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Poésie - Page 38

  • Le corbeau sera au coeur du XIe concours de nouvelles

    concours de nouvelles chalabreL’illustration de cette XIe édition a été réalisée par Hilda Dussoubz.

    Le Corbeau... Cet oiseau magique et enchanteur, médiateur entre la Vie et la Mort selon Lévi-Strauss, chargé de tous les mythes, fut le premier oiseau lâché par Noé après le Déluge, le messager d’Odin chez les vikings, l’incarnation de la déesse de la guerre Morrigan chez les Celtes, l’oiseau sacré du Bhoutan, le rusé protecteur des humains chez les Indiens d’Amérique du Nord, ou enfin la marque de la faveur du dieu tutélaire de la ville de Lyon, Lugdunum, soit la colline aux corbeaux. On baptise de ce nom les auteurs de dénonciations anonymes, semant la mort et le poison autour d’eux.

    Après le succès de ses dix précédents concours de nouvelles, qui ont fait l'objet des recueils Dieu reconnaîtra les siens, Carnavals du rêve, Le Crime à la Campagne,  Les Lendemains Verts, Histoire d'Eau, Parties de Chasse, L'Antre des Sorciers, Tous les Trésors du Monde, Drôles de Bêtes, et Messagers... (en vente sur http://www.bibliotheque-chalabre.fr), la mairie propose un nouveau concours, sur le thème du Corbeau.

    Les nouvelles présentées auront pour thème le Corbeau, réel ou symbolique, ordinaire ou mythique, aujourd'hui ou à travers l'histoire, partout dans le Monde... Elles peuvent être fantastiques, policières, romanesques, dramatiques, allégoriques ou... spirituelles ! Philippe Ward, auteur régional, qui a notamment écrit le roman policier Meurtre à Aimé Giral et les thrillers Le Chant de Montségur et Mascarades, assurera la présidence du jury.
    Les participants ont jusqu'au 1er mars 2016, cachet de la poste faisant foi, pour envoyer leur texte de 20.000 signes (12 pages de 25 lignes) à : Concours de Nouvelles 2016, Mairie de Chalabre, Cours Sully, 11230 Chalabre.

    A l'issue du concours, coordonné par Jean-Marc Lofficier (jmlofficier@yahoo.com), les meilleurs textes seront primés et bénéficieront d'une publication en recueil. De plus, les auteurs des trois premières nouvelles recevront des chèques-livres d'une valeur de 100 € pour le premier, de 80 € pour le deuxième et de 60 € pour le troisième.
    Ce concours est gratuit et ouvert à tous. Chaque participant ne peut envoyer qu'un seul texte. Il devra être anonyme et ne comportera aucun élément permettant d'identifier leur auteur.
    Règlement complet auprès de la Mairie de Chalabre ou sur http://www.bibliotheque-chalabre.fr/reglement-concours-nouvelles

  • Les petits Chalabrois à l'écoute du Burkina Faso !

    Bakary Traoré.jpgComplicité assurée, entre Bakary Traoré et son jeune public.

    Mercredi 24 juin, le théâtre municipal accueillait le conteur burkinabé Bakary Traoré. Pour une rencontre avec les enfants, rendue possible grâce à la bibliothèque départementale de l'Aude, dans le cadre des finales du prix des Incorruptibles, et à l'organisation sur place de la bibliothèque municipale.

    bakary traoré,bibliothèque chalabre

    Après avoir prêté leurs oreilles à « Baronibaro » (le conteur) , les enfants sont partis en voyage dans la lointaine Afrique. Voyage assuré par « Baronibaro », et son art de captiver l’auditoire, grâce à un extraordinaire talent de conteur. Au final, une matinée riche en belles histoires, avec de très belles valeurs à transmettre, et une impérieuse invitation à l’évasion. Les enfants sont repartis avec des histoires plein la tête, de lions et autres mammifères, et avec des étoiles plein les yeux !

  • Hommage aux « CHARLIE »

    Sous ce titre, un visiteur assidu de cet espace d'informations et d'échanges, rugbyman retiré des mêlées, épris de chiffres tout autant que de rimes, a souhaité rendre hommage aux victimes de l'attentat qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo.

    Dans leurs mains, ils n’avaient qu’un crayon,

    Ils s’en servaient comme un outil de précision,

    Pour exprimer aux yeux de tous, aux yeux du monde,

    Non pas de la colère mais une gêne profonde.

                                           Ils avaient les yeux grands ouverts sur notre société,

                                           Et leurs simples dessins remplis de luminosité,

                                          Mieux que des mots exprimaient ce désir de liberté,

                                          Ces devises de la république, égalité et fraternité.

    Ils se savaient menacés mais ils n’en avaient cure,

    Ils étaient fiers chaque semaine de leurs caricatures,

    Ah, ces dessins de Cabu, Tignous, emplis de dérision,

    Ils nous ont fait bien rire, mais ils avaient raison.

                                            Mais en ce début d’année, ils ont tué les bouffons,

                                            Ils sont tombés pour défendre la liberté d’expression,

                                            Avec policiers et gendarmes garants de notre protection,

                                            Et ces pauvres anonymes morts à cause de la religion.

    Seront-ils morts pour rien ces enfants de la république,

    Défenseurs de la liberté avant qu’on nous la confisque,

    Verra-t-on un jour tout le monde main dans la main,

    Criant égalité et fraternité, heureux comme des gamins.

                                               Dans leurs mains, ils n’avaient qu’un crayon,

                                               Arme dérisoire face à des barbares au canon,

                                               Alors ils se sont écroulés, Charb lui est mort debout,

                                               Car il préférait mieux cela que de vivre à genoux.

    Lien permanent Catégories : Poésie
  • Puivert : Musique médiévale au musée

    Musique médiévale Juillet 2014.jpgNicolas Desvenain chante l’amour courtois.

    Dans le cadre des animations proposées par le musée du Quercorb, les chants de troubadours seront mis à l’honneur avec un concert donné au musée le dimanche 20 juillet à 17 h. Nicolas Desvenain, musicien et chanteur, spécialisé en musique médiévale, et ses deux musiciens, vont interpréter des chants en occitan médiéval et des musiques des XIIe et XIIIe siècles.

    Troubadour vient de l’ancien provençal trobador, le trouveur, celui qui trouve, qui invente, qui compose des œuvres lyriques destinées à être chantées. Ces poètes ont été les artisans d’un mouvement d’idées qui donnera à l’Occident et plus tard à l’Europe, un véritable élan littéraire et artistique. Nicolas Desvenain propose de vous faire revivre cet art, en chantant l’amour courtois, la " fin’amor " dont la mélodie arrive à un niveau d’élaboration, de complexité et de richesse inégalé.

    Tarif : 4 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Renseignements au musée du Quercorb, 16, rue Barry du lion à Puivert, 04 68 20 80 98 ou museeduquercorb@orange.fr