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  • « Kercorb Patrimoine » rentre le foin à l’ancienne

    Fenaison Fred.jpgIl y a une cinquantaine d'années, la faux était encore un outil courant et utilisé dans les campagnes. Elle servait à couper l'herbe sur pied (foin) ou couper au pied les céréales telles que blé, seigle, orge (moisson). Inventé par les Gaulois vers 800 avant J.C, ce croissant de lune effilé passe aujourd'hui entre les mains de quelques rares initiés, à l'image de Frédéric Paillard, animateur de l'association « Kercorb Patrimoine ».

    Face à l'herbe haute, bras tendus vers le sol, et béret  vissé sur la tête, il opère un mouvement circulaire des hanches, posture caractéristique et auguste du faucheur. Une technique qu'il maîtrise à la perfection, « grâce aux conseils du regretté Simon Parrenin qui m'a légué un savoir-faire utile, et à monsieur Jean, maraîcher à Villefort qui m'a appris à piquer la faux». L'herbe ainsi fauchée va sécher sur place jusqu'au lendemain, avant d'être retournée à l'aide d'une fourche, puis rassemblée en petit tas. Toutefois, l'heure n'est pas encore venue de rentrer un foin qui va fermenter et présenter de fait un risque d'inflammation.Fenaison Claire.jpg     

    C'est alors qu'intervient la séquence de l'empilage, par le biais de la technique dite du « perroquet ». Trois grandes perches de bois sont disposées sous la forme d'un trépied, munies d'une base placée à environ trente centimètres du sol. L'air circule alors à sa guise, sous une meule constituée par les bottes empilées à la fourche. Le dôme ainsi dressé, il ne reste plus qu'à le « peigner », non pas que le « perroquet » soit coquet, mais pour que les pluies d'orage ne puissent l'infiltrer. La meule de foin restera ainsi quelques jours à l'air libre, avant de rejoindre la grange.

    Fenaison.jpgC'était il y a quelques jours, sur le domaine de la Mouillère où Martin et Caroline accueillaient leur ami Frédéric Paillard, dépositaire d'un savoir-faire qu'il ne manque pas de transmettre à sa fille Claire. Présente à ses côtés durant chaque phase de l'opération, Claire prend plaisir à perpétuer une technique vouée à disparaître, mais qui lui procure la grisante sensation de ralentir un peu le temps qui passe.

    Pour plus d'informations, Frédéric Paillard est joignable à la Bâtisse ou au 04 68 69 33 16.

    Elève en classe de CE2 à Louis Pergaud, Claire a glissé des travaux pratiques au programme de ses vacances.

  • Masters 2009 de la Brouette : Johan et Yohann soulèvent le trophée

    Wheel trophy.JPGLes vainqueurs 2009 ont pris possession du "Wheelbarrow Trophy del Cazal"

    La treizième édition de la course à la brouette qui se déroulait dimanche sur les hauteurs du Cazal a consacré un équipage ayant mis la barre (de coupe) assez haut, afin que nul ne puisse venir contester sa  victoire. Auparavant, la multitude des spectateurs massés sur des gradins prêtés gratis par le pétillant cercle taurin cher à l'ami Thomas, aura vu bondir hors des stands la classe « junior » pressée d'en découdre. Deux tours de circuit suffiront à Sébastien Mamet et Enzo Molini pour s'adjuger la victoire, devant les paires Hugo Mellado-Pierre Rossi et Clément Pradel-Thomas Rossi.

    Le spectacle était lancé et le drapeau à damier s'effaçait une première fois, devant les pilotes Dames, invitées à faire leur entrée sur un macadam proche de la fusion. Quatre équipages se mettaient sous les ordres du starter, objectif annoncé, empêcher le duo des Bikers Girls (Christine-Sophie) de rééditer le chrono de 2008. Peine perdue puisque les championnes sortantes vont régler au sprint Magali et Lorenza, les vahinés des Hauts de Bon Accueil. Derrière, les jeux étaient faits depuis longtemps, les forces ayant abandonné dans le col de Jo des School girls en jupettes et des parturientes en goguette.    

