Nicolas Desvenain chante l’amour courtois.
Dans le cadre des animations proposées par le musée du Quercorb, les chants de troubadours seront mis à l’honneur avec un concert donné au musée le dimanche 20 juillet à 17 h. Nicolas Desvenain, musicien et chanteur, spécialisé en musique médiévale, et ses deux musiciens, vont interpréter des chants en occitan médiéval et des musiques des XIIe et XIIIe siècles.
Troubadour vient de l’ancien provençal trobador, le trouveur, celui qui trouve, qui invente, qui compose des œuvres lyriques destinées à être chantées. Ces poètes ont été les artisans d’un mouvement d’idées qui donnera à l’Occident et plus tard à l’Europe, un véritable élan littéraire et artistique. Nicolas Desvenain propose de vous faire revivre cet art, en chantant l’amour courtois, la " fin’amor " dont la mélodie arrive à un niveau d’élaboration, de complexité et de richesse inégalé.
Tarif : 4 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Renseignements au musée du Quercorb, 16, rue Barry du lion à Puivert, 04 68 20 80 98 ou museeduquercorb@orange.fr
Brigitte Coppin et ses héroïnes ont captivé les jeunes lecteurs.
La rencontre a été rendue possible grâce au concours de la bibliothèque départementale de l'Aude, qui avait invité l'auteur à venir au-devant de ses lecteurs, et à la bibliothèque municipale, qui avait coordonné l'entrevue. Par ailleurs, les élèves avaient préparé ce rendez-vous avec Olivia Fourment, leur documentaliste.
Jean Brunet dirige l'ensemble vocal du Kercorb. 

Thèmes gais ou mélancoliques auront alterné avec les prestations divertissantes de Maryse, Edouard, Maurice et Freddy, comédiens aux talents confirmés, et très inspirés comme à l'habitude. Au gré des rappels, le rideau rouge du théâtre municipal a, bien malgré lui, mis un terme à une soirée de qualité pour laquelle les "élèves" de Jean Brunet méritent de chaleureuses félicitations. Une soirée qui a exceptionnellement joué les prolongations, grâce à la prestation enlevée des Girls du D3C (Danse country club du Chalabrais).
Poésie et nostalgie étaient bien présentes au rendez-vous.
Le ton était donné dès les premiers accords, avec une émouvante évocation de l'être cher. Christophe Roncalli entamait ensuite une brève plongée à bord du "Nautilus", comme un appel à suspendre avec lui le temps qui passe. Ce voyage vers les profondeurs sera mis à profit pour évoquer les souvenirs d'une enfance aux abords du cours Sully, ou ces ascensions vers le pic du Saint-Barthélémy, en compagnie d'un guide paternel au parler imagé, comme peut-être seule la culture d'Oc le permet. Un mentor imaginatif et créateur, initiateur d'une fanfare dont le souffle donnera naissance à un texte écrit un soir d'hiver au-dessus du Chalabreil, "La Fanfare de mon père".
Une voix grave, puissante, et le populaire « Bella Ciao », repris en coeur par l'assemblée, pour clore une soirée toute en poésie. "Demain, je ressuscite !" Mais alors, quid des souvenirs ? 