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  • Football : Le FCC perd pied à Alzonne

    FC Alzonne- FCC 14 janvier 2018 008.JPGGianni Gruchet et les « vert » n’ont pas trouvé la solution.

    Dimanche 14 janvier, l’équipe fanion du Kercorb engagée en championnat D2 (1ère division), a manqué son retour à la compétition, en concédant une défaite sur la pelouse d’Alzonne, score final 2 à 0 (mi-temps 0-0). Sous la direction d’Aniss Friyed, les deux formations feront jeu égal, ne donnant au maigre public engourdi, que de très rares occasions de s’enflammer. La pause interviendra sans que les gardiens n’aient eu le loisir de se mettre en valeur, et ce n’est qu’à la faveur d’une erreur défensive, que les « vert et blanc » vont offrir l’ouverture du score au onze local du président Michel Gieules (58e). Le FCC drivé par Jérôme Tricoire échouera à combler son retard, et sur un dernier contre parti du milieu de terrain, les locaux doubleront la mise pour un 2-0 qui leur permet de prendre également le dessus au classement général. Relégués au 5e rang, les seniors du président Alexandre Pereira essaieront de renouer avec le succès, dimanche 21 janvier face au onze de Naurouze-Labastide, à Labastide d’Anjou.

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  • Maison de santé : Lettre ouverte aux citoyens

    Jean-Jacques Aulombard, maire de Chalabre, en appelle à l’autorité de la ministre des solidarités et de la santé.

    maison de santé,cc pyrénées audoises,jean-jacques aulombardDepuis 2015, la rue du Pont-Vieux est prête à accueillir les professionnels de santé.

    En 2012, le comité régional de sélection et l’Agence régionale de santé (ARS), labellisaient le projet des professionnels de santé du pays chalabrais, conforme au cahier des charges des maisons de santé. A l’orée de l’année 2018, toujours rien, l’espace sur lequel ce projet devrait prendre forme, reste désespérément en friche.

    Sous la forme d’une lettre ouverte, Jean-Jacques Aulombard souhaite informer les citoyens d’une commune de 1100 habitants, chef-lieu de feu le canton de Chalabre.

    « Suite à un article des professionnels de santé du Kercorb (cf Indépendant samedi 23 décembre 2017), j’ai adressé un courrier à Madame la Ministre des solidarités et de la santé. Le rôle de la Communauté des communes des Pyrénées Audoises est de développer le territoire, et la construction d’une maison de santé est un préalable indispensable. La réalisation d’une maison de santé à Axat et à Espéraza est une très bonne chose, et on peut se poser des questions sur celle de Chalabre. Etant vice-président de la dite communauté de communes, j’interviens régulièrement pour connaître l’état d’avancement du dossier, et la réponse est toujours floue. L’art d’être Audois, comme le dit si bien monsieur le président du Département de l’Aude, est à juste titre empli de générosité, de bienveillance et de solidarité, qui fait de l’Aude un territoire unique et authentique, est bafoué.

    L’art de la Communauté des communes des Pyrénées Audoises est par contre ressenti aujourd’hui comme un mépris vis-à-vis de la population du Kercorb… Il est temps d’être bienveillant et solidaire, et de construire cette maison de santé pour le bien être de la population ».

    Une inertie intolérable     Il est peut-être utile de rappeler que la cité chalabroise abrite un Ehpad de 84 places, un service de soins infirmiers de 50 places, et une clinique de soins de suite et réadaptation de 64 lits. Face à cette inertie intolérable, et à l’attente des professionnels de santé et de la population, Jean-Jacques Aulombard conclut en ces termes le courrier adressé au ministère : « Je partage votre objectif d’implanter des maisons de santé pour prévenir la désertification médicale. La mise en œuvre d’un tel programme exige d’être réactif et efficace, et j’adhère totalement à cette démarche. Force est de constater, que la collectivité compétente pour créer une maison de santé dans la Haute-Vallée de l’Aude, ne partage apparemment pas votre point de vue, ni le mien ».                                                  

  • Carnet noir

    La cérémonie des obsèques religieuses de Madame Yvonne Avarguès, sera célébrée mercredi 17 janvier à 11 h en l’église Saint-Pierre de Chalabre.

