L’article mis en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du mardi 18 décembre 2001.
En minimes, Olivia, Matthie et Leslie sont championnes de l’Aude par équipe (Photo archives Décembre 2001).
Après le cross de district organisé en novembre dernier à Quillan, les coureurs de fond du collège Antoine-Pons participaient, tout dernièrement, au cross départemental UNSS à Narbonne. Fermement décidés à porter haut les couleurs du Val de Lambronne et du Kercorb, les sportifs de l’A.S. du collège ont glané une superbe moisson de récompenses sur la plaine septimanienne de Montplaisir. Ainsi les minimes filles qui mettaient leur titre en jeu par équipe ont réédité une belle performance en remontant sur la plus haute marche du podium. Toujours par équipes, les cadettes décrochent la 2e place, les minimes garçons terminent 3e, tandis qu’en individuel, Aurélien Moralès remporte la course et le titre de champion de l’Aude, catégorie minime.Un palmarès auquel viennent s’ajouter les performances réalisées par l’ensemble de leurs partenaires, 37 engagés, ce qui constitue un petit record en soi pour le plus petit collège audois (en effectif s’entend). Voici dans le détail les résultats obtenus sur les pistes narbonnaises par l’ensemble des jeunes sportifs, toujours aussi bien préparés par leur dynamique professeur d’EPS, Monique Rault.
Benjamines (2400 m, 76 classées) : Leila Doublet (34e), Davina Azzi (38e), Mélanie Sauvage (41e), Marine Juarez (48e), Jennifer Saunders (49e), Céline François (57e), Laura Mellado (65e), Claire Lefèvre (66e), Julie Carbou (67e). Le groupe termine 6e par équipe.
Benjamins (3000 m, 90 classés) : Michel Dufour (7e), Quentin Seyve (31e), Hugo Roussel (43e), Kévin Lespinasse (47e), Vincent Doublet (57e), Yannick Martin (67e), Elie Franot (72e), Quentin Bénet (89e), Damien Roussel (90e), 7e par équipe.
Minimes filles (3000 m, 29 classées) : Johanna Chérifi (6e), Olivia Campbell (9e), Matthie Smith (10e), Elsa Arnould (11e), Leslie Sauvage (18e), Marilyn Iranzo (24e), Nancy Zabouraëff (25e), championnes de l’Aude par équipe.
Minimes garçons (3600 m, 61 classés) : Aurélien Moralès (1er), Christian Matéo (7e), Nicolas Not (11e), Mickaël Cunillera (26e), Jean-François Silva (48e), Frédéric Le Foll (57e), l’équipe décroche la 3e place du général.
Cadettes (3600 m, 15 classées) : Céline Fant (11e), Nathalie Sola (12e), Laurène Bossé (13e), Alexandrine Vial (14e), Julie Triguero (15e). Une belle course d’équipe et une 2e place au général.
Cadets (4800 m) : Mickaël Carbou (8e) sur 21 concurrents.
Ces performances méritent de vives félicitations et offrent de plus à nos jeunes champions, une qualification pour la finale académique, prévue ce mercredi 19 décembre à Marguerittes, proche banlieue de Nîmes. Nos vœux de réussite les accompagnent.

Photo journal L'Indépendant vendredi 14 décembre 2001
Mardi 7 décembre en l’église de Sainte-Colombe-sur-l’Hers, un dernier hommage était rendu à Gérard Couteau, décédé à l’âge de 87 ans. Originaire de Saint-Mards-de-Fresne, commune de l’Eure où il était né le 27 juillet 1934, il avait quitté le pays normand à l’âge de 4 ans, pour suivre ses parents en Tunisie, où son père est appelé à gérer une propriété agricole. Lorsque la famille revient en France, Gérard Couteau rejoint le pensionnat d’une école catholique, avant de retrouver à 14 ans, l’exploitation familiale sur laquelle il s’investit. A 18 ans, c’est le retour vers la Tunisie, pour effectuer un stage au sein d’un domaine qu’il connaît bien. Mais les événements d’Afrique du nord l’empêcheront de concrétiser son projet d’installation, et c’est un nouveau retour vers l’hexagone. Il retrouve les siens, et Micheline, une amie qui a repris l’exploitation de ses parents, avec laquelle il se fiance.

Fab, Jidaf et Yigaël ont ouvert leurs micros à Jean-Marc et Randy, fameux scénaristes épris de BD (photo Noëlle Danjou).
Le temps heureux des retrouvailles (Photo archives, décembre 1996).
« J’avais 16 ans quand les gendarmes de Chalabre sont venus me chercher de bon matin à la ferme de La Flotte, c’est là que je travaillais avec mes parents. Je suis monté dans un car où il y avait une personne qui surveillait. Arrivé à Carcassonne, j’ai aperçu le propriétaire de La Flotte qui m’attendait à la descente du bus, alors qu’il habitait Tarascon-sur-Ariège. Je lui ai demandé d’intervenir pour me libérer, au vu de mon âge, il m’a répondu que j’avais un devoir à accomplir. Il est resté jusqu’au départ du train. A l’âge de 17 ans, je me suis évadé de Caen, et j’ai mis plus de quinze jours pour arriver à La Flotte. Le lendemain, les Allemands ont attaqué les gars du Maquis en haut du col. Il y a eu cinq morts ».