    Après un nettoyage sommaire de la piste et le passage de la « safety wheelbarrow »,  la chambre d'appel accueillait les concurrents messieurs. Cinq tandems acceptaient le règlement édicté par le WTC, organisateur de ces XIIIe Masters de la brouette. Sous la banderole, quatre nageurs et leur piscine personnelle en quête d'un sésame pour les Mondiaux de Rome, un duo nostalgique de l'Aéropostale, une paire de Saint-Joryens en perdition totale, enfin un double accusant un fort penchant pour le battage à l'ancienne. Ce dernier composé de Johan Rivals et Yoann Kolodjewski prendra un départ très moyen mais fera très vite parler la poudre pour passer la ligne en vainqueur. Disséminés tout au long d'un parcours portant les stigmates d'une lutte sans merci, leurs adversaires n'avaient plus qu'à jeter l'éponge. En attendant un quatorzième départ, programmé le dimanche 25 juillet 2010 à 17h 30 précises. (plus de photos dans l'album Masters 2009 de la Brouette)St Ex.jpg

    Le biplan de Simon et Julien, tenants du titre, ne prend que la troisième place. 

  • Du Blau au Chalabreil

    Balade au Calvaire

    Une promenade emmènera aujourd'hui mardi 28 juillet les personnes qui le souhaitent jusqu'à la chapelle du Calvaire, tout récemment restaurée. Après avoir emprunté le chemin de Croix, les randonneurs seront invités à partager un repas tiré du sac et à lever le verre de l'amitié, offert par la municipalité. De plus une vente de lavande sera proposée aux visiteurs, au profit de l'association de sauvegarde du Calvaire présidée par Yves Saddier. Après le repas, l'ensemble vocal Eissalabra présent pour l'événement offrira une aubade.

    Calvaire voûte.jpg

    Une visite guidée des lieux permettra à chacun de mesurer les travaux réalisés sur la « Chapelle des Réparations » par l'équipe de l'hôpital local, et notamment la réhabilitation de la voûte, effectuée par Alain Poincheval et Lise Guilhamat (photo). Un service de navette permettant l'accès à la chapelle via la ferme du Pape sera assuré à 11h 15 et 11h 30, au départ de la mairie.  

    Formation et Promotion L'Hôpital local

    Depuis plusieurs années, l'hôpital local des Hauts de Bon Accueil accompagne l'insertion des contrats aidés, en mettant en place une formation à l'oral pour le concours d'aide soignante et d'infirmière. Cette année encore la réussite est au rendez-vous puisque deux agents « contrats aidés » ont passé avec succès le concours d'aide soignante et celui d'infirmière. Cette politique de formation permet d'anticiper les futurs emplois nécessaires en raison de l'extension de l'hôpital local et de départs à la retraite.

    Il convient à cette occasion de souligner la qualité du partenariat entre l'hôpital local et le Pôle Emploi de Limoux. Ces réussites montrent que la réinsertion en milieu rural dans un secteur ciblé est possible, il suffit seulement de s'en donner les moyens et de passer aux actes.

    Il convient de féliciter par ailleurs mesdames Tyrode agent titulaire qui a obtenu son diplôme d'aide soignante et Teysseire qui  termine ses études d'infirmière. Félicitations et bonne reprise.

    Meilleurs vœux de bonheur

    Une cérémonie se déroulait tout dernièrement salle du conseil municipal où Vincent Alègre a officialisé son union avec Angélique Potage, tous deux domiciliés cours Sully. L'événement a permis de réunir parents et amis des nouveaux époux, auxquels nous adressons tous nos meilleurs voeux de bonheur. 

  • Une garderie municipale à la rentrée de septembre

    Les membres de l'équipe municipale réunis dernièrement sous la présidence de Christian Guilhamat maire ont traité plusieurs dossiers d'importance, dans la perspective de la rentrée prochaine. Le premier sujet évoqué portait sur une initiative émanant de José Hernandez, lequel propose d'assurer une garderie à vocation sportive chaque jour après la classe, de 16h 30 à 18h, soient six heures par semaine. Les enfants inscrits à l'école Louis Pergaud seraient concernés par cette activité pour laquelle le conseil municipal a émis un accord de principe. Sur le même thème, les élus évoquaient ensuite la possibilité de créer une garderie municipale et ce faisant, de quitter la structure de l'ALAE, actuellement dirigée par le foyer d'éducation populaire vers lequel la commune verse une subvention annuelle de 6150 €. Cette structure mise sous l'entière responsabilité de la municipalité chalabroise accepterait tous les enfants scolarisés à Louis Pergaud. La proposition est adoptée à l'unanimité des onze conseillers présents.  

