Frédéric Rivals et Sébastien Péroni succèdent à Elodie et Gérald Mourareau.
C'est une institution établie depuis des lustres au coeur du vieux Chalabre, la boucherie-charcuterie de la rue St Ursule vient de prendre un nouveau virage, avec une prise de commandes signée Sébastien Péroni et Frédéric Rivals. En place derrière l'étal de "L'Entrecôte" depuis le 10 septembre dernier, le jeune duo a pris le relais de Gérald et Elodie Mourareau, qui manifestaient à la fin du mois d'août dernier, leur désir d'investir leur énergie dans d'autres domaines.
L'arrière-boutique du magasin ne sera donc pas restée longtemps inactive, grâce à l'initiative d'un binôme désireux d'assurer la transition dans des délais aussi brefs que possible. Afin de s'inscrire durablement dans le quotidien d'une clientèle qu'ils espèrent sensible à leur accueil et à leur disponibilité.
Elève de l'ENSMV, l'école nationale supérieure des métiers de la viande de Paris où il a obtenu son brevet professionnel, Sébastien Péroni a gravi l'ensemble des paliers de la profession. Depuis un CAP de boucher décroché à Foix, il a acquis une solide expérience dans le domaine de la grande distribution et de l'agro alimentaire. Frédéric Rivals effectue pour sa part une complète reconversion, laquelle va lui permettre de développer à une échelle différente, de solides prédispositions en matière de charcuterie. De plus, la passion qu'il voue à la bonne cuisine, devrait perpétuer la tradition et la qualite du service traiteur de "L'Entrecôte".
Jeanne Juliani et Henriette Saurat ont retrouvé avec bonheur leurs petits protégés (Photos archives Sept. 2003).
De souvenirs d'enfance en souvenirs de classe, la classe 1953 a prolongé la fête dans un accueillant théâtre de verdure insensible aux premières pluies de l'automne, tandis que sur un coin de la scène, aux manettes, et non pas au piquet, le disc jockey Marc Thibault remettait tous ces fringants quinquagénaires sur les rythmes musicaux de leurs jeunes années. La nuit sera bien trop courte, et au petit jour ou presque, il faudra se résoudre à une nouvelle séparation, flapi mais heureux d'avoir pu renouer le contact, avec une pensée pour Jacques, le copain disparu.
Les disciples de la petite reine ont fait le plein d'oxygène.
La montée du col du Rousset figurait sur le road-book.
Le retour vers la vallée livrera lui aussi sa fraction d'imprévu, plus précisément à la hauteur du Canyon des Ecouges (photo ci-dessus), et son tunnel non éclairé. Dilemme de taille pour des vélos non munis de leurs lampes et catadioptres, qui franchiront toutefois l'obstacle, grâce aux optiques lumineuses d'une voiture de passage, conduite par le père de l'ancien et brillant champion cycliste Sébastien Joly, aujourd'hui directeur sportif du team Europcar.
Jean-Luc Bénet a proposé une visite guidée sur les hauts de Roubichoux.
Après la bénédiction des tonneaux, une colle fatiguée mais ravie s'est retrouvée autour d'une table abondamment garnie (photo ci-dessus), avant les visites guidées de la chapelle Saint-André et des ruines qui se dressent là-haut sur les crêtes environnantes. En ces journées du Patrimoine et en dépit de l'orage qui menaçait, les plus passionnés ont suivi le pas de Jean-Luc Bénet, jusqu'aux vieilles pierres chargées d'histoire. Un passé retracé avec une passion communicative par un guide qui a vraisemblablement réussi là où tant d'autres ont échoué, en localisant preuves à l'appui, le véritable site du château du Kercorb.