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hôtel de france

  • Quand Poupou passait faire un tour au France

    Ce siècle avait un an, et la société du Tour de France avait eu la bonne idée de mettre le Kercorb sur la feuille de route des forçats du même nom. Le vendredi 20 juillet 2001, le Tour ou plutôt la caravane faisait escale en Kercorb à l’occasion de l’étape Perpignan-Ax Bonascre.

    Un petit retour dans le temps, en guise d’hommage envers celui qui a rejoint le panthéon des champions, ce mercredi 13 novembre 2019.

    2001 Poupou et Gem hôtel de France 002.jpg« Poupou » et « Le Grand Fusil » accueillis à l’hôtel de France, aux côtés des Festejaïres del Cazal (Photo archives 20 juillet 2001).

    Vendredi 20 juillet 2001, les salons de l’hôtel de France retrouvaient l’ambiance des grands jours, avec l’entrée de Raymond Poulidor et Raphaël Geminiani. D’autant que par le plus pur des hasards, les Festejaïres del Cazal se trouvaient là, avec leurs instruments de musique. Invités à se joindre à la fête, Poupou et le Grand Fusil s’étaient très gentiment prêtés au jeu, s’accordant un petit intermède musical offert par les solistes de l’OPVC trop heureux de soigner leurs partitions pour deux sympathiques champions. A la nuit tombée, les Festejaïres quittaient l’hôtel pour le Cazal, au petit jour, « Poupou », « Gem » et l’équipe partenaire du maillot jaune regagnaient les Hautes-Pyrénées et le peloton.

  • C’était Hier : « Poupou » et le « Grand fusil » accueillis à l’hôtel de France

    En ce dimanche 21 juillet, à l’heure où les coureurs du Tour de France s’apprêtent à quitter la cité blanquetière, un petit retour en arrière, par le biais d’un article publié dans l’Indépendant, édition du samedi 28 juillet 2001.

    tour de france 2001,hôtel de franceRaymond Poulidor et Raphaël Geminiani aux côtés de Thomas Cuaresma et des Festejaïres del Cazal (photo archives juillet 2001).

    Les Chalabrois gardent tous en mémoire le fameux épisode qui se déroula sur les marches de l’hôtel de France, lors du passage du Tour de France 1961. C’était le 10 juillet, et l’étape Perpignan-Toulouse passait par Chalabre. A Robert Chapatte qui se présentait en demandant si une table était libre, Barthélémy Guilhem maître des lieux envoya « promener » l’ancien champion et journaliste aujourd’hui disparu, en des termes peu accueillants : « Chapatte o pas Chapatte, chaparàs pas ! ». Parce que les cuisines étaient fermées, et que « Bartòla » ne faisait aucune exception, jamais.

    Le vendredi 20 juillet dernier, le Tour ou plutôt la caravane faisait à nouveau escale en Kercorb à l’occasion de l’étape Perpignan-Ax-Bonascre, mais le scénario aura été totalement différent. Avec l’entrée de Raphaël Geminiani et Raymond Poulidor, les salons de l’hôtel de France auront connu l’ambiance des grands jours, d’autant que par le plus pur des hasards, les Festejaïres del Cazal se trouvaient là, avec leurs instruments de musique. Invités à se joindre à la fête, « Poupou » et le « Grand fusil » se sont très gentiment prêtés au jeu, s’accordant un petit intermède musical offert par les solistes de l’OPVC trop heureux de soigner leurs partitions pour deux sympathiques champions. Et en refermant le livre d’or, Didier et Marielle Limouzy, lointains successeurs de Barthélémy Guilhem, tenaient leur cadeau d’anniversaire, un an après la réouverture de l’établissement. A la nuit tombée, les Festejaïres quittaient l’hôtel pour le Cazal, au petit jour, « Poupou », « Gem » et l’équipe partenaire du maillot jaune regagnaient les hauteurs pyrénéennes et le peloton.

  • C’était hier : La vierge miraculée de l’Hôtel de France

    L’article mis en ligne avait été publié dans l‘Indépendant, édition du lundi 20 janvier 2003.

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    L'hôtel de France avant l'incendie

    Au mois de mai 1908, un violent orage provoquait l’incendie qui allait entièrement détruire l’hôtel de France sur le Cours National. La foudre tombée sur les écuries remplies de foin, réduisait à l’état de ruines fumantes, un édifice appartenant alors à Joseph Courrent, chef cuisinier renommé (photo en fin d'article).

