Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 4

  • Hélène Quério n'est plus

    hélène quérioVendredi 27 décembre, le pays chalabrais apprenait la triste nouvelle du décès subit de Hélène Quério, née Courrieu, survenu à Perpignan à l'âge de 87 ans. Née à Chalabre le 3 février 1926, dans la maison familiale du Quai du Chalabreil, elle n'a que quatre mois lorsqu'elle perd sa maman. Elle grandit aux côtés de sa grand-mère maternelle, avant de partir pour le hameau puivertain de Campsilvestre où elle habite avec son père et ses tantes. Scolarisée à l'école primaire de Nébias, elle quitte les siens à l'âge de 14 ans, pour suivre une formation de couturière à Perpignan.

    Quelques années plus tard, elle refera le chemin à l'envers, avant de rencontrer Roger Quério, jeune homme originaire de Juan-les-Pins, venu à Puivert pour raisons professionnelles. Ils se marient le 12 juin 1948 dans la cité des Rois de Majorque, avant d'être confrontés à de douloureuses épreuves, avec la perte de trois bébés atteints de maladie génétique, Monique, Anne Marie et Nicole.

    Après avoir exercé dans un atelier de couture du Roussillon, elle rejoint les effectifs de la manufacture de chaussures Canat, puis elle se consacre aux tâches du foyer et à l'éducation de Michèle et Jean ses deux enfants, Quai du Chalabreil. Elle s'occupe dans le même temps, d’enfants qui lui sont confiés par les familles, et qu'elle voyait encore régulièrement. Hélène Quério n'en délaisse pas pour autant la couture, elle confectionne et réalise de nombreuses retouches, à la demande. Membre très active et appréciée au sein de la communauté chrétienne du Kercorb, elle veillait notamment à l'entretien des lieux de culte et rendait des visites régulières aux malades et aux personnes âgées.

    Ce dernier Noël passé en compagnie de toute la famille réunie à Perpignan sera riche en émotions, mais après un malaise et une intervention chirurgicale, Hélène Quério sera enlevée à l'affection des siens. La cérémonie religieuse célébrée le lundi 30 décembre a permis de lui rendre un ultime hommage, avant son inhumation dans le caveau familial où elle repose aux côtés de Roger son mari, décédé en juin 2009, et de Monique, Anne Marie et Nicole.

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Michèle et Jean ses enfants, à Emilie sa petite-fille, à Liam et Léa ses arrière petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Animations sur les Hauts-de-Bon-Accueil

    ehpad hauts de bon accueilDécoupage et coloriage, ont permis de chaleureux échanges entre petits et grands.

    L'hôpital local a vécu une fin d'année 2013 placée sous le signe de la fête et des rencontres, au gré des activités proposées par l'équipe d'animation de l'établissement. Ce sont tout d'abord les petits pensionnaires de la crèche Vanille et Chocolat qui ont rendu visite à leurs aînés, en compagnie desquels ils ont assuré la préparation des décorations de Noël. Un atelier intergénérationnel très animé, qui a précédé le repas du jour de Noël, au menu duquel figurait un cassoulet préparé à l’hôtel de France, par Didier et Marielle. Les résidents ont bien évidemment apprécié cette exception gastronomique, laquelle a agréablement bouleversé l'ordinaire (photos ci-dessous).

    ehpad hauts de bon accueil

    ehpad hauts de bon accueilFidèle au rendez-vous avec la scène de l'Ehpad, la troupe locale de danse country avait revêtu ses plus beaux habits, afin d'offrir à toutes et tous un spectacle coloré et enlevé, qui a enthousiasmé un auditoire nombreux.

    Prochaines rencontres, le mardi 14 janvier avec les voeux de Ghislaine Vanwersch-Cot, directrice de l’établissement, de Christian Guilhamat maire, et de Jean-Jacques Aulombard conseiller général (15 h). En préambule, la chorale Eissalabra offrira à l'ensemble des pensionnaires et au personnel, son tout premier tour de chant de l'année nouvelle (14 h)

    ehpad hauts de bon accueilLes danseuses de la Country Team maîtrisent l'art de la contredanse.

  • C'était hier : Le canal s'offre un petit sursaut d'orgueil

    L'article ci-dessous avait été publié dans l'Indépendant, édition du jeudi 15 janvier 2004.

    le canal chalabreLe canal a retrouvé un peu de son débit d'antan, pour quelques heures (photo archives, Janvier 2004).

