîne alors une dizaine de romans, tous dimensionnés dans le cadre de l’histoire en privilégiant le grand sud. Ainsi, Le chemin de Peyreblanque, La vie en plus, Le forgeron de la liberté, Un brin d’espérance, Le sentier des pastelliers, L’auberge des myrtilles, Rue des Hortensias rouges, Une nuit en juin… décrivent avec passion et réalisme l’univers de la France d’hier.
Guy Dhers sur le circuit de moto-cross de Montréal d'Aude.
Après avoir certainement participé aux compétitions organisées au Bourgat (Brouga, Bourga), Guy Dhers avait quitté le Kercorb afin de tenter sa chance à Paris, où son goût affirmé pour la cascade lui avait ouvert les portes des studios de cinéma. De doublures en seconds rôles, Guy Dhers avait enchaîné les tournages, La Balance, le Sang des autres, le Juge Fayard, le Diable au cœur, la Naissance du jour,… sur des plateaux de cinéma ou pour des séries télévisées (Commissaire Moulin, les enquêtes du Commissaire Maigret, le Temps des as). Il avait effectué sa dernière apparition à l’écran en 1990, dans le film de Francis Girod, « Lacenaire ».