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Cérémonies - Page 29

  • Le jour le plus long d'Auguste Cathala

    26 Mai 2013 Auguste Cathala Assistance bis.jpgL'hommage de la chorale Eissalabra, avec le Chant des Partisans.

    La mémoire d’Auguste Cathala, assassiné par l’occupant nazi le 23 mai 1944 à la ferme du Roudié, a été honorée dimanche 26 mai au pied de la stèle érigée à l’initiative des anciens FTPF. Une cérémonie émouvante qui a rassemblé autour de la grande famille d’Auguste Cathala, élus, Montjardinois, Chalabrois et les porte-drapeaux, Casildo Sanchez (Président d'honneur de l'Amicale des Guerrilleros Espagnols-FFI), François Grauby (Rhin et Danube), Louis Arcizet ( Déportés du travail), Jules Lacroix (Fnaca Pays-de-Sault), René Authier (Fnaca Chalabre). A leurs côtés, le maire Jacques Laffont, Jean-Jacques Aulombard conseiller général, Gérard Couteau président de la Fnaca canton de Chalabre, Christian Rouzaud président de la Fnaca du Pays-de-Sault, l'adjudant de gendarmerie Michel Canilhac et le gendarme Gaëtan Giorgi. René Chort président départemental de l’ANACR, était excusé.

    auguste cathala,le roudié,les vinsousUn dépôt de gerbe était effectué par les soeurs d’Auguste Cathala, avant que la chorale Eissalabra emmenée par Edouard Garcia, n'offre à l'assistance le Chant des Partisans et la Marseillaise. Jacques Laffont retraçait cette journée et l’interminable calvaire subi par un jeune homme de dix-neuf ans, dont le sacrifice allait permettre aux éléments du maquis Faïta, de filer entre les griffes de l'occupant, pour prolonger leur mission de résistance. L'effectif allemand qui participait à cette opération était très important (de 300 à 500 hommes), et avait investi le secteur par Gary, Montjardin, le chemin de Pico-l'Ordy et Cazalens. En prenant le chemin le plus long depuis la ferme des Vinsous, l'aîné des dix enfants de la famille Cathala, espérait que la sentinelle postée sur la crête, serait en mesure d'apercevoir la colonne allemande. Comprenant qu’il a été dupé, l’occupant nazi accompagné par la milice locale, s’acharnera sur Auguste Cathala avec une indescriptible sauvagerie. Au soir de ce 23 mai, son corps atrocement mutilé sera retrouvé dans les décombres de la ferme du Roudié incendiée. Soixante-neuf années après, le souvenir du sacrifice d’Auguste Cathala et de ses camarades de lutte ne s’efface pas des mémoires.

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  • A la mémoire d'Auguste Cathala

    Auguste.jpgStèle Auguste.jpgDes roses fleuriront demain dimanche 26 mai, au pied de la stèle érigée à l’initiative des Anciens FTPF, à la mémoire d'Auguste Cathala, martyr et héros de la Résistance. Le destin tragique d’Auguste Cathala, assassiné le 23 mai 1944 par l’occupant nazi à la ferme du Roudié, sera évoqué lors de la cérémonie célébrée à partir de 11 h. En présence de la famille d'Auguste Cathala, de Jacques Laffont maire de Montjardin et son conseil municipal, des Montjardinois, des Chalabrois, des porte-drapeaux de la coordination des anciens combattants, et de l'ensemble vocal Eissalabra.

  • Bulletin paroissial de Chalabre, mois de janvier 1923

    En janvier 1923, le "Bulletin Paroissial de Chalabre", édité mensuellement par le conseil paroissial du Kercorb sous la responsabilité de l'abbé Pierre Salomon, curé doyen de Chalabre, publiait le compte-rendu d'une cérémonie qui s'était déroulée quelques semaines auparavant en l'église Saint-Pierre. Le voici reproduit ci-dessous, tel qu'il avait paru voilà exactement 90 ans.

    secteur paroissial du kercorbNous offrons à tous nos abonnés et lecteurs, nos voeux de bonne année, et demandons pour eux et pour leurs familles l'abondance des biens spirituels, comme la multiplication des avantages temporels.

    Le dimanche 26 novembre dernier eut lieu dans notre église de Saint-Pierre l'inauguration solennelle du monument destiné à perpétuer le souvenir des soldats de Chalabre morts pour la France.

