Le dernier recueil de "Il était une fois Chalabre" est arrivé.
Samedi 11 mai était présenté en mairie, un recueil édité par l'association "Il était une fois Chalabre". Comme les dix ouvrages précédents, le dernier tome en date, a été accueilli avec curiosité et impatience, à la grande satisfaction du président Michel Brembilla et de ses amis.
Cette nouvelle et superbe réalisation, confiée aux ateliers de l'imprimerie du Noisetier à Lavelanet, est le fruit de plusieurs mois de prospection, d'écriture, conclus par quelques séances de corrections appliquées, et angoissantes. Les lecteurs accueillis en ce samedi des fêtes de l'Ascension, ont eu la primeur de découvrir un Tome XI au fil duquel photos et photos de classe du milieu du siècle dernier, alternent avec les écrits et recherches de Fabienne et Georges Canal, Gaston Maugard, Serge Fournié, Philippe Cnocquart, Josette Taffet-Brzesc et Jean-Pierre Boulbès.
Incursions dans le passé du pays chalabrais, qui démontrent que les frictions politiques sont bien antérieures à l'an 2000, qui présentent la fiche militaire des conscrits de l'an 1908, l'espace urbain et le Férial depuis la Révolution jusqu'en 1850. Ou bien encore, les proverbes de ma Mère et les exploits de l'aviateur Brindejonc des Moulinais, posant son Morane-Saulnier entre les fermes de Saint-Antoine et Saint-Martin. Un sommaire varié, dont le point d'orgue est le chapitre ranimant l'activité de métairies érigées en périphérie de la capitale du Kercorb, dont les ruines fantomatiques pour certaines, se retrouvent aujourd'hui au milieu de nulle part.
Avant d'inviter l'assemblée à célébrer la bonne santé de l'association, Michel Brembilla saluait la fidélité de ses adhérents et remerciait les membres actifs, avec une mention pour José, maître d'oeuvre dans les ateliers du Noisetier. Il remettait ensuite à Christian Guilhamat, maire, un Tome XI qu'il est à présent possible de se procurer en mairie, ou chez José Sanchez, rue du Capitaine Danjou.
Un album-photos Remise Tome XI a été mis en ligne.

La tour du Bourgat
Les ruines de la ferme de Roquefère.
Romain Sicre a redonné du lustre à la création familiale (Photo Michel Brembilla).
Juché sur un échafaudage mis à disposition par les services municipaux, Romain Sicre a effectué une restauration parfaite et de manière bénévole, entre deux visites furtives jusqu'à l'ancienne usine Franzone, où sa Majesté Carnaval avait trouvé gîte et couvert.
Le président Michel Brembilla et son équipe adressent de chaleureux remerciements aux services municipaux, mais aussi et surtout à Romain, qui a dans le même temps assuré la mise en place de diodes lumineuses du plus bel effet. Sur une façade gracieusement mise à disposition par Nicolas Serrano, la croix au douze points du cours Henri d'Aguesseau va donc continuer à éclairer la nuit, et à diffuser sa symbolique solaire et zodiacale.
" Après avoir découvert l’article de l'Indépendant du samedi 9 février dernier (
Les maires et adjoints du Chalabrais et Mirapicien, lors de la manifestation anti éoliennes de Montjardin, le samedi 29 septembre dernier.