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    S’il n’y eut par bonheur que des dégâts matériels, un fait troublant allait susciter bien des interrogations. Au beau milieu des décombres retirées après le sinistre, la statue d’une vierge à l’enfant en bois polychrome fut retrouvée intacte, épargnée par un brasier qui avait eu raison d’une construction contemporaine de la Révolution de 1789.

    hôtel de francehôtel de franceCet événement dans l’événement ne manqua pas d’être diversement interprété, tandis que l’hôtel assuré depuis 1857 à la Compagnie du Phénix, était reconstruit de façon plus moderne et confortable dans sa forme actuelle. Un contrat fut signé avec l'Union Prévoyante, « Société d'épargne et de construction de maisons à bon marché», dont le siège social était 44 rue Lafayette à Paris (IXe). Lors de la journée inaugurale du « Modern Hôtel de France », Henri Rascol maire de Chalabre de 1905 à 1919, devait prononcer un discours chaleureux qu’il concluait en s’adressant aux jeunes filles de l’assemblée : « Quant à vous, Mesdemoiselles, qui par votre gracieuse présence, augmentez la vision du printemps que la nature inclémente nous refuse, je bois à vos plus douces espérances ».

     

  • Du Blau au Chalabreil

    « Quel week-end ! »

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    Les amateurs de théâtre et de comédie ont rendez-vous dimanche 22 janvier à 15 h au théâtre Georges Méliès, où une matinée de divertissement est proposée à l’initiative de l’association « Ensemble pour le Calvaire ». A l’affiche, une pièce de Philippe Poussard intitulée « Quel week-end ! », interprétée par les « Sézar du Razès », compagnie de théâtre amateur de Belvèze. Une comédie tous publics, à laquelle chacun est invité, pour le plaisir, et pour soutenir les actions de l’association « Ensemble pour le Calvaire ». L’entrée est libre, avec passage du chapeau.

    Football : Le FCC II à domicile.

    Après la défaite concédée dimanche dernier à Fanjeaux (4-2), le FCC I (10e) se déplacera ce dimanche 22 janvier à Pexiora (5e), pour le compte du premier match de la phase retour du championnat de première division. Frédéric Coste sifflera le coup d’envoi à 15 h. Le 4 septembre lors du match aller, les Chalabrois s’étaient inclinés sur la marque de 1 à 4.

    Dispensés de football à la suite du report du match qui devait les opposer dimanche dernier au Mas-Saintes-Puelles, le FCC II (8e) accueille ce dimanche au stade Lolo-Mazon, la formation de Montréal, équipe qui ferme la marche au classement général de deuxième division. Frédéric Philippe dirigera la rencontre (15 h). A l’aller, les réservistes du FCC II n’avaient pu se déplacer et avaient perdu par forfait (3-0).

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    Photo archives, Avril 1994. Le capitaine Frédéric Massat et le gardien Patrick Rouzeaud sous pression.

    Rugby : La balle ovale au repos.

    Le quinze de l’USCKBP observera une quinzaine de repos, et ne reprendra la compétition que le dimanche 5 février prochain, avec un périlleux déplacement à Ste Croix-Volvestre. Leader du championnat de 4e série de Midi-Pyrénées, l’Entente des Trois Clochers ira défier une formation figurant dans le dernier carré des candidats à la qualification.

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    Photo archives, 1994, Michel Bedin, Daniel Balou Amiel, Richard Conte, Arnaud Molini.

    Soirée Ecossaise au France.

    sézar du razès,usckbp rugby,fc chalabre football,hôtel de franceLe mercredi 25 janvier à 20 h, l’hôtel de France résonnera aux accents écossais, avec une soirée spéciale organisée en l’honneur du poète Robert Burns, « le fils préféré de l’Ecosse », né le 25 janvier 1759 (mort le 21 juillet 1796). Une soirée « so scottish », avec contes et musique traditionnelle, le menu typique « Haggis », et le concours de Hazel, accompagnée de Sophie et de sa boudègue. Soirée 25 €, réservation au 04 68 69 68 60.

    Plat typique de la cuisine écossaise, le haggis serait également une créature sauvage vivant dans les Highlands, créature mythique que l’on pourrait apparenter à notre célèbre « dahu ». Une légende écossaise prétend que le cri du haggis serait à l’origine de la cornemuse. En effet, le son que fait une cornemuse pour se remplir d’air avant de commencer à jouer, en serait une parfaite imitation.

  • Ils ont mis les petits plats dans les grands

    Crèche Hôtel de France 30 juillet 2014 Journal.jpgLes gastronomes en devenir ont partagé un petit festin.

    A la crèche Vanille-et-Chocolat, l'initiation à la vie en collectivité donne toujours lieu à de belles récréations. Comme ce fut le cas en ce mercredi 30 juillet, avec une expérience enrichissante pour les papilles de bouts de choux, invités à découvrir des saveurs nouvelles.

