Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dédou mamet

  • C'était hier : Ces chiens qui disparaissent

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 26 novembre 2010.

    841581190.jpg

    Partie de chasse en janvier 2010, sur les hauteurs de la ferme d'En Crème

    Depuis plusieurs jours déjà, un chasseur chalabrois est à la recherche d'un chien griffon vendéen, perdu en action de chasse, au cours d'une battue qui se déroulait le samedi 30 octobre. Après maintes recherches et dans l'attente d'un coup de téléphone permettant de localiser l'animal, plus aucune nouvelle, jusqu'au mardi 2 novembre. Notre chasseur reçoit ce jour-là un appel depuis Ste Colombe-sur-l'Hers, l'informant que deux chiens appartenant à sa meute, égarés eux aussi au cours du week-end prolongé de Toussaint, sont gardés en sûreté dans un enclos. Une fois sur place, notre nemrod constate que le chien perdu le 30 octobre manque toujours à l'appel. Son frère est bien là, mais quid du « frangin » ? Le chasseur de Ste Colombe informe alors son collègue que le chien en question a été récupéré le samedi même par une équipe de Nébias, et mis à l'abri dans un chenil avec nourriture et eau. 72 heures se sont écoulées et personne n'a relayé l'information jusqu'à Dédou, qui file aussitôt sur Nébias via le col du Boyer. Arrivé sur les lieux indiqués, il apparaît que l'enclos est fermé mais vide, le chien perdu demeure introuvable. Vingt-six jours après, ce chien griffon vendéen porteur d'un collier rouge sur lequel sont mentionnées les coordonnées de son maître, n'a toujours pas réapparu. Toute personne susceptible d'apporter des informations peut appeler au 04 68 69 29 61 ou au 06 75 20 70 15.

  • Dédou Mamet n’est plus

    dédou mametMardi 6 octobre, un dernier hommage était rendu à Joseph Mamet, décédé dimanche 4 octobre en son domicile de L’Escale, route de Lavelanet. Dernier né d’une fratrie de dix enfants, Dédou Mamet avait vu le jour le 26 février 1938 au domaine de Falgas à Chalabre, où Jules Joseph et Bernadette ses parents, originaires de Franche-Comté, exploitaient les terres. D’abord écolier à Sonnac-sur-l’Hers, il effectuera deux années au séminaire de Castelnaudary. Dédou seconde alors ses parents à la ferme, avant un nouveau départ de la famille vers la métairie de Langlade. Appelé sous les drapeaux en 1958, il effectue quatre mois de classe dans les chasseurs alpins à Barcelonnette, avant de rejoindre ses camarades appelés en Algérie. Joseph poursuivra son service dans les commandos Guillaume, jusqu’en septembre 1961 et le retour au foyer.

    Le 4 avril 1964, il épouse Christiane Hérail, native de Pont de Salars (Aveyron), aux côtés de laquelle il prend en charge l’exploitation de Langlade (1965). Deux petites filles, Fabienne et Annick, viennent enrichir le foyer, tandis que Christiane devient le cœur et l’âme de Langlade, secondant Dédou dans toutes les activités agricoles. Travailleurs infatigables, Dédou et Christiane feront ainsi prospérer un domaine dressé sous la colline de Tataubas, d’où parvenaient en période de chasse, des indices singuliers traduisant l’impatience de chiens prêts à se lancer derrière le gibier. Fervent amoureux de la chasse, Dédou fédérait autour de lui Nemrods aguerris ou néophytes, certainement séduits par la manière absolue dont il vivait sa passion.

    En décembre 1992, Dédou et Christiane s’installent à L’Escale, poursuivant dans le même temps leurs activités à Langlade, jusqu’en 1998. Ils prennent ainsi un peu de recul avec les contraintes du quotidien de la ferme, avant une retraite concédée en 2010.

    « A la fois loup et agneau », comme a pu le dire un de ses amis chasseurs, Dédou Mamet laisse le souvenir d’un homme serviable et généreux, ne renonçant jamais, et qui laisse un grand vide dans la maison de L’Escale la bien nommée.

    En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Christiane son épouse, à Fabienne et Annick ses filles, à Colette et Marie-Thérèse ses sœurs, à Florent, Anaïs, Mickaël ses petits enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

    dédou mamet

    Dédou (à gauche, 1er rang) aux côtés de ses parents Jules Joseph et Bernadette, et de ses frères et soeurs

    Photo Maurice Mazon

  • C'était hier : Le cerf majestueux arrêté dans sa course

    L'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié dans l'édition de L'Indépendant du vendredi 23 janvier 2004.

    Dédou cerf.jpgDédou Mamet, fine gâchette de l'Anglade, fait admirer sa prise (Photos archives, Janvier 2004).

    A quelques heures de la trêve, le cerf des "Tataoubas" a joué de malchance face à une fine gâchette locale bien connue en Kercorb. Un seul coup a suffi à Dédou Mamet, pour foudroyer en pleine course un animal au port majesteux, locataire du plateau des "Tataoubas", qui sépare et domine les vallées de l'Hers et du Blau. Cet espace de liberté baignait samedi dans une mer de tranquillité, une sérénité apparente à laquelle ce solitaire croyait pouvoir goûter indéfiniment, avant qu'une balle ne vienne l'arrêter net. Certainement induit en erreur par l'écho lointain d'une battue au sanglier, ce 16 cors proche des 225 kg aura commis l'imprudence de baisser la garde. Bref instant de distraction qui lui aura, malheureusement, été fatal.

    dédou mamet,tataoubas

  • Une cinquantaine de truites mortes dans le canal

    Phénomène naturel ou acte de malveillance ? Les prélèvements d'eau effectués samedi sont en cours d'analyse.

    Truites Mamet Juin 2012.jpgAucune truite n’a survécu au phénomène encore non expliqué.

    Une très désagréable surprise attendait Joseph Mamet en ce samedi 30 juin, avec la découverte d’une cinquantaine de truites arc-en-ciel, flottant à la surface du canal qui jouxte la maison familiale de Lescale. Cette ancienne voie d’eau longe la route départementale 620 et fournissait autrefois la force motrice nécessaire aux turbines de l’industrie chalabroise.

    Seulement des truites     Asséché depuis des années, le chenal avait été récemment transformé en bassin à poissons sur une longueur voisine de 200 mètres par Joseph Mamet. Régulièrement alimenté en eau courante par le biais de pompes qui préviennent toute stagnation, cette réserve héberge carpes, truites et autres poissons rouges. A l’évidence, seules les truites ont fait les frais d’un changement soudain, intervenu au cours de la nuit. Dans l’urgence, Dédou Mamet a opéré un rapide transfert des espèces encore en vie vers un autre bassin. Face à un tel phénomène, nombre d’interrogations se posent : les truites ont-elles été victimes d’une chute brutale des températures, ou bien d’un acte malveillant ? Pour l’heure, les eaux du canal qui ont fait l’objet de prélèvements, sont en cours d’analyse, afin de déterminer la cause exacte de ce désagréable incident. 

    dédou mamet,truites arc-en-ciel