    Il est placé dans la chapelle faisant face à la principale porte d'entrée. C'est l'oeuvre de Monsieur Paul Silvestre, originaire de Puivert, grand prix de Rome, résidant à Paris. Elle a été exécutée avec des soins particuliers, le sculpteur travaillant pour la contrée qui l'a vu naître, dans laquelle s'est écoulée son enfance.

    C'est un bloc de granit surmonté d'une croix. Hauteur cinq mètres, largeur trois mètres quarante centimètres. Trois colonnes portent en lettres d'or soixante-treize noms, au-dessus desquels est couché un soldat. Sur le côté une magnifique statue de la victoire tient de la main droite une couronne, pose la gauche sur la poitrine du héros.

    Après la messe de 10 heures, procession et absoute au cimetière, discours dans lequel notre compatriote, le colonel de Brignac, exprime en termes concis les plus nobles pensées au double point de vue patriotique et religieux.

    A 3 h. chant des vêpres en faux-bourdons. Après le Magnificat, le Père Hilaire, qui a prêché la mission, monte en chaire, prononce un éloquent discours, rappelant les maux de la guerre, la bravoure de nos bataillons, indiquant les moyens d'éloigner le retour de pareilles calamités, la nécessité de prier pour ceux qui nous ont procuré la victoire et la paix.

    Monsieur le Curé, précédé des orphelins de la guerre, se dirige processionnellement vers le fond de l'église. En ce moment retentit à la tribune, entonné par la Chorale le chant impressionnant : Heureux ceux qui sont morts. Paroles de Charles Péguy, musique de H. Février.

    secteur paroissial du kercorb

    Le P. Hilaire lit ensuite lentement du haut de la chaire la liste des morts. Le silence, l'illumination des lustres, des autels, les murs tapissés de verdure, d'oriflammes et de drapeaux, les enfants s'avançant après la bénédiction du monument, et déposant sur le socle des couronnes de fleurs, tout cela fait couler les pleurs et provoque les gémissements de l'assistance. Au retour de la procession, la musique, Monsieur Arnou battant la mesure, joue la Marche funèbre de Chopin. On entend aussi le Pie Jesu, de Th. Dubois, le Tantum ergo, de Buëllmann, à quatre voix, dirigé par Monsieur Rouzaud. Le choix et l'exécution de ces divers morceaux ont été remarqués.

    La cérémonie se termina par la bénédiction du Très Saint Sacrement. Les fidèles, que notre basilique pouvait à peine contenir, se retirent vivement émus, pénétrés de reconnaissance et d'admiration pour ceux qui ont organisé cette touchante manifestation.

    Celle-ci a été relevée par la présence de Messieurs Combes, chanoine titulaire à Carcassonne ; Touja, curé de Puivert ; Graulle, curé de Sainte-Colombe-sur-l'Hers ; Rives, curé de Rivel ; Tichadou, vicaire à Saint-Just, Narbonne, qui a rempli l'office de cérémoniaire.

    Nous omettons pour ne pas insérer un trop long article, des détails qui auraient paru intéressants.

  • Marc Louvet et Lucien Costes honorés à Tréziers

    Tréziers Elus.jpgAprès Marc Louvet (au centre), Jean-Christophe Gauvrit remet sa distinction à Lucien Costes.

    Une cérémonie se déroulait tout dernièrement dans la salle communale du village, à l’occasion des traditionnelles festivités de l’été. Après avoir inauguré le boulodrome et une aire de jeu, les Tréziéroises et les Tréziérois ont honoré l’assiduité de leurs élus, en charge de la bonne marche de la cité. Ils répondaient ainsi à l’invitation de Jean-Christophe Gauvrit, maire de la commune, qui a pris plaisir à remettre la médaille d’honneur communale, décernée par le Préfet de l’Aude, à Marc Louvet, menuisier, conseiller municipal depuis 29 ans, et à Lucien Costes, retraité, conseiller municipal pendant 24 ans.

    En présence de MM. Jacques Durand, conseiller général du canton d’Alaigne et représentant André Viola, président du conseil général, et Jean-Jacques Aulombard, conseiller général du canton de Chalabre, le premier magistrat a vivement remercié les deux récipiendaires, pour toutes ces années consacrées au service de la communauté.