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  • André Barathe n’est plus

    andré baratheVendredi 17 septembre était accompagné vers sa dernière demeure André Barathe, décédé mercredi 15 septembre à l'âge de 90 ans. Natif d’Espéraza où il avait vu le jour le 28 avril 1931, André Barathe avait quitté la Haute-Vallée pour la région parisienne aux côtés de ses parents, installés à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Durant les années de guerre, il se retrouve à Chalabre où réside de la famille, et effectue en Kercorb une partie de sa scolarité. Il y nouera de solides attaches et gardera d’excellents souvenirs, revenant à l’occasion des vacances et avec son père, chez « Tonton Georges ». Son service militaire l’emmène en Allemagne, puis il est rappelé sous les drapeaux et rejoint le contingent des appelés mobilisés durant la guerre d'Algérie.

    De retour à la capitale, André Barathe intègre le corps enseignant, avant d’exercer en qualité de professeur de mathématiques et de sciences à la Sorbonne. L’âge aidant et déstabilisé par l’émancipation qui gagne certains de ses élèves, il sollicite un poste d’instituteur et poursuivra sa mission en école primaire jusqu’en 1991, année de son départ à la retraite. Son parcours professionnel prend fin en région parisienne, et il vient s’installer définitivement rue Terre-Blanche à Chalabre, où il retrouve avec plaisir une partie de sa famille, et ses cousines.

    Confronté à des ennuis de santé, André Barathe avait rejoint en décembre 2014 l’Ehpad des Hauts-de-Bon-Accueil, résidence dans laquelle il éprouvera un regain de vie. La cérémonie religieuse célébrée en l’église Saint-Pierre a permis de lui adresser un dernier adieu, avant l’hommage rendu par ses compagnons de la Fnaca, et son inhumation dans le caveau familial.

    En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à tous ses proches et amis.  

  • Football : Un nouveau challenge pour le FCC

    Une journée de coupe Victor-Lopez est au programme des footballeurs du FC Chalabre I, qui seront opposés ce dimanche 19 septembre à la formation de l'AS Villepinte. Un déplacement en Lauragais pour une rencontre dont le coup d'envoi sera donné à 15 heures par Noureddine El Khamkhoumi. Ce premier tour préliminaire mettra aux prises le onze emmené par Guillaume Lacoste, et une équipe appelée à évoluer en championnat de l'Aude D4, soit trois divisions en-dessous. Un écart certes conséquent, mais qui ne devra pas être pris à la légère en ce tout début de saison, quant les équipes sont encore à la recherche de la bonne carburation.

    Lors de la dernière confrontation en date, le dimanche 30 septembre 2018, l’équipe fanion du FCC s’était inclinée sur la marque de 2 à 0, c'était dans le cadre du premier tour de la coupe Georges-Favre. Un rendez-vous manqué face à l’ASV qui évoluait en D3 (promotion première division), soit une division en-dessus du onze chalabrois.

    Un peu plus loin dans le temps, ces deux clubs s'étaient retrouvés, en coupe également, mais lors de la finale de la coupe Georges-Favre, enlevée par le FC Chalabre sur le score de 2 à 1 (buts de Didier Cambon et Raymond Dumay). C'était en mai 1979 et parmi les nombreux supporters ayant fait le déplacement à Saissac, les plus anciens reconnaîtront quelques visages bien connus (Photo archives, mai 1979).

    fc chalabre football

       

  • Un plan d’eau vide, un constat amer, des perspectives pour l'année 2024

    L’espérance d’une remise en eau du lac s'éloigne.

    lac de chalabreAprès étude, la digue et le lac semblent promis à disparition (Photo archives, 20 novembre 2017).

    Le 22 janvier 2020, les eaux du Chalabreil franchissaient la digue artificielle du lac de Chalabre qui depuis 1980, année de sa construction, n’avait connu pareille mésaventure. En cause, un phénomène climatique d’exception qui mettra à jour les imperfections de la retenue, et entraînera au final la mise à sec du plan d'eau.

    Dix-huit mois après avoir frôlé l’accident et au terme d’une étude réalisée par le bureau Artelia, les Chalabrois participaient mercredi 15 septembre à une réunion publique afin de faire un point sur la situation et évoquer le devenir des lieux. Au nom de la commune, maître d’ouvrage, Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre évoquait l’objet de cette rencontre, avant de laisser la parole à Patrice Gastineau, assistant maître d’ouvrage, et Sébastien Jeannelle représentant le bureau d’étude Artélia.

    lac de chalabre

    25 août 2020

    Après le rappel des faits, notamment leur impact sur la configuration du lit du Chalabreil et de la plaine du même nom, l’assemblée était invitée à entrevoir le jour d’après. La présentation des trois scénarios susceptibles d’effacer du paysage les événements de janvier 2020, mettra rapidement en lumière la faible marge de manœuvre disponible, en raison avant tout des coûts d’investissement et d’exploitation, et de l’accessibilité aux financements (subventions).

    Objet de tous les regards en cet après-midi du 22 janvier 2020, il apparaît que « le barrage a été érigé à l’aide de matériaux hétérogènes de mauvaise qualité, lesquels ne garantissent pas sa stabilité ». L’étude pointe également l’abandon de l’entretien du site, et ce depuis près de vingt années. Premiers constats ayant motivé un état des lieux avec étude topographique, sondages, diagnostic géotechnique, et une conclusion : « L’ouvrage ne tiendra probablement pas si d’autres crues se produisent ».

    lac de chalabre

    Les Chalabrois étaient invités à s'informer quant au devenir de leur lac

    Le premier projet préconise le confortement de l’ouvrage actuel et la sauvegarde du lac, mais il sera soumis à de fortes contraintes techniques et réglementaires, pour un chantier estimé à 490.000 € HT (plus la gestion de l’ouvrage, 5 à 7.000 € par an, et l’entretien et les travaux réguliers, 10.000 à 15.000 € par an). De plus, le risque de rupture de la retenue reste toujours présent. Le deuxième projet, prévoyant la recréation du lit initial du Chalabreil avec un aspect paysager peu agréable, semble devoir être écarté. Quant à l’option numéro trois, elle prévoit l’arasement total de la digue et la recréation d’un lit mineur du Chalabreil, avec un terrassement par étages. Ici plusieurs avantages se dessinent, la suppression des risques, une meilleure intégration environnementale, et un financement possible à 80% d’un coût estimé à 550.000 € HT.

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    Présentation technique de la 3e option

    Avec l’effacement de l’ouvrage préconisé par Artelia, et une 3e option qui semble tenir la corde, Chalabre s’achemine vers la perte d’un aménagement historique, concédé en 1975 au titre de compensation d’une désertification industrielle annoncée. Pour mémoire, un journal quotidien avait alors rendu compte de l’événement sous le titre suivant : « Le prix du remords ». Quatre décennies après, le prix a fini par partir au fil de l’eau. Le remords lui, est resté pétrifié dans la vase.

    Planning prévisionnel oblige, l’enquête publique n’interviendra pas avant l’été 2023, suivie d’une phase de décision et d’autorisation des travaux à l’automne de la même année. Les premiers travaux devraient intervenir en 2024.

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    L'image que personne n'a vue, que personne ne sera jamais plus appelé à voir 

  • Le remblai du Chalabreil prend forme

    Après les dégâts causés par la crue de janvier 2020, les travaux de confortement des berges côté rive gauche vont bon train. Avec le concours de l'entreprise Maisonnave TP, le lit du Chalabreil aura dans quelques jours retrouvé un profil plus esthétique.

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    17 septembre 2021

    La faune aquatique de retour a tout loisir de suivre le chantier