Cécile Foury vous accueille du mardi au dimanche.
Avec quelques jours d’avance sur 2019, une nouvelle enseigne est arrivée en pays chalabrais, à l’initiative de Cécile Foury, passionnée de mode et d’art. Dans un espace ouvert sur le Chemin du Calvaire, qui rappellera aux plus anciens les années d’une industrie prospère, et qui abritait il y a peu les créations d’Olivier Foursin, artisan ébéniste, la boutique Frip Maillot accueille le public depuis le 4 décembre dernier.
Du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h 30, Cécile Foury propose un large éventail de vêtements, chaussures, accessoires, pour hommes, femmes et enfants, avec une très appréciable variété d’articles de qualité, faisant la part belle au look rétro. La porte une fois franchie, chacun peut également découvrir un éventail d’œuvres d’art, en exposition et à la vente. Avec un choix original de petite brocante, qui procure une atmosphère vintage, Cécile Foury souhaite que sa boutique-galerie, soit également un lieu d'échanges, réunissant dans un même cadre, art et mode.
En ravivant ce lieu chargé de mémoire, Cécile Foury s’inscrit dans une démarche de développement durable. La dépose d’articles est possible, « afin de donner une deuxième vie aux vêtements, et éviter toute forme de gaspillage ». Avec les meilleurs souhaits de réussite à l’adresse de Cécile Foury, que l’on peut joindre au 04 30 07 34 05 ou sur la page Facebook de Frip Maillot.
Frédéric Boussioux et son équipe de cueilleurs ont bouclé une saison prolifique.
Ce fruit qui semble mûrir au rythme tranquille des saisons, et qui par le passé a connu quelques soucis en raison d’un marché de plus en plus exigeant, se décline aujourd’hui en 18 variétés différentes. L’occasion de rappeler qu’à la fin des années 1970 (le verger a été créée en 1964 par René Boussioux (†), photo ci-dessus), la pomme Golden était l’unique variété mûrissant aux abords de la rivière Hers. A présent, son fils Frédéric continue à faire prospérer l'activité fruitière d'une plantation qui aura donné cette année, 1010 tonnes de fruits, acheminées pour les trois-quarts, vers une coopérative à Montauban. Une production doublée par rapport au résultat de 2017, qui permet d’effacer le souvenir d’une année marquée par les épisodes répétés de gel.