  • C’était hier : La vierge miraculée de l’Hôtel de France

    L’article mis en ligne avait été publié dans l‘Indépendant, édition du lundi 20 janvier 2003.

    hôtel de france

    L'hôtel de France avant l'incendie

    Au mois de mai 1908, un violent orage provoquait l’incendie qui allait entièrement détruire l’hôtel de France sur le Cours National. La foudre tombée sur les écuries remplies de foin, réduisait à l’état de ruines fumantes, un édifice appartenant alors à Joseph Courrent, chef cuisinier renommé (photo en fin d'article).

    hôtel de france

    S’il n’y eut par bonheur que des dégâts matériels, un fait troublant allait susciter bien des interrogations. Au beau milieu des décombres retirées après le sinistre, la statue d’une vierge à l’enfant en bois polychrome fut retrouvée intacte, épargnée par un brasier qui avait eu raison d’une construction contemporaine de la Révolution de 1789.

    hôtel de francehôtel de franceCet événement dans l’événement ne manqua pas d’être diversement interprété, tandis que l’hôtel assuré depuis 1857 à la Compagnie du Phénix, était reconstruit de façon plus moderne et confortable dans sa forme actuelle. Un contrat fut signé avec l'Union Prévoyante, « Société d'épargne et de construction de maisons à bon marché», dont le siège social était 44 rue Lafayette à Paris (IXe). Lors de la journée inaugurale du « Modern Hôtel de France », Henri Rascol maire de Chalabre de 1905 à 1919, devait prononcer un discours chaleureux qu’il concluait en s’adressant aux jeunes filles de l’assemblée : « Quant à vous, Mesdemoiselles, qui par votre gracieuse présence, augmentez la vision du printemps que la nature inclémente nous refuse, je bois à vos plus douces espérances ».

     

  • Joséphine Sanchez n’est plus

    joséphine sanchezEn ce dernier vendredi de décembre, un dernier hommage était rendu à Joséphine Sanchez née Hernandez, enlevée à l’affection des siens le mercredi 27 décembre, à l'âge de 90 ans. Originaire de Las Palas, petit village de la province de Cartagena au sud de l’Espagne, Joséphine Sanchez, née 16 février 1927, a deux ans à peine quand avec ses six frères et soeurs, ses parents émigrent vers la France, dans une période de crise économique mondiale. La famille Hernandez élira domicile à Chalabre, et s’agrandira avec la naissance de deux autres garçons, l’un d’eux devant malheureusement décéder.

    La vie est difficile et Joséphine quitte les bancs de l’école, pour connaître très jeune le travail de la chapellerie et des filatures. Le conflit mondial engagé en septembre 1939 obligera la famille à quitter Chalabre pour le village d’Esclagne en Pays-d’Olmes. Puis c’est le retour en Kercorb et Joséphine fait la connaissance de Louis Sanchez, jeune Républicain espagnol venu de Tolède, et magnifique danseur de tango. Ils se marient le 21 décembre 1946 et accueillent un an plus tard une petite Paquita. Tous deux travaillent comme ouvriers, et le cercle de famille va s’agrandir, avec la venue au monde de Jean-Louis en 1960, et de Christine, deux ans plus tard. Joséphine va alors se consacrer à ses enfants, un temps qu’elle partagera entre un emploi de femme de ménage et de garde d’enfants, pour lesquels elle restera « Tatie Jo ».

    Joséphine sera par deux fois cruellement éprouvée, avec le décès de Louis, emporté par la maladie en décembre 1994, et trois ans plus tard, la disparition de Paquy, sa fille aînée et complice de toujours.