    C'était à l'heure où les chalabrois scrutaient avec inquiétude la montée des eaux du Blau, de l'Hers et du Chalabreil grossies par les pluies diluviennes. Au pied du Cazal, le vieux canal en profitait pour refaire son lit, comme à la belle époque. Un canal oublié de tous et qui n'avait été à pareille fête depuis bien longtemps. Normal dans ces conditions qu'il profite de l'occasion pour se rappeler au bon souvenir des gens du Kercorb. C'était dimanche dernier et les souvenirs qui glissaient au fil d'une eau un peu trouble, ramenaient vers ce temps où la cité chalabroise fourmillait de petites industries. Chapellerie, chaussure, peignes en corne, autant d'activités qui étaient intimement liées au débit d'un canal dérivé de l'Hers, prenant sa source près de l'ancien camp d'internement de Rivel.

    De mémoire de supporter, ce bon vieux canal n'avait pas entraîné d'aussi bruyants rouleaux depuis belle lurette, depuis un temps aujourd'hui révolu où il était fréquent d'entendre fuser depuis le bord de la touche, de tonitruants "l'arbitre au canal !". Il faut dire que certains inconditionnels de l'USC XI ou de l'USC XV savaient trouver les mots qu'il faut, ne serait-ce que pour aider un homme alors en noir, bien seul à l'heure de prendre une décision.

    Véritable ouvrage d'art livré à l'abandon, le canal ne veut pas mourir et ramène à la surface les projets de restauration régulièrement évoqués par les élus. Dans le cadre de la préservation du patrimoine en pays chalabrais, il est permis d'espérer que sa force motrice puisse relancer un jour, la roue à aube d'un moulin à farine, qui résonne encore des voix de Jean Caseneuve et d'Augustin Maugard.

  • Du Blau au Chalabreil

    Les pêcheurs en assemblée.

    aappma du quercorb,perspectives conseil généralL'association de pêche du Quercorb tiendra son assemblée générale annuelle le vendredi 10 janvier à 18 h salle de la mairie, cours Sully à Chalabre. A l’ordre du jour, bilan 2013, informations pour la saison 2014, dates d'alevinage, nouvelles dispositions concernant la garderie, questions diverses. Le président Christian Courdil invite les pêcheurs à venir nombreux, afin de préparer au mieux la nouvelle saison.

    Le magazine Perspectives change.

    aappma du quercorb,perspectives conseil généralA partir du 1er janvier 2014, le magazine Perspectives ne sera plus distribué automatiquement dans les boîtes aux lettres. Pour recevoir un exemplaire gratuit à domicile, il est possible de s'abonner en utilisant le lien suivant : www.aude.fr/perspectives, ou bien en écrivant à l'adresse C.G / Service communication, 11855 Carcassonne Cedex 9. Perspectives sera désormais bimestriel, avec des parutions prévues en janvier, mars, mai, juillet, septembre et novembre. Il proposera plus de pages (24 contre 16), plus d'infos, et plus de photos.

  • René Salinas n'est plus

    René Salinas H. de France.jpgL’église Saint-Pierre accueillait dernièrement une assistance recueillie, venue rendre un dernier hommage à René Salinas, décédé le 18 décembre à l'âge de 92 ans. Né à Chalabre le 11 octobre 1921, rue Terre-Blanche, dans le château du Comte Joseph-Gabriel de Breitbach où résidaient ses parents, il fréquente le mouvement de jeunesse des scouts, aux côtés de Raymond Fourtanier, abbé de la paroisse. Après l'école primaire du quai du Chalabreil, il rejoint l'école supérieure de Limoux, et gagne sa place dans les rangs de l'orchestre de l'établissement. La musique tiendra une grande place tout au long de son existence (photo ci-dessous, premier debout à droite, avec son saxo et ses amis musiciens du futur orchestre "Le Sonore"). Lorsqu'il met un terme à ses études, il rejoint son père Joseph dans l'entreprise familiale de maçonnerie.

    rené salinasIl connaîtra les chantiers de jeunesse en 1940, puis, pour échapper au STO, il rejoint le maquis de la Grésigne dans le Tarn, où il retrouve son frère Raymond. En 1945, René rencontre Francine Paquier, la fille des boulangers, qu'il épouse le 28 septembre 1946. La petite famille s'agrandit avec la naissance de Jacques, en 1950, puis en 1953, René s'engage dans la gendarmerie et part pour Puymirol près d'Agen. Il rejoindra l'Algérie dès le début du conflit, et en 1960, après diverses affectations, il revient en métropole. Affecté à la brigade d'Axat, il y prend sa retraite en 1976.

    rené salinasAvant de quitter le Kercorb, René Salinas avait également pratiqué le rugby, au sein de l'Union Sportive Chalabroise. Avec laquelle et pour l'anecdote, il avait remporté le Challenge de l'Indépendant, c'était en 1942 (premier joueur debout à gauche, aux côtés de Georges Marty).

