L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 10 janvier 2003.
Une tenue pour l’hiver très appréciée par l’encadrement du FCC (Photo archives, janvier 2003).
A l’initiative du bureau du Football Club Chalabrois et de son président Raymond Dumay, les bénévoles chargés de l’entraînement des sept formations en lice sous les couleurs du Kercorb étaient tout dernièrement à l’honneur. Accueillis au club-house de la route de Lavelanet par l’ensemble du bureau dirigeant, les jeunes bénévoles se sont vus remettre de belles parkas, tenue idéale pour affronter les rigueurs d’une saison qui s’est mise à l’heure d’hiver.
Olivier Cazas pour les débutants, Laurent Mamet et Stéphane Morin pour les poussins, Tony Colomer et Fabien Cunillera pour les benjamins, Nicolas Discala et Philippe Gérard pour les moins de 13 ans, Fabrice Canal, Frédéric Canal et Mathieu Cassagnaud pour les moins de 15 ans, Bernard Boulbès et Didier Roget pour le FCC II, Tony Colomer pour le FCC I, Alain Guilhemat et Alain Chalou, juges de ligne, ont particulièrement apprécié le geste. Arpenter le bord de touche par tous les temps va à présent devenir un plaisir.
Confirmation attendue ce samedi 11 janvier, les poussins se déplaceront à Saint-Hilaire et les benjamins iront à Souilhe. En coupe de l’Aude, les moins de 15 ans seront opposés à Bram au stade des Pyrénées. Dimanche 12 janvier, le FCC II se rendra à Pomas, tandis que le FCC I accueillera au stade Lolo-Mazon, l’Entente Villegailhenc-Villemoustaussou.

Les randonneurs sous les 27e rugissants du St Barth (photo archives Décembre 2002).
C’était le 27 décembre dernier et les randonneurs espéraient, en prenant un peu de hauteur, apercevoir à l’horizon une année 2003 annoncée. Les premiers mètres effectués à l’abri des vestiges de la mine désaffectée ne laissaient aucunement présager de la suite de l’ascension. A la hauteur du Trou du Vent, le trop bien nommé, un vent extrêmement violent va rejoindre la cordée, gênée dans sa progression jusqu’au sommet par des bourrasques permanentes.
Face aux éléments, les marcheurs chevronnés vont adopter une technique peu orthodoxe mais efficace, chacun tenant d’une main ferme, le « titoulet » du béret de celui qui le précédait. Ainsi assurée, la cordée effacera un à un les pièges tendus par les névés ou bien le traître « gispet » qui est, comme chacun le sait, hallucinogène de juillet à décembre, et aphrodisiaque pour le reste de l’année.
