Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Poésie - Page 13

  • Les fables de JIEL, illustrées et contées

    A la veille de journées que chacun espère festives, l’occasion est offerte de terminer l’année avec deux fables « Made in JIEL ». Déjà publiées sur le blog dans un temps récent, elles se présentent dans une version originale, grâce au concours de deux amis de Jean-Louis. Deux fables à redécouvrir, illustrées par le dessinateur Jean-Louis Cabrol, et portées par la voix de Magali Breton, poétesse, chanteuse et comédienne (*).

    La vigne et le genêt-002.jpgLa vigne et le genêt

    La vigne et le genêt.pdf

    La vigne et le genêt 1.m4a

     

    La vraie histoire du Lièvre et la Tortue-001.jpg

     

     

    La vraie histoire du Lièvre et la Tortue

    La vraie histoire du Lièvre et la Tortue.pdf

    La vraie histoire... .m4a

    La vraie histoire du Lièvre et la Tortue-002.jpg

    (*) Magali Breton, contact : lelienparlart@gmail.com

    Page Facebook : Magali Breton Poésie

    Site internet de sa pièce de théâtre « Les messagères de Rosa Bonheur » https://www.lesmessageresderosabonheur.org/

  • « Noël qui approche », un poème de Cine

    Noël qui approche

    cineQuel calme en ce matin pâle et frileux !

    Vivez, moments paisibles et doucereux 

    Bien que la magie de Noël soit à ma porte,

    Vers l'ailleurs mon cœur me transporte.

     

    Pas de silence en ma tête collée au carreau.

    Elle tord et alourdit mon cœur de tant d'échos.

    Je pressens la vague sournoise qui gronde,

    Sous les paupières le regard se voile dans l'onde.

     

    Rien n'y fait, souffle s'écoule et s'évade le temps 

    Reste en moi emmitouflée, mon âme d'enfant. 

    Pourtant, tant de nuits étoilées ornées du mystérieux 

    Ont perdu la fascination qui foudroyait mes yeux.

     

    Tout afflue, ressuscite du plus profond de moi,

    Mon être dans un grand vide se broie, se noie.

    Il cherche en vain à s'engloutir dans la chaleur,

    Des jours enfuis qui n'étaient que vrais bonheurs.

     

    cinePauvre hère, qu'espères tu à sonder ainsi le néant ?

    Te voilà démuni, se sont englouties les joies d'antan 

    L'étoile étincelle, éclabousse d'or le haut des cieux 

    Tu avais un trésor quand ils étaient là, tous les deux.

     

    Le clocher St Pierre tout illuminé finit de me ravager

    Ces voix et regards disparus savaient tant donner.

    Riez, rêvez beaux enfants, ne songez aux lendemains 

    Aimez et abusez de ceux qui vous tiennent la main.        

     

    Notre si belle enfance, dans l'innocence préservée 

    Sous les douces et merveilleuses saisons, s'égrenait     

    On ne la connaît que plus tard, dans ce temps qui passe 

    Qui gifle ou frappe, et vous apprend que tout est fugace. 

     

    Les flocons de neige se sont aussi perdus en chemin 

    Plus de bonhomme pour rougir et engourdir mes mains

    Plus de boules explosées et de luges tirées dans les rues

    La glace seule a figé mon enfance. Elle a bien disparu !

     

    Ce sera quand, sous l'éclat et l'immensité du firmament

    Que s'évanouira et s'éteindra à jamais mon âme d'enfant ?

    Ce sera quand, emportée sous le ciel bas et gris de plomb 

    Que s'envolera et disparaîtra l'âme vers d'autres horizons ?

    Cine

    (Cine a également signé ces deux toiles)

  • JIEL a fait un beau voyage en Septimanie

    jiel,mille-poètes en méditerranée

    L’information avait été donnée en septembre dernier, l’ami JIEL figurait au palmarès du Concours International de Poésie et de Textes courts AMAVICA 2022 (Palmarès Amavica 2022.pdf), proposé en collaboration avec les Mille-Poètes en Méditerranée de Narbonne. La cérémonie qui se déroulait le samedi 12 novembre dernier dans les salons de l’association à Narbonne, a permis à JIEL de recevoir le deuxième prix dans la catégorie Poésie Libre (photo). Un prix remis par Philippe Lemoine, poète et président de l’association « Mille poètes en Méditerranée », ainsi que par Monique-Marie Ihry, auteure et poétesse.

    jiel,mille-poètes en méditerranée

    Guy Pujol et Jean-Charles Pitou 

    En marge de cette distinction, il faut ajouter que l’un des deux poèmes primés, « Le plus mystérieux des voyages » (Le plus mystérieux des voyages.pdf), a également été repris dans un livre que vient de publier Guy Pujol dit l’Arié...Joie. Cet ouvrage intitulé « Les déracinés de la Réunion », traite de l’histoire vraie d’un scandale humain dont les victimes étaient des enfants arrachés à leur famille, à leurs racines, à leur île, et envoyés en métropole dans la Creuse entre 1962 et 1984. Jean-Charles Pitou était l’un d’eux, avec l’Arié...Joie, ils retracent dans ce livre une page sombre de notre Histoire collective. Un recueil dans lequel Guy Pujol reprend le poème de son « Frérot de plume », avec une présentation faisant référence à « un Audois de Chalabre ».

    jiel,mille-poètes en méditerranée

    jiel,mille-poètes en méditerranée

  • « Méli-mélo de mots pour maux »

    La nouvelle COP 27 vient de se terminer à Charm el-Cheikh en Egypte. Une de plus sera-t-on tenté d'ajouter, puisqu'elle s'avère être « une édition décevante et sans ambition » (Source France Info). Un triste constat qui a inspiré un poème à JIEL.

    Méli-mélo de mots pour maux

    Quand la glace en déroute
    Perd sa place, plus de doute ;
    Elle se déplace suit sa route,
    Laisse sa trace quoi qui l’en coûte ;
    Ma raison se dégoûte.

    Quand la flamme gourmande
    Déploie l’oriflamme en guirlande,
    La forêt flambe, brûle la lande,
    La braise enjambe la route, fait la sarabande ;
    Ma peine est si grande.

    Quand l’onde rendue folle
    Ecrase ce monde sans boussole,
    Dans la ronde où l’on s’affole,
    Le torrent gronde, tout dégringole ;
    Mon coeur se désole.

    Quand la terre en colère
    Ouvre son antre de pierre,
    De son ventre sans manière
    Elle vomit sa chaude matière ;
    Ma dernière prière.

    Quand forts de nos certitudes,
    Dans le confort des habitudes,
    A grand renfort d’inaptitudes,
    Nul réconfort pour nos attitudes ;
    Mon ultime lassitude.

    Quand ma raison se dégoûte,
    Que ma peine est si grande,
    Et mon coeur se désole !
    Une dernière prière,
    Comme ultime lassitude…

    JIEL