    Avec la mise en place du nouveau centre de secours, le déplacement des ateliers municipaux est devenu incontournable. Un bâtiment neuf pourrait donc être érigé, pour lequel la municipalité a lancé un premier appel d'offre (400.000 €). Jugé trop onéreux, celui-ci a été renégocié (274.000 €), moyennant l'abandon de la station de lavage, du goudronnage des abords et de portails jugés « luxueux ». Dans l'intervalle, la municipalité a reçu la proposition d'une société installatrice de panneaux photovoltaïques, laquelle financerait la toiture et l'entretien, pour une surface supérieure à 300 m². Les élus déclarent le deuxième appel d'offre infructueux et s'accordent un délai de réflexion supplémentaire. 

    Face à la vétusté du bâtiment des Cèdres qui hébergea naguère la maréchaussée et dont la toiture menace de s'effondrer, la municipalité a pris contact avec l'office HLM. Une étude pourrait être engagée à partir de l'euro symbolique, la commune garderait la jouissance du parc et de ses cèdres bicentenaires.

    Franzone Factory.jpgDernier point à l'ordre du jour, la création d'une maison de santé, ouvrage dont la maîtrise sera assurée par la communauté de communes du Chalabrais. Après étude portant sur deux projets (ancienne usine de cartonnages Franzone (photo) ou ancien hôpital local), le montant de cette réalisation s'élèverait à 500.000 € (60% subventions). La nouvelle structure serait susceptible d'accueillir trois médecins, un kinésithérapeute et un dentiste, lesquels devraient se constituer en association.

  • Les lauréats du IVe Concours de Nouvelles ont reçu leur prix

    C. Nouvelles 2009.jpg

    Lauréats, membres du jury et élus ont pris rendez-vous pour la 5e édition du concours de nouvelles.

    La remise des prix du concours littéraire annuel organisé par la mairie de Chalabre avait lieu dernièrement cours Sully, en présence de Christian Guilhamat maire, Noëlle Danjou bibliothécaire, Françoise Delamare représentant la bibliothèque départementale de l'Aude et Irene Gerken, peintre auteur de l'affiche et de la couverture du recueil publié à cette occasion.  

    Invités à s'exprimer sur le thème des « Lendemains verts », quarante auteurs ont imaginé des scénarios très divers pour notre planète, soumis ensuite à un jury de lecture présidé par Philippe Ward. Le premier prix a ainsi été décerné à Bruno Escrouzailles, de Lagnieux dans l'Ain, pour sa nouvelle « Tourisme vert », le Bruxellois Hans Delrue décroche le second prix pour « L'herbe est plus verte ailleurs ». Le troisième prix revient à Pierre Minot, de Pruillé le Chétif dans la Sarthe, pour sa nouvelle « Sahara ».

    Les trois premiers lauréats n'avaient hélas pu se déplacer, mais des certificats et des exemplaires du livre furent remis à la Chalabroise Eliane Ventenat et à M et Mme Dussoubz de Nébias, lauréats placés en quatrième et seizième position. A l'image des trois éditions précédentes, les meilleurs textes ont fait l'objet d'une publication dès à présent disponible à la bibliothèque municipale.

    J M Lofficier.jpgLa cérémonie s'est conclue sur une intervention de Jean-Marc Lofficier (photo ci-contre), notant que les nouvelles de ce recueil écologique « sont moins des visions d'un futur plausible que des extrapolations du présent, dont chacun doit tenir compte ». Auteur d'une préface intitulée «le futur dans le rétroviseur », Jean-Marc Lofficier devait également souligner que « l'anthologie les Lendemains verts qui présente dix-neuf nouvelles décrivant divers futurs proches, est plus un reflet de notre époque qu'une tentative rigoureuse de prédire l'avenir ».  