    Avec la musique, René se découvre une autre passion, et va consacrer son temps libre à l'élevage des oiseaux. Compétitions et manifestations lui valent de remporter de nombreux prix. Plusieurs associations locales bénéficieront de son sérieux et de sa disponibilité, comme "Il était une fois Chalabre", et la chorale "Eissalabra", au coeur de laquelle sa voix de basse était très appréciée. Des choeurs qui lui adresseront un émouvant adieu chanté sous la nef de Saint-Pierre.

    Au terme de la cérémonie religieuse célébrée vendredi 20 décembre, René Salinas a été inhumé dans le caveau de famille. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à son épouse Francine, à Jacques son fils, à sa belle-fille Françoise, à Vincent son petit-fils, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Les voeux de Jean-Jacques Aulombard et Marie Thérèse Amiel

    jean-jacques aulombard,marie-thérèse amielJean-Jacques Aulombard, conseiller général et Marie-Thérèse Amiel, sa suppléante, adressent leurs meilleurs vœux aux habitants du canton de Chalabre. "L’année 2013 s’achève dans un climat de morosité, et nous espérons que 2014 comble vos souhaits et éclaire votre quotidien.

    Cette nouvelle année voit le jour d’une nouvelle intercommunalité regroupant 64 communes de la Haute-Vallée. Au service de la population, cette collectivité devra montrer la voie de l’excellence, et tout mettre en œuvre pour le développement de ce territoire. Tous les responsables politiques devront aller au-delà des intérêts partisans, et unir leurs efforts pour donner un sens au mot "Solidarité".

    L’avenir de notre territoire repose sur l’action, le réalisme et la justice. Nous serons aux côtés de celles et ceux qui agiront vraiment pour le seul intérêt des habitants de la Haute-Vallée.

    A vous toutes et tous, Bonne Année !"

  • "Les Hérétiques" ont affronté le Mont-Fourcat

    Le Saint-Barth étant menacé par des risques d'avalanches, les randonneurs du Kercorb ont opté pour une autre ascension. Oui mais ! 

    Fourcat 29 Déc. 2013 Journal.jpgCernés par la brume, Thierry, Philippe et Titou ont préféré faire une pause au refuge des Carmilles.

    Les randonneurs du Kercorb rechargeaient tout dernièrement leur sacs-à-dos, invités à honorer une tradition qui les transporte en altitude, entre ces deux grands rendez-vous festifs qui clôturent l'année. Cette fois pourtant, la coutume aura été sérieusement mise à mal, en raison d'une météo inclémente peut-être, et en l'absence de Maître Jean, guide et gardien des habitudes, surtout.

    A l'ascension d'un pic Saint-Barthélémy (2348 mts) fortement menacé par des risques d'avalanches, le trio muni des équipements adéquats, ignorera perfidement le Pog de Montségur, pour filer sur la vallée de Mercus, que surplombe le Mont-Fourcat (2001 mts). Une longue montée à travers de verts pâturages, jusqu'au hameau de Croquié, laissera augurer d'une ascension vers le sommet plutôt facile. La situation se compliquera hélas peu après une halte face au monument érigé à la mémoire des maquisards Paul Balasc, Raoul Bonnafous, Robert Dussart, Henri Marrot et Manuel Serra. Une brume sournoise va d'abord effacer du paysage le majestueux château de Foix, avant que la cordée ne soit à son tour cernée par un brouillard givrant et inquiétant. Certes le pic de la Lauzate (1800 mts) a été franchi, mais le Fourcat si proche, semble si lointain.

    La carte IGN rangée dans le sac, les marcheurs se laisseront guider par la prudence, jusqu'au bois de l'Aynat et le refuge des Carmilles, où un feu a été allumé. L'occasion de fraterniser avec un quatuor venu de la cité des Violettes, autour d'un café et de quelques controverses ovaliennes (photo ci-dessous). Le retour vers la vallée ne sera que simple formalité, seul restait à trouver l'alibi qu'il allait bien falloir fournir au retour en Kercorb.

    saint-barthélémy,mont-fourcat,randonneurs du kercorb