Brigitte Coppin et ses héroïnes ont captivé les jeunes lecteurs.
Cela se passait aux Bains-douches, les élèves de 6e du collège Antoine-Pons, participant au prix littéraire des Incorruptibles, ont rencontré Brigitte Coppin, l'auteur d'un des livres en compétition. Les potaches ont tenté d'élucider le mystère de « La Demoiselle sans visage », titre d'un livre contant les mésaventures d'Héloïse et d'Aliette, dans un pays ravagé par la lèpre, au Moyen-Âge.
La rencontre a été rendue possible grâce au concours de la bibliothèque départementale de l'Aude, qui avait invité l'auteur à venir au-devant de ses lecteurs, et à la bibliothèque municipale, qui avait coordonné l'entrevue. Par ailleurs, les élèves avaient préparé ce rendez-vous avec Olivia Fourment, leur documentaliste.
Une matinée très enrichissante, car de plus, grâce aux précieux conseils de Jean-Marc Lofficier, auteur de bandes dessinées, les élèves ont pu réaliser une planche de « bd », basée sur l'un des chapitres du livre. Une planche offerte au final à Brigitte Coppin, création originale, accompagnée d'une petite corbeille de "tougnols", cette spécialité chalabroise curieusement introuvable en Normandie.
Jean Brunet dirige l'ensemble vocal du Kercorb. 

Thèmes gais ou mélancoliques auront alterné avec les prestations divertissantes de Maryse, Edouard, Maurice et Freddy, comédiens aux talents confirmés, et très inspirés comme à l'habitude. Au gré des rappels, le rideau rouge du théâtre municipal a, bien malgré lui, mis un terme à une soirée de qualité pour laquelle les "élèves" de Jean Brunet méritent de chaleureuses félicitations. Une soirée qui a exceptionnellement joué les prolongations, grâce à la prestation enlevée des Girls du D3C (Danse country club du Chalabrais).
Poésie et nostalgie étaient bien présentes au rendez-vous.
Le ton était donné dès les premiers accords, avec une émouvante évocation de l'être cher. Christophe Roncalli entamait ensuite une brève plongée à bord du "Nautilus", comme un appel à suspendre avec lui le temps qui passe. Ce voyage vers les profondeurs sera mis à profit pour évoquer les souvenirs d'une enfance aux abords du cours Sully, ou ces ascensions vers le pic du Saint-Barthélémy, en compagnie d'un guide paternel au parler imagé, comme peut-être seule la culture d'Oc le permet. Un mentor imaginatif et créateur, initiateur d'une fanfare dont le souffle donnera naissance à un texte écrit un soir d'hiver au-dessus du Chalabreil, "La Fanfare de mon père".
Une voix grave, puissante, et le populaire « Bella Ciao », repris en coeur par l'assemblée, pour clore une soirée toute en poésie. "Demain, je ressuscite !" Mais alors, quid des souvenirs ? 
