L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mercredi 5 décembre 2001.
Les animateurs du Tennis-Club du Chalabrais maintiennent le cap (Photos archives, Juin 2001). De gauche à droite, debout, José Hernandez, Raymond Dumay, Jean-François Carteaux, Fabrice Canal, Michel Hénarejos, Roland Fourcassa, Bernard Lanes. Assis, Gérald Mourareau, David Bonnéry, Patrice Rodriguez, Catherine Bérenguer, Jenny Romero. Accroupies, Laurence Bérenguer, Martine Rodriguez.
Dimanche 2 décembre à Carcassonne, les troupes du président Bernard Lanes opposées à l’ASPTT décrochaient une place dans le dernier carré de la coupe de l’Amitié, confirmant ainsi leur forme ascendante. Une situation qui vient confirmer le classement officiel publié récemment par le comité de l’Aude du président André Ambit, classement qui n’a jamais été aussi brillant pour nos fines raquettes, les initiés apprécieront : 15/5 pour David Bonnéry en 3e série, 30/1 pour Jean-François Carteaux, Raymond Dumay, Jacques Plantier, Jean-Jacques Loutre et Fabrice Canal en 4e série, 30/2 pour Gérald Mourareau et Bernard Lanes en 4e série également. Les filles ne sont pas en reste, Frédérique Falcou et Laurence Bérenguer se classent dans le cercle des 30/0.
Avant de s’aligner le samedi 15 décembre prochain, pour la demi-finale de la coupe de l’Amitié, les Chalabrois auront disputé un mini-championnat (poule de 5), au terme duquel ils ont décroché la première place (3 victoires, 1 défaite). Une première étape enlevée haut la main grâce au travail d’une équipe emmenée par deux fins artisans de la balle jaune, David Bonnéry et Fabrice Canal. Place ensuite aux huitièmes de finale remportés aux dépens du TC Lézignan, avant le quart disputé dimanche au pied de la Cité, face à l’ASPTT de Carcassonne et conclu lui aussi par une victoire 3 sets à 2. Le double Messieurs très disputé verra la paire Raymond Dumay-Jean-François Avargues l’emporter 6-3, 5-7, 7-6, avant que le double mixte ne double la mise par l’intermédiaire de Jean-François Carteaux et Sophie Pianzola, nouvelle venue au club et super tenniswoman résidant à Puivert (ce duo de choc n’a pas concédé un seul double depuis le début de la compétition). Opposée à Mlle Nicole Corréas en simple dames, Sophie Pianzola apportera même le 3e point décisif en deux sets, 6-1 et 6-2. Joueuse non classée, la dernière recrue du TCC devrait très vite rentrer dans les tablettes, ce qui promet de belles journées à partir de janvier 2002 dans le championnat féminin.
En attendant la demi finale programmé le samedi 15 décembre, nous souhaiterons aux tennismen du président Bernard Lanes, beaucoup de réussite pour leur premier grand rendez-vous de la saison.
« Papillon » retrouvera le maillot du FCC le 9 décembre prochain (Photo archives, Octobre 1998).

L’association Kercorb a tenu son assemblée constitutive (Photos archives, novembre 2001).
Au cours du mandat confié en 1931 à l'équipe municipale et à son premier magistrat Emile Fitaire, les Chalabrois désireux d'apprendre le solfège furent invités à se faire connaître auprès des services de la commune. Ce projet allait être favorablement accueilli d'autant que la méthode proposée était entièrement gratuite. Très vite une trentaine d'enfants vont régulièrement se retrouver au rez-de-chaussée de la mairie (actuel secrétariat) où Auguste Arnou (photo) s'évertue à leur transmettre sa passion pour la musique. Facile pour certains, hermétique pour d'autres, le dur apprentissage du solfège va en décourager plus d'un, si bien que les rangs s'éclaircissent devant la baguette improvisée mais néanmoins experte de M. Arnou. Quelques élèves réussiront à se familiariser avec les blanches, les noires et autres doubles croches, pour accéder à la récompense suprême, jouer d'un instrument de musique. Nos jeunes musiciens mettront alors leurs dons au service de la fête pour animer les bals, jusqu'à la guerre et l'interdiction de toute manifestation festive.
Parmi les musiciens se trouve Louis Amat, neveu de Marie-Jeanne Pons (photo), épouse d'Antoine Pons, laquelle intervient auprès de la brigade en soulevant un détail de taille : Philippou se trouve sur le territoire de l'Ariège, les gendarmes chalabrois sont donc intervenus sur un périmètre dont ils n'avaient pas la responsabilité. Plus grave, ils ont agit sans autorisation, celle que le commandant de brigade de Laroque-d'Olmes dont dépend le secteur, était le seul habilité à délivrer. En deux temps trois mouvements l'affaire est réglée, l'anecdote est rangée au fond du sac à partitions et nos musiciens signeront leur premier contrat d'après-guerre à Mérial puis Pomy, Rennes-le-Château, Coustaussa, et bien d'autres encore.