Les randonneurs de Traverse 119 en action sur les hauts de Chalabre.
La section randonnée de l’association Traverse 119 a commencé à reprendre le balisage rouge et blanc du GR 7 (sentier de Grande Randonnée), entre Camon et Puivert. Jeudi 27 avril, deux équipes de bénévoles ont affronté des températures un peu vives, pour brosser et enlever le balisage existant, avant de repeindre les deux traits rouge et blanc bien connus des marcheurs de tous horizons. Et d’une serpette deux coups, puisqu’ils ont profité de l’occasion pour éliminer quelques broussailles ou branches, afin de dégager ce magnifique itinéraire, juste avant le début de la pleine saison des randonnées.
Ce petit coup de neuf donné au balisage, à la demande du Conseil départemental de l’Aude, est réalisé chaque année par les bénévoles de la fédération de randonnée pédestre. Dans le Chalabrais, ce sont les randonneurs de Traverse 119 qui ont pris volontiers leur part de GR7. Comme le précisent les marcheurs-baliseurs, « Il s’agit de faciliter la découverte de notre territoire par les randonneurs, ce qui est une des missions de cette association ».
Il faut rappeler que celle-ci a deux sections : randonnée (Hervé Macé) et naturaliste (Patrice Salerno). Bien entendu, tout travail méritant récompense, l’équipe de baliseurs a célébré la réussite de son chantier par un petit apéritif (renseignements au 06 81 00 12 04).
La cérémonie des obsèques religieuses de Jeanne Marcelle Combes née Tafalla, décédée à l'âge de 85 ans, a été célébrée jeudi 27 avril en l'église Saint-Pierre. Née à Toulouse le 5 août 1931, elle viendra habiter Chalabre à l’âge de dix ans, lorsque ses parents décident de s’y installer, peu après le décès de sa grand-mère qui a souhaité reposer en Kercorb. Sa scolarité se poursuivra normalement à l’école du Quai du Chalabreil, et au hasard de vendanges effectuées dans les vignes de Routier, elle fait la connaissance de Roger Combes, jeune Alzonnais. Ils officialisent leur union en 1949, jour de Sainte Cécile, avant que tous deux ne soient successivement employés à la chapellerie Garrouste, et dans l’entreprise de chaussures Canat, jusqu’à sa fermeture. Dans le même temps, le foyer s’agrandira avec la naissance de leur fils Roland et puis l’heure de la retraite venue, Jeanne et son mari continueront à cultiver leur jardin sur les hauteurs du Cazal. Affectée par la maladie depuis 2002, son état de santé n‘aura cessé de se dégrader et elle résidait depuis peu à l’hôpital des Hauts-de-Bon-Accueil.