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    Du haut de leurs deux ans et demi, voire trois, les pensionnaires de la résidence de la rue Saint-Pierre ont franchi la porte de l'Hôtel-de-France, où ils d'abord rencontré le chef Didier Limouzy. Une sympathique prise de contact qui s'est poursuivie autour d'un apéritif articulé autour d'un cocktail à forte teneur en grenadine. Confortablement installés au pied de la cheminée du France, Emma, Juline, Manon, Nolan et Paolo, avaient invité à leurs côtés, Céline et " Mamie Jo ". Il faut dire que ce rendez-vous arrivait en conclusion d'une année d'initiation à la cuisine, bouclée avec le soutien de l'équipe d'accueil de la crèche, et de " Mamie Jo ", cuisinière assermentée.

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    Il suffisait alors de s'en remettre aux bons soins de Didier et de Marielle, et de laisser naviguer sa langue, d'une saveur vers l'autre. Une assiette de dégustation en entrée, avec moules à la " planxa ", filet de saumon cru mariné, crevettes fraîches sauce cocktail, salade du berger, puis, émincé d'onglet au confit d'oignons, saumon crème d'oseille, avant un panaché de desserts (mini tarte tatin, mousseline au chocolat, mini crème brûlée). Et nos fins gourmets comblés, ont ainsi enrichi encore un peu plus une palette de saveurs qu'ils commencent à connaître sur le goût des doigts.

  • C'était hier : Hôtel de France story

    L'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié dans le journal L'Indépendant, édition du mercredi 24 novembre 1993.

    hôtel de franceGuy, Christian, José, l'esprit de famille (photo archives, Novembre 1993. Egalement sur la photo, Daniel Lopez, Jean-Claude Sicre et Kiki Huillet).

    Entre un gratin de fruits de mer et deux entrecôtes marchand de vin, l'élève de Raymond Fort s'offre une fantaisie et s'aligne le 26 septembre 1981, au départ d'une course inédite et originale, dans les rues de la préfecture audoise. Guy Sanchez sera ainsi le premier à inscrire son nom au palmarès de la fameuse course des garçons de café, qui se déroule chaque année à Carcassonne (voir photo et article en bas de page).

    Aujourd'hui, Guy et Nelly président aux destinées de l'hôtel-restaurant cher à Raymond et Alice, qui ont passé le témoin pour goûter un repos amplement mérité. Restauration et brasserie étant une affaire de famille chez les Sanchez, les frangins "assurent" avec sérénité pendant les moments de grande affluence. Si ce n'est Guy, c'est donc son frère, et si ce n'est Christian, c'est donc José !

    L'ambiance était particulièrement chaleureuse samedi soir, et un doux fumet de daube occitane planait sur le zinc du France. Des clients dans la confidence auraient laissé entendre qu'une soirée spéciale serait très bientôt au programme. Peut-être même une dégustation de vin nouveau.

    hôtel de franceGuy et François Sanchez derrière le comptoir du France (photo archives, Septembre 1981).

    hôtel de franceArticle du correspondant de L'Indépendant, Aimé Catrier, Septembre 1981.

  • Le journal du Tour est passé par le France

    Claude Aymar.jpgClaude Aymar aux côtés de Didier, Julien et Marielle.

    C’était un dimanche festif, comme seul le Tour de France peut en procurer, et les cours chalabrois grouillaient d’une multitude cosmopolite, venue encourager les coureurs en partance pour l’Ariège, depuis Limoux. Bien avant que le trio d’échappés, formé de Sergio Paulinho, Martin Kruijswijk et le maillot vert Peter Sagan, ne s’engouffre dans une bastide pavoisée, les journalistes de France Télévisions avaient renoué avec la tradition.

    Comme ils prennent plaisir à le faire chaque fois que la Grande Boucle passe par le Kercorb, les commentateurs sportifs réservent une visite à l’hôtel de France. Une bonne habitude qui date peut-être du Tour 1961, lorsque Robert Chapatte en délicatesse avec un direct imminent, avait essayé de négocier un casse-croûte à Barthélémy Guilhem. Mais ceci est une autre histoire.

    Ainsi, après les consultants Raphaël Géminiani et Raymond Poulidor, les chroniqueurs Gérard Holtz, Nicolas Geay ou Laurent Bellet, Claude Aymar était présent dans les salons du France, accueilli par Didier et Marielle Limouzy, et leur fils Julien. L’occasion d’apprécier la sérénité d’une nuit chalabroise, et de refaire le plein d'énergie. Un copieux petit-déjeuner plus tard, et après avoir échangé quelques mots avec les sapeurs-pompiers de l’adjudant-chef Stéphane Ferrier, il était l’heure pour Claude Aymar de reprendre le fil du Tour. Non sans avoir salué l’hospitalité de ses hôtes qu’il reviendra saluer à la première occasion.