    La soirée finit en beauté autour d'un délicieux repas collectif aux lampions, organisé à la Cazalette récemment ouverte, où chacun a secrètement planché sur le sujet du concours 2010.

     

     

  • Un vautour fauve se pose dans le quartier du Moulin

    Vautour III.jpgLe calme qui règne en juillet sur les cours était perturbé tout récemment par l'irruption d'un vautour fauve, contraint à un atterrissage forcé entre les platanes du cours Colbert. Tel l'albatros de Baudelaire, que des ailes de géant empêchent de marcher, le voyageur ailé aura toutes les peines du monde à repartir, ce qu'il réussira pourtant, avant de s'échouer quelques centaines de mètres plus loin, dans le vieux quartier du Moulin. Aussitôt alerté, le centre de secours Jean Cabanier dépêchait sur place Santiago Martinez, chargé de récupérer le volatile.

    Malgré un état de faiblesse apparent, le rapace parvenait à se frayer en petites foulées un chemin vers les jardins potager de la Bâtisse, avant de plonger dans l'Hers où une insolite confrontation tournera à l'avantage de « Santi ». A la demande du Codis, l'animal non bagué était alors acheminé vers la caserne des pompiers de Lézignan-Corbières. C'est là que Santiago Martinez prenait congé d'une prise encombrante, qu'il remettait à un responsable de la Ligue de Protection des Oiseaux basée Ecluse de Mandirac à Narbonne.    

    Après informations collectées auprès des responsables audois de la LPO, l'animal qui semblait saigner du bec lors de sa capture venait en fait de participer à une curée et était donc rassasié. Autre explication avancée par la LPO, ce genre de rapace incapable de battre longtemps des ailes aura ensuite été surpris par un orage, puis incapable d'évoluer normalement en raison d'un plumage abondamment mouillé. Voilà qui expliquerait son arrivée sur les boulevards chalabrois, plutôt habitués à héberger moineaux et autres rouges-gorges.Vautour I.jpg

    Perturbé par le stress de la capture, le grand oiseau dont la présence est fréquente dans les montagnes audoises a pu tranquillement reprendre ses esprits, puis son envol, afin de retrouver ses congénères et son milieu. L'occasion de saluer la polyvalence de nos sapeurs-pompiers et de remercier Santiago Martinez pour son esprit d'initiative, tant il est vrai qu'un tête-à-tête avec un vautour fauve est loin d'être ordinaire. Vautour II.jpg   

  • Rendez-vous « Chaman» à l’office de tourisme

    Mercredi 15 juillet se tenait un vernissage pas comme les autres à l'office de tourisme Intercommunal du Quercorb. Trois artistes rassemblés autour d'un thème commun ont proposé à leurs invités une incursion dans l'univers des forces sacrées.

    Chaman I.jpgLe premier contact est sculptural et totémique (photo ci-contre). Jean-Marc Bérard récupère du bois flotté et crée ses masques, puis leur donne vie sur des parcours artistiques dans la nature. La vidéo réalisée par Christian Wallon a été présentée pour l'occasion, révélant des visages fort expressifs qui jouent en rythme et fanfaronnent dans le jardin extraordinaire de Lieurac en Ariège. Ses photos toutes en textures mêlent personnages et projections lumineuses, le visiteur transite ainsi entre réalisme et imaginaire.

    Eliane Ventenat a choisi des ocres naturelles et ses tableaux de peinture et collages témoignent de son intérêt pour l'art rupestre ou aborigène.Chaman expo.jpg

    Jean-Marc Bérard, Christian Wallon et Eliane Ventenat, unis par une belle complicité.

    Chaman IV.jpgL'intérêt partagé pour le chamanisme s'exprime donc avec vivacité et humour sur le cours d'Aguesseau, tel un bol d'air et d'espace à déguster jusqu'au 2 août. Ensuite l'OTI accueillera trois artistes et deux expositions de sculptures, peintures et céramiques. Contact au 04 68 69 65 96. Chaman III.jpg