    Un dernier adieu lui a été adressé lors de la cérémonie religieuse célébrée en l’église Saint-Pierre, avant son inhumation dans le caveau familial. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Jean-Louis et Christine ses enfants, à ses petits-enfants, et arrière-petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Université populaire en Kercorb : Du projet à la réalité

    Culture. Première conférence sur les grottes ornées des Pyrénées, par Jean Clottes.

    université populaire en kercorb,jean clottesJean Clottes (ici au micro de France Culture), sera en Kercorb le dimanche 18 février.

    Le projet de création d’une université populaire en Kercorb avait été présenté l’été dernier, lors de réunions publiques organisées sur plusieurs communes du Chalabrais. L’intérêt alors manifesté, à travers les idées et les propositions de thèmes de conférences, ont permis la naissance de l’association UPEK (Université Populaire en Kercorb), créée le 30 octobre dernier, avec dépôt des statuts (Siège social, Mairie de Chalabre).

    Les conférences sont ouvertes à tous et seront gratuites pour les adhérents de l’association. Le montant de la cotisation annuelle est de 10 €, il est possible d’adhérer dès à présent, ou lors de la prochaine assemblée générale (18 février). Les personnes souhaitant s’impliquer dans l’association sont les bienvenues (administration, réalisation d’un logo, d’un site Internet ou blog,…). Il est également possible de proposer des ateliers (ou autres activités), s’ils peuvent rentrer dans le cadre de l’association, et s’ils n’existent pas déjà ailleurs en Kercorb.

    La première conférence aura lieu place Charles Amouroux à Chalabre (ancien abattoir), le dimanche 18 février à 16 h, après l'assemblée générale (14 h) et le pot de l'amitié (15 h 30). Elle sera animée par Jean Clottes, sur le thème « Les grottes ornées des Pyrénées » ou l'art rupestre des cavernes des Pyrénées. Pour tout renseignement, contacter le comité de pilotage : upek11@laposte.net

    université populaire en kercorb,jean clottes

    Le 29 août dernier, lors d'une première rencontre avec le futur comité de pilotage de l'UPEK

  • Puivert : L’alambic d’Aristide a été délocalisé

    Aristide 7 février 2017.JPGA 84 ans, Aristide a passé le relais à Romain.

    Il n’aura pas réussi à échapper à ce mouvement sournois initié au milieu des années 1975, l’imposant alambic d’Aristide Peyronnie, le bouilleur ambulant de Massat (Ariège), a quitté son emplacement habituel. Posée depuis de nombreux hivers aux portes de Campsaure, dans la cour des bâtiments de la Cuma (Coopérative d'utilisation de matériel agricole en commun), l’étrange machine à remonter le temps se dresse à présent sur l’ancienne école communale de Campbrion, hébergée par Stephen Fermor et sa famille.

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    Aristide Peyronnie à Sonnac, le 17 décembre 2012

    Autre changement de taille pour les bouilleurs de cru habitués à traiter avec Aristide dès l’arrivée des premiers froids, la délicate transformation des fruits en alcool se fait désormais sous la responsabilité de Romain. Le petit-fils d’Aristide maîtrise déjà et parfaitement, toutes les subtilités du métier de « brûleur de vin », grâce à un savoir-faire familial qui se perpétue.

    L’heure de la retraite semble donc avoir sonné, pour celui qui distille sans interruption depuis 1950, à l’exception de deux saisons, en 1954 et 1955, lorsque son statut de conscrit l’avait emmené vers les rivages de l’Afrique du Nord. Après un passage de témoin effectué à l’hiver 2017, les bouilleurs de cru ont maintenant rendez-vous et jusqu’à mi-janvier, à Campbrion, avec Romain.

    aristide et romain peyronnie

    Sur les berges du Blau à Villefort (photo archives, décembre 1994)

    aristide et romain peyronnie

    Aristide fixe le col de cygne (photo archives, Sonnac Janvier 2016)